Les grands noms de la Salsa, du Mambo et de la Bachata
Onze artistes, trois danses, des villes qui se répondent : de New York à Cali, de Cadix à Milan, voici ceux dont les biographies racontent le parcours.
Chaque portrait tient en quelques lignes, avec une phrase de l’artiste, et renvoie vers sa biographie complète. Trois articles d’histoire complètent la page : la Fania, Our Latin Thing et Salsa Around the World.
Les grands noms en bref
Les 11 artistes
- Eddie Torres : né à New York · Mambo On2 [1]
- Adolfo Indacochea : né à Lima (Pérou), installé à New York · Mambo On2 [2]
- Bersy Cortez : née à Caracas (Venezuela), installée à Málaga · Salsa On2 et AfroMambo [3]
- Johnny Vazquez : né à Guadalajara (Mexique), installé près de Milan · Salsa LA Style [4]
- Fernando Sosa : né à Montevideo (Uruguay), installé à Milan · Salsa On1 [5]
- Adrián y Anita : nés à Montevideo (Adrián) et à Ponta Grossa (Anita), installés à Barcelone · Salsa [6]
- Alberto Valdés : né à La Havane (Cuba), installé à Chypre · Salsa cubaine [7]
- Yoandy Villaurrutia : né à La Havane (Cuba), installé à Barcelone, selon lui · Salsa NewStyle [8]
- El Mulato : né à Arauca (Colombie), grandi à Cali · Salsa caleña [9]
- Korke y Judith : de Cadix (Espagne), installés à Barcelone · Bachata Sensual [10]
- Daniel y Desirée : de Séville (Espagne) · Bachata Sensual [11]
Les 3 articles d’histoire
- La Fania : le label de Salsa fondé à New York en 1964 [12]
- Our Latin Thing : le film de la nuit du Cheetah, le 26 août 1971 [13]
- Salsa Around the World : quinze films de danse, en 2022 [14]
À propos de cet article
Cette page résume nos onze biographies d’artistes et nos trois articles d’histoire, toutes sourcées : entretiens, presse, archives de concours, programmes de congrès. Chaque fait renvoie à l’article complet, où il est détaillé avec ses sources. Les numéros entre crochets renvoient aux notes, en bas de page.
Dernière mise à jour : octobre 2026.
Sommaire
- Vrai ou faux : six idées reçues sur les grands noms
- New York : le Mambo On2
- Los Angeles : le LA Style
- Europe : la Salsa sur le 1
- Cuba : Alberto Valdés et Yoandy Villaurrutia
- Cali : El Mulato
- La Bachata Sensual : Cadix et Séville
- Qui a appris de qui ?
- L’histoire : la Fania, Our Latin Thing, Salsa Around the World
- Une chronologie en quatorze dates
- Apprendre la Salsa, le Mambo et la Bachata à Liège et en ligne
- FAQ : les grands noms
- Sources et bibliographie
« Titles don’t mean nothing really. » (les titres ne veulent rien dire.) C’est ce que dit Eddie Torres, que l’on surnomme le Mambo King[1].
Cette page ne classe personne. Elle présente onze artistes et trois articles d’histoire, dans l’ordre des danses et des villes, et laisse chaque biographie raconter le reste.
La Fania, Eddie Torres, Korke y Judith… Les 6 MYTHES sur les grands noms, VRAI ou FAUX
Sur ces artistes circulent des biographies de festivals, recopiées d’une page à l’autre et enjolivées au passage.[1]
Voici six idées reçues que nos articles corrigent déjà. Chaque verdict est repris tel que la biographie l’écrit. Le détail est dans l’article indiqué.
❌ MYTHE 1 · La Fania a créé la Salsa ?
La Fania aurait créé la Salsa
✅ Nuancé — la Fania en a été la force commerciale : elle l’a cadrée, produite et vendue, sans l’inventer seule.[12]
❌ MYTHE 2 · Eddie Torres a inventé le Mambo On2 ?
Eddie Torres a inventé la danse sur le rythme 2
✅ Faux — il l’a codifiée, et le dit lui-même : « y yo no inventé nada ».[1]
❌ MYTHE 3 · Korke y Judith, créateurs de la Bachata Sensual ?
Korke y Judith auraient créé la Bachata Sensual
✅ À nuancer — la presse et leurs élèves les présentent comme les créateurs. Eux-mêmes ont dit les deux : Korke se présente en janvier 2020 comme « the creator of Sensual Bachata » (le créateur de la Bachata Sensual), et en mai 2022 il dit que le duo ne s’est pas lui-même appelé créateur et parle de la méthode qu’ils ont construite. Ils sont des pionniers du style.[10]
❌ MYTHE 4 · Johnny Vazquez, triple champion du monde ?
Johnny serait triple, voire quintuple, champion du monde
✅ Non prouvé — Johnny et son frère Francisco parlent de trois victoires au Mayan Club, un concours de Los Angeles. Aucun palmarès officiel ne les confirme, et rien ne prouve un titre mondial.[4]
❌ MYTHE 5 · Adrián y Anita, champions à Atlanta en 2016 ?
Ils seraient champions du monde à Atlanta, en 2016
✅ Faux — Atlanta n’a rien à voir avec leurs titres. Leur sixième titre est celui de Madrid, le 7 novembre 2014.[6]
❌ MYTHE 6 · Fernando Sosa, triple champion du monde à Las Vegas ?
Il serait triple champion du monde à Las Vegas
✅ Faux pour le titre individuel — ce sont des titres d’équipe : trois victoires de suite en Mega Team à Las Vegas, avec Tropical Gem, en 2016, 2017 et 2018.[5]
NEW YORK, le MAMBO On2 : Eddie Torres, Adolfo Indacochea, Bersy Cortez
À New York, le Mambo On2 a un codificateur, Eddie Torres.[1] Adolfo Indacochea est devenu son élève, et il l’appelle son maître.[2] Bersy Cortez a dansé avec lui dès 2014.[3]
Eddie Torres
New York · Mambo On2
Eddie Torres naît le 3 juillet 1950 à New York et grandit à Spanish Harlem. Il est le codificateur du Mambo On2 : il l’a codifié, pas inventé, et il a bâti un syllabus de plus de 500 pas nommés. Avec Maria, son épouse et sa partenaire, il danse aux côtés de Tito Puente pendant vingt et un ans, de 1979 à 2000, selon eux ; le site officiel, Hutchinson et McMains datent ces débuts de 1980. En 1987, plus de cinquante danseurs de rue montent avec lui sur la scène de l’Apollo Theater, à Harlem, pour rendre hommage à Machito : c’est le point de départ de sa compagnie.[1] Parmi les élèves venus d’un autre pays, il cite Adolfo Indacochea, dont il a vite vu le talent.[2]
« Mamá, yo no voy a trabajar con las manos. » — « ¿Qué tú vas a hacer ? » — « Trabajar con los pies » (Maman, je ne vais pas travailler avec les mains. — Et que vas-tu faire ? — Travailler avec les pieds) — Eddie Torres, DanielCastilloDanza, 2011[1]
Adolfo Indacochea
Lima, puis New York · Mambo On2
Adolfo Indacochea naît à Lima, au Pérou, et il est ingénieur de formation. Il prend son premier cours de Salsa à Monterrey, au Mexique, et arrive à New York en septembre 2004, selon sa biographie officielle. Son premier cours chez Eddie Torres a lieu à la mi-décembre 2004 ; il entre dans sa compagnie fin 2004 ou début 2005 et y reste jusqu’en 2006-2007. Il fonde ensuite les Latin Soul Dancers, vit à Milan, puis lance Mamboland, un festival d’étude, en 2017 et la Mambo Virtual Academy en 2020. On l’appelle « Prince of Mambo » : ce surnom lui vient de tiers, depuis 2012 au moins, et pour lui le Mambo King, c’est son maître.[2]
« Ed and I have a very special relationship. I always say he’s my second father » (Ed et moi avons une relation très spéciale. Je dis toujours que c’est mon deuxième père) — Adolfo Indacochea, The Felix Ben Show, juillet 2020[2]
Bersy Cortez
Caracas, puis Málaga · Salsa On2 et AfroMambo
Bersy Cortez naît à Caracas, au Venezuela, arrive en Espagne à 19 ans, seule et sans argent, et vit aujourd’hui à Málaga. En 2013, elle remporte la première place féminine du 4º Campeonato Internacional Pasos Libres La Negra, en Espagne. Dès 2014, elle danse avec Eddie Torres, et deux vidéos de 2017 les montrent encore ensemble.[3] À Amsterdam, en 2015, Eddie Torres la présente lui-même parmi les danseuses qui ont dansé avec lui ce week-end-là.[1] Elle a donné le nom d’AfroMambo à un style qu’elle a développé et qui combine, dit-elle, l’Afro et le Mambo.[3]
« AfroMambo is the name I gave to a new style that I developed which combines Afro and Mambo. » (AfroMambo est le nom que j’ai donné à un nouveau style que j’ai développé et qui combine l’Afro et le Mambo.) — Bersy Cortez, Interview SalsaInfo.org (~2020)[3]
LOS ANGELES, le LA STYLE : Johnny Vazquez
Le LA Style n’est pas une méthode : c’est un mélange de swing et de lindy hop, de hip hop, de claquettes, d’acrobatie, de jeu d’acteur et d’influence d’Hollywood.[4]
Johnny Vazquez
Guadalajara, Los Angeles, puis Milan · Salsa LA Style
Johnny Vazquez naît à Guadalajara, au Mexique ; il rêvait d’être footballeur. Formé à Los Angeles par ses frères Luis, puis Francisco, il est l’un des trois frères qui ont popularisé le LA Style, et il dit lui-même qu’il n’en est pas le seul créateur. Johnny et son frère Francisco parlent de trois victoires au Mayan Club, un concours de Los Angeles. Son surnom, El Príncipe de la Salsa, vient d’Eddie Torres, à Puerto Rico, vers 2000 ; Johnny dit ne l’avoir jamais pris lui-même. En 2002 il part pour l’Europe, et sa Johnny Vazquez Dance School est fondée à Milan en 2009.[4]
« Johnny Vázquez no existiera si no fuera por mis hermanos. […] Gracias a ellos, yo existo » (Johnny Vázquez n’existerait pas sans mes frères. […] Grâce à eux, j’existe) — Johnny Vazquez, Picante y Diferente, mars 2023[4]
EUROPE, la SALSA sur le 1 : Fernando Sosa à Milan, Adrián y Anita à Barcelone
Fernando Sosa, né à Montevideo, s’est installé à Milan ; il danse sur le 1.[5] Adrián y Anita, eux, vivent à Barcelone.[6]
Fernando Sosa
Montevideo, puis Milan · Salsa On1
Fernando Sosa arrive en Italie en 1993 pour jouer au football. C’est Alberto Valdés, un maître cubain, qui change sa route : il devient son premier maître et l’emmène à Cuba en 1997. En mai 2000, il fonde Tropical Gem à Milan avec Rafael González ; en 2008, il ouvre la Sosa Academy à Buccinasco, avec Tito Petronio. Avec Tropical Gem, il gagne trois fois de suite la Mega Team à Las Vegas, en 2016, 2017 et 2018 : ce sont des titres d’équipe, pas des titres individuels. Il a créé Salsanamà, une compétition de duels improvisés, et il a quitté la scène en septembre 2024, mais reste professeur, chorégraphe de Tropical Gem et organisateur de Salsanamà.[5]
« si yo no hubiese fracasado en el fútbol no hubiese abierto la puerta del baile » (si je n’avais pas échoué au football, je n’aurais pas ouvert la porte de la danse) — Fernando Sosa, entretien Diamond Talks, juillet 2026[5]
Adrián y Anita
Montevideo et Ponta Grossa, puis Barcelone · Salsa
Anita est née à Ponta Grossa, au Brésil, et vient du ballet classique ; Adrián est né à Montevideo, en Uruguay, et vient de la musique. En 2005, Adrián rejoint Imperio Azteca, la compagnie de Johnny Vázquez, pendant un an. Ils se rencontrent au congrès de Salsa de Tarragone, en 2005, et dansent ensemble depuis. Leurs six titres viennent de trois concours : Porto Rico (2007, 2008 et 2011), la Grèce (2008 et 2009, selon eux) et le World Salsa Masters, à Madrid, le 7 novembre 2014. Après Madrid, ils ne concourent plus.[6]
« ya fue como un mundo nuevo para mí, empecé tarde, pero ya mi vida cambió » (ce fut comme un monde nouveau pour moi : j’ai commencé tard, mais ma vie a changé) — Anita, Almería24hTV[6]
CUBA : Alberto Valdés et Yoandy Villaurrutia
Alberto Valdés est né à La Havane et vit à Chypre.[7] Yoandy Villaurrutia est aussi havanais ; il dit être installé à Barcelone.[8]
Alberto Valdés
La Havane, Milan, puis Chypre · Salsa cubaine
Alberto Valdés est un garçon de la Vieille Havane qui voulait être nageur ou lutteur et qui est devenu danseur par amour. Selon sa biographie, sa carrière professionnelle commence en 1986 dans une compagnie de Varadero, puis passe par le Tropicana de Cuba, de 1990 à 1995 ; aucune archive du cabaret ne le confirme. Installé à Milan, il danse au sein du groupe Un Solo Pueblo, devenu Otra Idea ; il y monte aussi une école de danse cubaine et une équipe de Rueda. Fernando Sosa l’appelle son maître, dans plus de dix vidéos mises en ligne entre 2009 et 2025. Aujourd’hui, il vit à Chypre, où il enseigne et se produit avec son épouse, Andria Panagi.[7]
« Nunca me paré » (Je ne me suis jamais arrêté) — Alberto Valdés, entretien de Franco Rocha, mai 2020[7]
Yoandy Villaurrutia
La Havane · Salsa NewStyle
Yoandy Villaurrutia, dit Yoyo Flow, est un danseur cubain de La Havane ; il entre très jeune à l’école de théâtre et de danse de Tony Menéndez, son premier maître. Sa première sortie de Cuba mène en Russie : à Moscou, dit-il, commence vraiment la carrière de Yoyo Flow. Il passe ensuite par le Portugal, puis par l’Italie, vers 2017, et dit s’être installé à Barcelone dès 2021. Un jour, dans un festival, un autre danseur lui dit que ce qu’il fait est un nouveau style, et le nom Salsa NewStyle reste. Son compte Instagram le présente aujourd’hui comme le fondateur du Salsa NewStyle ; dans ses entretiens, il parle surtout d’un mélange personnel, nommé après coup.[8]
« no entendían el producto que yo estaba trayendo, porque ni yo mismo lo entendía » (ils ne comprenaient pas le produit que j’apportais, parce que moi-même je ne le comprenais pas) — Yoandy, entretien PromoMusic Bcn & Friends, mars 2021[8]
CALI : El Mulato et la SALSA caleña
La mairie de Cali décrit El Mulato comme l’un des promoteurs internationaux du style de Cali ; lui se dit créateur du style de scène.[9]
El Mulato
Arauca, puis Cali · Salsa caleña
Luis Eduardo Hernández, dit El Mulato, naît à Arauca, dans le département de Caldas, et grandit à Cali, dans le barrio El Diamante. Ses premiers pas artistiques datent de 1982, dans un théâtre de quartier. Selon lui, il se rend à Porto Rico en 1998 avec le Ballet Azúcar et y reçoit son surnom. Sa compagnie, Swing Latino, gagne la division équipes des World Salsa Championships en 2006 et en 2007. Le 2 février 2020, à Miami, Swing Latino rejoint Jennifer López sur la scène de la mi-temps du Super Bowl.[9]
« La salsa se baila con pasión, porque hay que vivir, respirar y sentir la música » (La Salsa se danse avec passion, car il faut vivre, respirer et sentir la musique) — El Mulato, El Nuevo Siglo, 28 septembre 2012[9]
La BACHATA SENSUAL : Korke y Judith à Cadix, Daniel y Desirée à Séville
La Bachata est dominicaine, mais le style sensuel est né en Espagne, à Cadix, autour de Korke y Judith.[11]
Korke y Judith
Cadix, puis Barcelone · Bachata Sensual
Korke vient de la Salsa, Judith de la gymnastique rythmique et du ballet. Korke se met à la Bachata entre 2001 et 2003, selon ses propres estimations, sans professeur. La question d’un élève le pousse à chercher comment guider : de cette recherche naissent un système d’indication, puis une méthode, puis une formation d’instructeurs. Judith entre dans sa compagnie de Salsa vers 2008-2009, et leur duo de Bachata date de 2009-2010, selon Korke. Le nom Bachata Sensual, ils ne l’ont pas choisi : selon leur récit, un promoteur londonien le leur a donné.[10]
« Dije, yo sé que lo hago, pero no sé cómo. » (Je me suis dit : je sais que je le fais, mais je ne sais pas comment.) — Korke, interview au Masters of Bachata, mise en ligne en 2016[10]
Daniel y Desirée
Séville · Bachata Sensual
Daniel y Desirée sont de Séville et dansent la Bachata Sensual. Avant d’être un duo de danse, ils étaient un couple. Leur premier concours est improvisé : la veille, une amie de Desirée les voit danser en soirée et leur dit de s’inscrire. Champions d’Espagne BachataStars en 2010 et vice-champions d’Europe en 2011, ils gagnent le World Bachata Masters, à Madrid, en 2012 et en 2013. Ils n’ont pas créé la Bachata Sensual : elle est née à Cadix, autour de Korke y Judith, et eux ne s’en disent pas créateurs.[11]
« Sensual no es un movimiento. Sensual es la actitud. » (Sensuel n’est pas un mouvement. Sensuel, c’est l’attitude.) — Daniel y Desirée, émission De Tú a Tú de Franco Rocha, avril 2020[11]
Qui a appris de qui ? Les LIENS entre eux
Voici les relations que racontent les biographies, et seulement celles-là. Quand une biographie n’écrit pas qu’un artiste a été l’élève d’un autre, nous ne l’écrivons pas non plus.
| Qui | Ce que racontent les biographies |
|---|---|
| Alberto Valdés → Fernando Sosa | Sosa dit qu’Alberto Valdés est son premier maître ; ce dernier l’emmène à Cuba en 1997. En mai 2000, Sosa et Rafael González partent d’Otra Idea, le groupe de Valdés, avec l’accord de leur maître pour fonder Tropical Gem.[5] Valdés confirme à sa façon : « yo le enseñé algunas cosas » (je lui ai enseigné quelques choses).[7] |
| Eddie Torres → Adolfo Indacochea | Adolfo entre dans la compagnie d’Eddie Torres fin 2004 ou début 2005 et y reste jusqu’en 2006-2007 ; il dit toujours de lui que c’est son deuxième père.[2] Eddie Torres dit de lui : « yo rápido vi el talento, y le abrí las puertas, y lo ayudé en todo lo que pude » (j’ai vite vu le talent, je lui ai ouvert les portes et je l’ai aidé autant que j’ai pu).[1] |
| Eddie Torres et Bersy Cortez | Ils partagent la scène et les ateliers dès 2014 : à Salentunidos en 2014, à Hambourg et à Copenhague en 2016, au World Stars Salsa Festival en 2017.[3] Eddie Torres range Bersy Cortez parmi ses partenaires de scène au fil des congrès.[1] |
| Eddie Torres → Johnny Vazquez | Eddie Torres lui donne son surnom, El Príncipe de la Salsa, vers 2000 ; il est aussi, pour les frères Vazquez, celui qui leur a appris à compter la musique.[4] |
| Eddie Torres → Fernando Sosa | Sosa étudie avec Eddie Torres pendant sept ou huit étés de suite, selon lui, pour des séjours de deux à cinq semaines.[5] |
| Johnny Vazquez → Adrián (y Anita) | En 2005, Johnny Vázquez invite Adrián dans sa compagnie, Imperio Azteca. Adrián reconnaît sa dette : « es una persona que a mí me ha inspirado mucho y he aprendido mucho de Jhonny Vázquez » (c’est une personne qui m’a beaucoup inspiré et dont j’ai beaucoup appris, Johnny Vázquez).[6] |
| Johnny Vazquez et Fernando Sosa | Sosa raconte que Johnny a plaidé sa cause auprès d’un organisateur ; l’influence du LA Style sur lui est établie, mais il ne se présente pas comme un élève de Johnny. Johnny dit de lui : « Él es mi inspiración » (il est mon inspiration).[4] |
| Adolfo Indacochea et Fernando Sosa | Ils se rencontrent au Texas.[2] Adolfo a ensuite enseigné à la Sosa Academy pendant plusieurs saisons, trois selon Sosa.[5] |
| Korke y Judith et Daniel y Desirée | Le 5 juin 2010, à Cadix, Daniel y Desirée gagnent la finale d’Espagne de BachataStars devant un jury où siègent Korke y Judith. Daniel dit en 2020 que Korke a été un guerrier, qui a tenu et survécu.[10] Rien ne dit qu’ils aient été leurs élèves.[11] |
| Bersy Cortez, Yoandy Villaurrutia et Fernando Sosa | Au World Stars Salsa Festival 2022, Bersy Cortez danse en social avec Yoandy Villaurrutia ; en 2023, elle apparaît avec Fernando Sosa dans un show à Madrid.[3] |
| Johnny Vazquez, Adrián y Anita et Daniel y Desirée | Le World Team Project, le réseau d’Adrián y Anita, réunit aussi les équipes de Daniel y Desirée et celles de Johnny Vázquez.[6] |
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🎓 Xavier enseigne la Salsa On1, le Mambo On2 et la Bachata Sensual au Studio24 à Liège. Ou en ligne partout dans le monde via le Studio Live.
L’HISTOIRE : la Fania, Our Latin Thing et Salsa Around the World
Trois articles racontent l’histoire de la musique et de ses images.

La Fania
New York · 1964
La Fania naît en 1964 à New York : Johnny Pacheco et Jerry Masucci y mettent 5 000 dollars, 2 500 chacun. Elle a signé, enregistré et fait tourner presque tous les artistes à succès de la Salsa des années 1970. Elle a été la force commerciale de la Salsa, sans l’inventer seule.[12]

Our Latin Thing
Manhattan · 1971-1972
Le 26 août 1971, les Fania All-Stars jouent au Cheetah, à Manhattan, devant une salle pleine et des caméras. Le documentaire de Leon Gast, Our Latin Thing (Nuestra Cosa), garde la trace de cette soirée et sort en 1972. Selon Gast, tout a été tourné dans le Lower East Side, et pas une image à Spanish Harlem. Juliet McMains écrit, elle, que le film mêle le concert à « scenes of life on the streets of Spanish Harlem and the Bronx » (des scènes de la vie dans les rues de Spanish Harlem et du Bronx).[13]

Salsa Around the World
Dix pays · 2022
En 2022, Fania Records présente quinze petits films de danse, mis en ligne du 1er avril au 14 octobre. Chaque épisode est consacré à un danseur, à un couple ou à un trio, dans un lieu emblématique de sa ville, sur un classique Fania. Johnny Vazquez y apparaît à l’épisode 2, Adrián y Anita à l’épisode 4 et Fernando Sosa à l’épisode 13.[14]
Une CHRONOLOGIE en quatorze dates
- 1964 — La Fania naît à New York : Johnny Pacheco et Jerry Masucci y mettent 5 000 dollars.[12]
- 26 août 1971 — Les Fania All-Stars jouent au Cheetah, à Manhattan : Leon Gast filme la soirée.[13]
- 23 août 1973 — Plus de 40 000 personnes viennent voir les Fania All-Stars au Yankee Stadium, dans le Bronx ; le concert s’arrête plus tôt que prévu.[12]
- 1979 — Eddie et Maria Torres débutent avec Tito Puente, selon eux (1980 selon le site officiel, Hutchinson et McMains) : ce qui commence durera vingt et un ans.[1]
- 1987 — Plus de cinquante danseurs de rue montent avec Eddie Torres sur la scène de l’Apollo Theater, à Harlem.[1]
- Mai 2000 — Tropical Gem naît à Milan, d’une idée de Fernando Sosa et de Rafael González.[5]
- 2005 — Adrián y Anita se rencontrent au congrès de Salsa de Tarragone.[6]
- 5 juin 2010 — À Cadix, Daniel y Desirée sont champions d’Espagne BachataStars ; Korke y Judith font partie du jury.[10]
- 18 février 2012 — Première édition du World Bachata Masters, à Madrid : Daniel y Desirée battent cinq autres couples en finale.[11]
- 7 novembre 2014 — Adrián y Anita gagnent la première édition du World Salsa Masters, à Madrid.[6]
- 3 au 5 février 2017 — Première édition officielle de Salsanamà, la compétition de duels créée par Fernando Sosa.[5]
- 2 février 2020 — Swing Latino, la compagnie d’El Mulato, rejoint Jennifer López sur la scène du Super Bowl, à Miami.[9]
- 1er avril au 14 octobre 2022 — Les quinze épisodes de Salsa Around the World sont mis en ligne.[14]
- 13 septembre 2024 — Fernando Sosa donne son spectacle d’adieu, The Last Dance, dans sa discothèque, le Camana Club.[5]
Apprendre la SALSA, le MAMBO et la BACHATA à Liège et en ligne
Le Mambo On2 d’Eddie Torres, la Salsa On1 de Fernando Sosa et la Bachata Sensual de Korke y Judith s’enseignent au Studio24, à Liège, par Xavier Colina.[1]
Xavier est formé dans la lignée directe Eddie Torres → Adolfo Indacochea (programme World Mastery), et auprès de Fernando Sosa et de Korke y Judith.[2]
Il a suivi des workshops et une masterclass de Fernando Sosa au Benidorm Summer Festival, ainsi que sa formation du programme World Mastery.[5] Il a aussi suivi des workshops de Johnny Vazquez.[4] Il a suivi les masterclasses de Korke y Judith et la formation World Mastery de Daniel y Desirée.[11]
À Liège, le Mambo On2 se danse le lundi.[2] La Salsa On1 se danse le mardi.[5] La Bachata Sensual se danse le mercredi : à chaque fois, Initiation à 18 h 30, Bases+ à 19 h 30, Intermédiaire à 20 h 30.[11]
Après environ un an de pratique, place au niveau Avancé du jeudi, qui inclut le Mambo On2 à 18 h 30.[2] La Salsa On1 y est à 19 h 30.[5] La Bachata y est à 20 h 30. Partout ailleurs, le Studio Live propose ses cours en vidéo, à suivre à ton rythme.[11]
Tu veux danser la Salsa, le Mambo ou la Bachata ?
🎓 Xavier enseigne la Salsa On1, le Mambo On2 et la Bachata Sensual au Studio24 à Liège. Ou en ligne partout dans le monde via le Studio Live.
FAQ : tout savoir sur les GRANDS NOMS de la Salsa, du Mambo et de la Bachata
🌎 Quels sont les danseurs de SALSA connus ?
Cette page présente onze artistes, sans les classer. Fernando Sosa danse la Salsa On1 depuis Milan.[5] Johnny Vazquez danse la Salsa LA Style.[4] Adrián y Anita dansent la Salsa à Barcelone.[6] Alberto Valdés enseigne la Salsa cubaine.[7] Yoandy Villaurrutia danse le Salsa NewStyle.[8] El Mulato dirige Swing Latino, à Cali : c’est la Salsa caleña de scène.[9] Côté Mambo On2, on trouve Eddie Torres,[1] Adolfo Indacochea[2] et Bersy Cortez, qui danse la Salsa On2 et l’AfroMambo.[3] En Bachata Sensual : Korke y Judith[10] et Daniel y Desirée.[11] Chaque nom renvoie à une biographie complète, avec ses sources.
🏆 Qui sont les meilleurs danseurs de SALSA ?
Cette page ne classe personne : une biographie présente, elle ne juge pas. Eddie Torres lui-même n’a jamais été à l’aise avec son titre de Mambo King : « people think because they call you the Mambo King that it’s a competitive thing that means you are a better dancer than the next […] by no means » (les gens croient que, parce qu’on vous appelle Mambo King, c’est une affaire de compétition, que vous êtes meilleur danseur que le voisin […] en aucun cas).[1] Quant aux palmarès, ils sont repris tels que les biographies les établissent : Johnny Vazquez parle de trois victoires au Mayan Club,[4] les titres de Fernando Sosa à Las Vegas sont des titres d’équipe,[5] et Adrián y Anita ont six titres, dont Madrid 2014, et pas Atlanta.[6]
🎵 Qui a créé la BACHATA SENSUAL ?
Le style est né à Cadix, autour de Korke y Judith. La presse et leurs élèves les présentent comme les créateurs. Eux-mêmes ont dit les deux. En janvier 2020, Korke se présente ainsi : « I am the creator of Sensual Bachata » (Je suis le créateur de la Bachata Sensual). En août 2020, Judith dit : « I always say he was the creator, he created without me » (Je dis toujours que c’était lui le créateur, il a créé sans moi) et elle dit avoir ouvert la danse. En mai 2022, Korke dit, au nom du duo : « no lo hemos llamado creadores nosotros mismos de la bachata sensual » (nous ne nous sommes pas nous-mêmes appelés créateurs de la Bachata Sensual) et parle de la méthode qu’ils ont construite. Ils sont des pionniers du style.[10] Selon leur récit, le nom vient d’un promoteur londonien.[10] Daniel y Desirée, de Séville, n’ont pas créé la Bachata Sensual, et ils ne revendiquent pas sa création.[11]
🕺 Qui a codifié le MAMBO On2 ?
Eddie Torres : il a codifié le Mambo On2, il ne l’a pas inventé, et il le dit lui-même. Au Palladium et dans les clubs, beaucoup dansaient déjà sur le 2, d’autres sur le 1, le 3 ou le 4. Pour le comptage 1-2-3, 5-6-7, les versions divergent : Torres l’attribue à June LaBerta, tandis que la chercheuse Juliet McMains y voit l’analyse de sa propre danse. Sa méthode n’est d’ailleurs pas la seule école du On2.[1] Et le On2 n’est pas né avec la Fania : selon Juliet McMains, il marque l’ère du Palladium.[12]
🎺 La FANIA a-t-elle créé la Salsa ?
Non, pas à elle seule. La musique naît à New York dans les années 1960, d’un mélange de son, de guaracha et de guajira cubains, avec un peu de plena et de música jíbara portoricaines et de jazz latin. La Fania en a été la force commerciale : elle l’a cadrée, produite et vendue, sans l’inventer seule. Le mot « Salsa » existe avant elle ; la Fania l’a popularisé.[12]
🎓 Où apprendre leurs MÉTHODES à Liège ?
À Liège : premier cours d’essai à 10€, sans réservation. Le lundi, c’est le Mambo On2,[2] le mardi, la Salsa On1,[5] le mercredi, la Bachata Sensual : Initiation à 18 h 30, Bases+ à 19 h 30 et Intermédiaire à 20 h 30. Le jeudi, le niveau Avancé (environ un an de pratique) réunit les trois danses.[11] Pratique en soirée aux Puerto Rico Nights. Partout dans le monde : le Studio Live — +300 leçons HD, essai gratuit 7 jours.[11]
À propos de l’auteur
Xavier Colina enseigne la Salsa On1, le Mambo On2 et la Bachata au Studio24 à Liège (Belgique) et en ligne via le Studio Live. Formé dans la lignée directe Eddie Torres → Adolfo Indacochea (programme World Mastery), Fernando Sosa et Korke y Judith. En savoir plus →
Sources & Bibliographie
- ↩
Eddie Torres :
STUDIO24, 2026. Eddie Torres « The Mambo King » : Biographie, Mambo On2 | Studio24 [en ligne]. salsaliege.com. Disponible à l’adresse : https://salsaliege.com/eddie-torres-roi-mambo-revolution-salsa-new-york/ [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : origine et danse : encadré « en bref » de la biographie ; verdicts : partie sur les mythes ; récit : sections « SPANISH HARLEM, 1950 : né à l’hôpital de Tito Puente », « NEW YORK, 1989–1992 : la télévision, le MAMBO KING et le président Bush », « Apprendre le MAMBO ON2 à Liège et en ligne » ; citation : Eddie Torres, DanielCastilloDanza, 2011.
Précision : les débuts avec Tito Puente datent de 1979 selon Eddie et Maria Torres, de 1980 selon le site officiel, Hutchinson et McMains (biographie, FAQ et bibliographie). - ↩
Adolfo Indacochea :
STUDIO24, 2026. Adolfo Indacochea : Prince of Mambo, âge, mythes | Studio24 [en ligne]. salsaliege.com. Disponible à l’adresse : https://salsaliege.com/adolfo-indacochea-maitre-visionnaire-mambo-new-york-style/ [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : origine et danse : encadré « en bref » de la biographie ; récit : sections « CHEZ EDDIE TORRES : sous l’aile du maître », « Le TEXAS puis NEW YORK : un rêve, un restaurant, un dimanche », « LIMA et le FOLKLORE : une enfance où tout est Salsa » ; citation : Adolfo Indacochea, The Felix Ben Show, juillet 2020.
Précision : l’arrivée à New York en septembre 2004 et le premier cours chez Eddie Torres en décembre 2004 viennent de sa biographie officielle ; une variante donne février 2005 (biographie, notes). - ↩ Bersy Cortez : STUDIO24, 2026. Bersy Cortez « AfroMambo Queen » : Biographie & AfroMambo | Studio24 [en ligne]. salsaliege.com. Disponible à l’adresse : https://salsaliege.com/bersy-cortez-etoile-montante-salsa-revolutionne-danse-latine/ [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : origine et danse : encadré « en bref » de la biographie ; récit : sections « Dès 2014 : EDDIE TORRES, le MAMBO KING », « 2013 : CAMPEONA aux Pasos Libres, et un style que le milieu ne comprenait pas », « 2022 : AIX-EN-PROVENCE, un film et une danse sociale avec YOANDY VILLAURRUTIA » ; citation : Bersy Cortez, Interview SalsaInfo.org (~2020).
- ↩ Johnny Vazquez : STUDIO24, 2026. Johnny Vazquez (Vasquez) : âge, frères, Prince de la Salsa [en ligne]. salsaliege.com. Disponible à l’adresse : https://salsaliege.com/johnny-vazquez-prince-salsa-revolution-la-style/ [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : origine et danse : encadré « en bref » de la biographie ; verdicts : partie sur les mythes ; récit : sections « De GUADALAJARA à Los Angeles : le garçon qui voulait être footballeur », « Les RÉFÉRENCES artistiques du Studio24 », « EL PRÍNCIPE DE LA SALSA : le surnom qu’Eddie Torres lui donne (vers 2000) » ; citation : Johnny Vazquez, Picante y Diferente, mars 2023.
- ↩ Fernando Sosa : STUDIO24, 2026. Fernando Sosa : biographie, âge, Tropical Gem | Studio24 [en ligne]. salsaliege.com. Disponible à l’adresse : https://salsaliege.com/fernando-sosa-tropical-gem-revolution-salsa-mondiale/ [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : origine et danse : encadré « en bref » de la biographie ; verdicts : partie sur les mythes ; récit : sections « Apprendre la SALSA On1 à Liège et en ligne », « 1er mai 2000 : TROPICAL GEM naît à Milan, avec Rafael », « BIZZARRONE, 1993-1997 : la soirée avec Alberto Valdés » ; citation : Fernando Sosa, entretien Diamond Talks, juillet 2026.
- ↩ Adrián y Anita : STUDIO24, 2026. Adrián y Anita : six titres de Salsa, vrai ou faux ? | Le Studio24 [en ligne]. salsaliege.com. Disponible à l’adresse : https://salsaliege.com/adrianyanita/ [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : origine et danse : encadré « en bref » de la biographie ; verdicts : partie sur les mythes ; récit : sections « 2005 : IMPERIO AZTECA, la compagnie de JOHNNY VÁZQUEZ », « MADRID, 7 novembre 2014 : le SIXIÈME TITRE, au WORLD SALSA MASTERS », « En RÉSUMÉ : le parcours d’Adrián y Anita » ; citation : Anita, Almería24hTV.
- ↩ Alberto Valdés : STUDIO24, 2026. Alberto Valdés (Valdes) : Salsa cubaine, âge, Sosa | Studio24 [en ligne]. salsaliege.com. Disponible à l’adresse : https://salsaliege.com/alberto-valdes-ricard-maitre-salsa-cubaine-innovateur-danse-latine/ [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : origine et danse : encadré « en bref » de la biographie ; verdicts : partie sur les mythes ; récit : sections « 1997-2000 : FERNANDO SOSA, l’élève qui l’appelle son maître », « La VIEILLE HAVANE : une jeunesse de rue, des sports ratés, et la danse venue par amour », « VARADERO, 1986-1987 : le premier métier de danseur » ; citation : Alberto Valdés, entretien de Franco Rocha, mai 2020.
- ↩ Yoandy Villaurrutia : STUDIO24, 2026. Yoandy Villaurrutia (Yoyo Flow) : Salsa NewStyle | Studio24 [en ligne]. salsaliege.com. Disponible à l’adresse : https://salsaliege.com/yoandy-villaurrutia-new-style-salsa-yoyoflow/ [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : origine et danse : encadré « en bref » de la biographie ; verdicts : partie sur les mythes ; récit : sections « L’ÉCOLE de Tony Menéndez : une camarade, un diplôme, la danse », « PORTUGAL puis ITALIE : tout recommencer », « La HAVANE : Yo-Yo, un garçon de quartier » ; citation : Yoandy, entretien PromoMusic Bcn & Friends, mars 2021.
- ↩ El Mulato : STUDIO24, 2026. El Mulato : Swing Latino, Super Bowl, mythes | Studio24 [en ligne]. salsaliege.com. Disponible à l’adresse : https://salsaliege.com/el-mulato-hernandez-roi-salsa-calena-succes-international/ [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : origine et danse : encadré « en bref » de la biographie ; verdicts : partie sur les mythes ; récit : sections « ARAUCA et CALI : le garçon du barrio EL DIAMANTE », « PORTO RICO, 1998 : le BALLET AZÚCAR, le choc et le surnom », « CALI, 1982 : le THÉÂTRE de quartier et les premiers groupes (1982-1997) » ; citation : El Mulato, El Nuevo Siglo, 28 septembre 2012.
- ↩
Korke y Judith :
STUDIO24, 2026. Korke y Judith : pionniers de la Bachata Sensual | Studio24 [en ligne]. salsaliege.com. Disponible à l’adresse : https://salsaliege.com/korke-judith-pionniers-visionnaires-bachata-sensual/ [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : origine et danse : encadré « en bref » de la biographie ; récit : sections « CRÉATEURS ? Ce que disent Korke y Judith, ce que disent les autres », « CADIX, 2010 : BACHATASTARS, qui l’a fondé, et quel rôle pour Korke y Judith ? », « LONDRES, 2010 : d’où vient le nom Bachata Sensual ? » ; citation : Korke, interview au Masters of Bachata, mise en ligne en 2016.
VIRAK STUDIO, 2020. Interview w/Korke y Gloria, Kiko y Christina, Kike y Nahir, Virak, Linda (Classe Dance Company) [en ligne]. Virak Studio, 7 janvier 2020. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=pKuEWNI1oh4 [consulté le 26 octobre 2026]. Précision : « Hello, I am Korky and I am the creator of Sensual Bachata. » (Bonjour, je suis Korky et je suis le créateur de la Bachata Sensual) [00:00].
DANCE SPECIFIC TALKS, 2020. JUDITH CORDERO – Cadiz, Prioritizing the Self-journey & Freedom I Dance & TALKS Podcast #16 [en ligne]. Dance Specific TALKS, 3 août 2020. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=ETiKngbOcd4 [consulté le 26 octobre 2026]. Précision : l’animateur lui rappelle qu’elle est reconnue comme l’une des créatrices ; elle répond « okay yeah I always say he was the creator he was the he created without me » (oui, je dis toujours que c’était lui le créateur, c’est lui qui a créé sans moi) [17:27].
DRAKO, Diego, 2022. Entrevista a korke y Judith..Los creadores de la Bachata sensual [en ligne]. Diego Drako, 21 mai 2022. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=jYtWUSkbq0s [consulté le 26 octobre 2026]. Précision : « Nosotros nunca lo hemos llamado bachata sensual, no lo hemos llamado creadores nosotros mismos de la bachata sensual » (nous ne l’avons jamais appelée Bachata Sensual, nous ne nous sommes pas nous-mêmes appelés créateurs de la Bachata Sensual) [04:12] ; il y dit aussi avoir créé la partie technique du guidage par le corps (body leading) [04:03].
Précision : la biographie rapporte la suite de leurs propos dans la section « CRÉATEURS ? Ce que disent Korke y Judith, ce que disent les autres » (2013, 2014, 2019, 2020, 2021, 2022 et profils Instagram de 2026). - ↩ Daniel y Desirée : STUDIO24, 2026. Daniel y Desirée Bachata : biographie et mythes | Studio24 [en ligne]. salsaliege.com. Disponible à l’adresse : https://salsaliege.com/daniel-desiree-magie-bachata-sensual/ [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : origine et danse : encadré « en bref » de la biographie ; verdicts : partie sur les mythes ; récit : sections « Apprendre la BACHATA SENSUAL à Liège et en ligne », « 2011-2012 : de VICE-CHAMPIONS d’EUROPE au premier WORLD BACHATA MASTERS », « La veille d’un CONCOURS : SÉVILLE, un costume prêté, puis CADIX et un titre d’Espagne (2010) » ; citation : Daniel y Desirée, émission De Tú a Tú de Franco Rocha, avril 2020.
- ↩ La Fania : STUDIO24, 2026. La Fania : le label qui a fait connaître la Salsa au monde [en ligne]. salsaliege.com. Disponible à l’adresse : https://salsaliege.com/linfluence-de-fania-records-sur-levolution-de-la-musique-latine/ [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : verdicts : partie sur les mythes ; récit : sections « NEW YORK, 1964 : un placard à balais au 305 Broadway », « BRONX, 23 août 1973 : le Yankee Stadium ».
- ↩
Our Latin Thing :
STUDIO24, 2026. Our Latin Thing (1972) : le film qui a montré la Salsa de New York au monde [en ligne]. salsaliege.com. Disponible à l’adresse : https://salsaliege.com/our-latin-thing-documentaire-salsa-1972/ [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : repères : encadré « en bref » de l’article ; verdicts : partie sur les mythes.
SLATER, Russ, 2011. It was our thing, Our Latin Thing: An Interview with Leon Gast [en ligne]. Sounds and Colours, 29 novembre 2011. Disponible à l’adresse : https://soundsandcolours.com/articles/united-states/it-was-our-thing-our-latin-thing-an-interview-with-leon-gast-14738/ [consulté le 26 octobre 2026]. Précision : Gast dit : « It was all shot on the Lower East Side. Not a frame in Spanish Harlem. » (Tout a été tourné dans le Lower East Side. Pas une image à Spanish Harlem.)
McMAINS, Juliet, 2015. Spinning Mambo into Salsa: Caribbean Dance in Global Commerce. New York : Oxford University Press. Chapitre 2, p. PDF 33. Précision : McMains écrit que le film de Gast présente le concert de 1971 « interspersed with scenes of life on the streets of Spanish Harlem and the Bronx » (entrecoupé de scènes de la vie dans les rues de Spanish Harlem et du Bronx) ; l’article sur Our Latin Thing donne les deux versions. - ↩ Salsa Around the World : STUDIO24, 2026. Fania Presents : « Salsa Around the World », 15 épisodes, 10 pays [en ligne]. salsaliege.com. Disponible à l’adresse : https://salsaliege.com/fania-presents-salsa-around-the-world/ [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : repères : encadré « en bref » de l’article ; récit : sections « 2022 : CRAFT LATINO et FANIA lancent Salsa Around the World », « EP. 2 | ITALY », « Fernando Sosa (Épisode 13) ».
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