TANIA CANNARSA en bref
- Nom d’artiste : Tania Cannarsa
- Origine et ville de base : a grandi à Turin ; vit à Milan 🇮🇹 après presque quatre ans à New York [1][2]
- Formation : gymnastique, jazz et danse contemporaine, puis la Salsa cubaine à Milan [2][3]
- Équipes : Latin Black (Milan, six ans), Flamboyant Dancers, Latin Soul Dancers d’Adolfo Indacochea, et sa propre équipe, Black Soul Sisters [2][4]
- Partenaires de scène : Jesús Aponte (un an et demi environ), puis Adolfo Indacochea (depuis 2011-2012 environ, avec une séparation de scène fin 2016 ou en 2017, puis des retrouvailles), Charlie García (à partir de 2017) [2][3][5][6]
- Style : Mambo On2 (style New York) et Salsa cubaine, avec de l’afro et de la danse contemporaine [2]
- Palmarès : aucun titre de concours de danse relevé : elle dit n’avoir jamais concouru en danse, et elle juge parfois des concours [1]
- Statut : en activité en 2026 : ateliers à Mambo City (Londres), mentorat en ligne annoncé [1]
- Instagram : @taniacannarsa [7]
Tania Cannarsa : de la gymnastique de Turin au Mambo, la danseuse de scène qui a trouvé sa voix
Elle a grandi à Turin, elle rêvait de Broadway, et c’est une discothèque qui lui a fait découvrir la Salsa. Après six ans dans un groupe de Milan, Tania Cannarsa forme avec Adolfo Indacochea un duo qui marque la scène du Mambo.
Puis elle apprend à danser seule, fonde sa propre équipe et retrouve Adolfo : l’histoire d’une danseuse qui répète que danser, c’est ce qu’elle fait, pas ce qu’elle est.
À propos de cet article
Cet article suit la vie de Tania Cannarsa dans l’ordre, de son enfance à Turin jusqu’à ses ateliers de 2026, avec ses propres mots à chaque étape. Les faits viennent de ses entretiens, de ceux de ses partenaires, de la presse spécialisée et de la parole de Fernando Sosa. Les numéros entre crochets renvoient aux notes, en bas de page.
Dernière mise à jour : octobre 2026.
Sommaire
- Mambera, danseuse de Tropical Gem, championne ? Les 6 MYTHES sur TANIA CANNARSA, VRAI ou FAUX
- Turin, l’enfance : la gymnastique, le ballet, le jazz
- Turin, la discothèque : la Salsa arrive
- Milan, vers 2001 : six ans dans Latin Black
- Milan, Flamboyant et Jesús Aponte : danser à deux
- 2011-2012 : la rencontre avec Adolfo Indacochea
- Rotterdam, Nouvel An 2013 : un danseur de Liège
- 2012-2016 : les scènes d’Europe en duo
- Fin 2016-2017 : la séparation de scène
- 2017-2019 : le duo avec Charlie García
- Le solo et Black Soul Sisters
- 2020-2023 : les retrouvailles avec Adolfo
- 2023 : Fernando Sosa l’invite dans « Picante y Diferente »
- Milan et New York, 2023-2026
- Aujourd’hui, 2026 : Mambo City et un mentorat en ligne
- Sa façon d’enseigner et de monter sur scène
- Ce qu’elle dit d’elle-même
- En résumé : le parcours de Tania Cannarsa
- Les références artistiques du Studio24
- Apprendre le Mambo On2 à Liège et en ligne
- FAQ : tout savoir sur Tania Cannarsa
« Bailarina no es lo que soy, es lo que hago. » (Danseuse, ce n’est pas ce que je suis, c’est ce que je fais.) C’est ainsi que Tania Cannarsa résume son métier dans le podcast de Fusión Salsafest [2].
Une enfant qui rêve de Broadway, une discothèque près de Turin, un groupe cubain à Milan, puis un duo célèbre avec Adolfo Indacochea : son parcours se raconte vite. Mais il est entouré de formules qui circulent partout : danseuse de Tropical Gem, mambera à cent pour cent, championne, duo terminé en 2016.
Et il y a ce que ces formules oublient : sa danse a changé plusieurs fois. De la gymnastique au jazz, du jazz à la Salsa cubaine, de la Salsa cubaine au Mambo de New York, puis du duo au solo.
Mambera, danseuse de Tropical Gem, championne ? Les 6 MYTHES sur TANIA CANNARSA, VRAI ou FAUX
Avant de raconter son histoire, un passage obligé. Sur Tania Cannarsa circulent des profils d’agrégateurs et de sites de fans, recopiés, parfois approximatifs. Six affirmations reviennent sans cesse. Lesquelles tiennent debout ? Le verdict en un coup d’œil, puis le détail dans les sections indiquées.
❌ MYTHE 1 · Un duo terminé en 2016 ?
Tania et Adolfo ne danseraient plus ensemble depuis 2016
✅ À nuancer — la séparation de scène date de la fin 2016 ou de 2017 selon la version, mais ils sont revenus danser ensemble après la pandémie et donnent des ateliers communs en 2026 [1][2][5][8].
❌ MYTHE 2 · Une Italienne mambera à 100 % ?
Elle serait une pure danseuse de Mambo
✅ Faux — c’est elle qui le dit : « Adolfo est mambero à 100 %, et moi non ». Elle vient de la gymnastique, du jazz et de la Salsa cubaine [2].
❌ MYTHE 3 · Danseuse de Tropical Gem ?
Elle aurait dansé dans la compagnie de Fernando Sosa
✅ Faux — rien dans son parcours ne la place dans cette compagnie. Sosa la reçoit dans sa série en 2023 et dit la connaître depuis longtemps ; Tatiana Bonaguro dirige le groupe avec lui [2][9][10].
❌ MYTHE 4 · Une danseuse classique ?
Elle aurait été formée par le ballet dès l’enfance
✅ À nuancer — elle a fait du ballet enfant et le trouvait ennuyeux. Sa vraie formation, c’est la gymnastique, puis le jazz et la danse contemporaine [2][4].
❌ MYTHE 5 · Une championne de concours ?
Elle aurait gagné des concours de Salsa
✅ Faux, d’après elle : elle dit n’avoir jamais concouru en danse. Elle a concouru petite en gymnastique, et elle juge aujourd’hui des concours [1].
❌ MYTHE 6 · Une New-Yorkaise ?
Elle vivrait à New York
✅ À nuancer — elle y a vécu presque quatre ans, puis elle est rentrée à Milan, où elle vit en 2026 [1].
TURIN, l’enfance : la gymnastique, un ballet « très ennuyeux », puis le jazz
Tania grandit à Turin. Petite, elle prend, comme beaucoup de filles, des cours de ballet classique. Elle s’y ennuie : « me gustaba, pero también me aburría mucho » (il me plaisait, mais je m’ennuyais aussi beaucoup) [2]. Comme elle a beaucoup d’énergie, elle passe à la gymnastique, qu’elle pratique en compétition. Elle le dit elle-même : elle a beaucoup concouru [1][2].
Sa maîtresse lui parle d’un avenir en gymnastique rythmique, avec le ballon et les rubans. Cette phrase lui fait très mal [2]. Pendant des vacances, on l’inscrit à un cours de danse, et le déclic vient là : « me apuntaron a esta clase de baile y ahí yo me enamoré de la danza, fue cuando dije: yo quiero hacer eso » (on m’a inscrite à ce cours de danse et là je suis tombée amoureuse de la danse, c’est là que j’ai dit : je veux faire ça) [2]. À son retour, elle entre dans une école de danse, où elle étudie d’abord le jazz et le contemporain [2].
Son rêve est très clair : « yo siempre quise ser bailarina […] Broadway era mi sueño, Broadway, la televisión también » (j’ai toujours voulu être danseuse […] Broadway était mon rêve, Broadway, la télévision aussi) [2]. Elle passe les auditions d’une émission de télévision très connue en Italie, va jusqu’à la toute fin, et on lui dit non : « me dijeron que no. Y eso de nuevo, ¡guau! Fue un dolor increíble para mí. » (ils m’ont dit non. Et ça encore, waouh ! Ce fut une douleur incroyable pour moi.) [2]. Ce rêve-là ne se réalise pas. Elle en tire une conviction qu’elle répète aujourd’hui : « la vida no te da lo que tú quieres, eso es mentira, te da lo que tú necesitas para crecer » (la vie ne te donne pas ce que tu veux, c’est faux, elle te donne ce dont tu as besoin pour grandir) [2].
Elle le doit aussi à sa famille. Chez elle, la musique ne s’arrête pas : « en mi casa siempre había música » (chez moi il y avait toujours de la musique), dit-elle, avec la radio que sa mère allumait pour le ménage [3]. Pour payer les cours, ses grands-parents se sacrifient. « Yo bailo también gracias a mis abuelos » (Je danse aussi grâce à mes grands-parents) — Tania, « De Tú a Tú », 2020 [3]. Sa grand-mère renonçait aux cadeaux pour lui payer la danse : « recuerdo que era mi abuelita que me pagaba la clase de baile » (je me souviens que c’était ma grand-mère qui me payait le cours de danse) [3]. Son père l’encourage à ne rien lâcher : « siga bailando siempre, si es lo que te gusta, tienes que seguir » (continue toujours de danser, si c’est ce que tu aimes, tu dois continuer) [3]. Ses parents posent une condition : finir l’école d’abord [3].
TURIN, la discothèque : la Salsa arrive un samedi soir
La Salsa arrive par une amie de l’école de danse, qui sort danser le samedi soir. En Italie, explique Tania, on ne danse pas dans les écoles comme à New York : la Salsa se danse dans des discothèques qui ont leur soirée latine, avec des animateurs, des danseurs cubains, latinos et colombiens qui invitent les gens à danser [2].
Tania suit son amie : « Yo entré en esta discoteca, empezaron a sacarme a bailar » (Je suis entrée dans cette discothèque, on a commencé à m’inviter à danser) [2]. Elle danse sans avoir pris de cours. Elle a de l’oreille, elle a toujours vécu près de la musique, et elle y retourne : « cada sábado me enamoré de esto » (chaque samedi je suis tombée amoureuse de ça) [2]. Elle dira dans « De Tú a Tú » qu’elle n’avait, jusque-là, jamais entendu une Salsa de sa vie [3].
Bientôt, les discothèques lui proposent de travailler comme animatrice. Elle accepte, sans rien savoir : « ni sabía contar uno, dos, tres, cinco, seis, siete » (je ne savais même pas compter un, deux, trois, cinq, six, sept) [2]. Dans un club de Turin appelé Havana, elle croise des danseurs de Milan et de Vérone qui viennent y travailler [3]. Une amie, danseuse d’un groupe de Milan, lui dit que ce groupe cherche une danseuse et lui propose de passer l’audition [3].
MILAN, vers 2001 : six ans dans LATIN BLACK
Tania prend le train pour Milan, passe l’audition et reste six ans dans le groupe, Latin Black [2][3]. C’est vers 2001, d’après ce qu’elle raconte en 2025 [2]. C’est sa première équipe de Salsa, une équipe cubaine : « my first experience was with a Cuban team. It was very fun. We were young, crazy. » (ma première expérience a été avec une équipe cubaine. C’était très drôle. Nous étions jeunes, fous.) — Tania, entretien d’elSol, 2023 [5].
Le groupe mêle des Cubains et des Dominicains. Il fait du cubain fusionné avec du reggaeton et du hip hop [2]. On y prépare des routines, mais on y improvise surtout. Pour elle, qui vient du ballet, c’est un traumatisme au début : on lui répète tout le temps « tírate de la tarima y improvisa » (jette-toi de l’estrade et improvise) [3]. Son chorégraphe lui apprend l’essentiel : « me enseñó a sacar lo que yo tenía, probablemente lo tenía dentro » (il m’a appris à sortir ce que j’avais en moi, sans doute que je l’avais à l’intérieur) [2]. Très introvertie à ses débuts, elle apprend à montrer ce qu’elle a en elle.
Elle garde de ces années un souvenir tendre : « fueron los años más locos de mi vida, pero lo recuerdo con tanto cariño » (ce furent les années les plus folles de ma vie, mais je m’en souviens avec tant d’affection) — Tania, podcast de Fusión Salsafest, 2025 [2].
MILAN, Flamboyant et Jesús Aponte : apprendre à danser à deux
Quand le chef de Latin Black sépare le groupe, Tania rejoint Flamboyant, l’équipe de Marco Beretta. Tout y est nouveau : « yo ni sabía bailar en pareja, casi » (je ne savais presque pas danser à deux) [3][4]. Au début, c’est même un stress, parce qu’elle ne peut pas faire certaines choses qu’elle voudrait. Elle y croise Shirley Alicea, qui devient un modèle pour elle : elle apprend d’elle à se coiffer et à se maquiller [3]. L’expérience dure moins longtemps que Latin Black, mais elle compte pour sa carrière [3][5].
Elle danse ensuite environ un an et demi avec Jesús Aponte : « una experiencia hermosa y fue realmente la primera vez que yo empecé a bailar en dos » (une belle expérience, et ce fut vraiment la première fois que j’ai commencé à danser On2) — Tania, podcast de Fusión Salsafest, 2025 [2][3]. Elle en parle avec reconnaissance : « es una persona que te hace sentir muy cómoda sobre todo que le da mucha importancia a su bailarina » (c’est une personne qui te met très à l’aise, surtout qui donne beaucoup d’importance à sa danseuse) [3]. Il y a du ballet dans leurs routines, avec des figures acrobatiques. Après lui, dit-elle, elle refusera pendant des années de refaire des figures avec Adolfo [3].
2011-2012 : la rencontre avec ADOLFO INDACOCHEA et la naissance du duo
Tania connaît Adolfo de loin : il a commencé à travailler en Italie avec Carla, et c’est avec elle qu’elle le voit la première fois [2]. Le circuit cubain et celui d’Adolfo se mélangent peu. En travaillant avec Jesús Aponte, elle entre dans l’autre circuit et croise Adolfo plus souvent [2]. Sa première impression est mauvaise : « no me gustaba mucho » (il ne me plaisait pas beaucoup), dit-elle, et elle le trouve même « insoportable » (insupportable) [2].
Ils commencent par se fréquenter, et Tania le dit simplement : « empezamos primero como pareja » (nous avons commencé d’abord comme couple) — Tania, podcast de Fusión Salsafest, 2025 [2]. Cela dure quelques mois. Puis elle se sépare de Jesús Aponte et se retrouve sans travail sur scène ; elle donne seulement des cours. Adolfo lui propose alors de tenter les deux : « como en este momento no tengo una bailarina oficial y tú no tienes trabajo tratamos a lo mejor si funciona que podemos mantener relación y trabajo juntos » (comme en ce moment je n’ai pas de danseuse officielle et que toi tu n’as pas de travail, essayons, peut-être, si ça marche, de garder la relation et le travail ensemble) [2].
Ça se passe mal, et elle ne l’a pas oublié : « pasamos por un tiempo tremendo donde te lo juro creo que nos odiamos » (nous avons traversé un temps terrible où, je te le jure, je crois que nous nous détestions) [2]. Un jour, ils décident de tout reprendre à zéro, « sin ego, sin orgullo, sin tratar de lastimarnos » (sans ego, sans orgueil, sans chercher à nous blesser). Elle conclut : « nuestra relación cambió totalmente » (notre relation a totalement changé) ; ils auront « una relación de verdad, de hermanitos » (une vraie relation, de petits frères et sœurs) [2]. Depuis, elle sépare les deux domaines : « para mí vida personal y trabajo ahora tienen que ser dos cosas separadas » (pour moi, la vie personnelle et le travail doivent maintenant être deux choses séparées) [2].
Le duo de scène est donc lancé. En 2012, Fusión Salsafest, au Mexique, les invite pour son premier événement dans un hôtel : « ustedes fueron nuestros primeros invitados, tú y Adolfo, ¿no? En ese 2012. » (vous avez été nos premiers invités, toi et Adolfo, n’est-ce pas ? En cette année 2012.) — Manolo, de Fusión Salsafest, 2025 [2]. La même année, une interview est tournée au Freiburg Salsa Festival : l’intervieweur annonce Adolfo et Tania ensemble [11]. En 2025, elle compte : « ahora va a ser el año 14 de que estoy trabajando con Adolfo » (cela va être la quatorzième année que je travaille avec Adolfo) [2].
Le début n’est pourtant pas gagné. Tania vient de l’école cubaine, elle ne danse pas le style New York. Elle s’en souvient : « I remember that at the beginning, people were telling to Adolfo that I, that maybe I couldn’t dance mambo » (je me souviens qu’au début, on disait à Adolfo que je ne pourrais peut-être pas danser le Mambo) [5]. Adolfo le confirme : « everybody was telling me, oh, no, she’s too Cuban » (tout le monde me disait : oh non, elle est trop cubaine). Lui y croyait : « she’s going to be awesome » (elle va être géniale) — Adolfo Indacochea, entretien d’elSol [8]. Il lui répète qu’elle a quelque chose de spécial, ce mélange entre l’élément cubain et l’élément New York [8]. Plus tard, il ira plus loin : « I think she is the main reason why there’s so much fusion nowadays » (je pense qu’elle est la raison principale pour laquelle il y a autant de fusion aujourd’hui) [8].
Ensemble, ils trouvent une entente rare : « tan inmediato, tan que nos tocamos la mano y ya sabemos lo que tenemos que hacer » (si immédiat que nous nous touchons la main et nous savons déjà ce que nous devons faire) — Tania, 2025 [2]. Elle n’oublie pas d’où elle vient : « Adolfo es mambero 100% y yo no. Yo vengo de otro tipo de escuela. » (Adolfo est mambero à 100 % et moi non. Je viens d’un autre type d’école.) — Tania, 2025 [2]. Elle juge qu’il faut répéter au moins dix heures par semaine pour que la connexion existe. Ils le faisaient au début ; en 2023, presque plus : « we were training a lot at the beginning […] it’s when I work with Adolfo and it’s crazy because we never rehearse » (nous nous entraînions beaucoup au début […] quand je travaille avec Adolfo, c’est fou, car nous ne répétons jamais) [5].
ROTTERDAM, Nouvel An 2013 : un danseur de Liège sur la piste
Le soir du Nouvel An 2013, à l’école Salsability de Rotterdam, Adolfo Indacochea et sa partenaire Tania Cannarsa remarquent Xavier Colina sur la piste. Adolfo lui propose, de façon informelle, d’entrer dans sa compagnie, les Latin Soul Dancers. Xavier décline, par fierté : il étudiait lui aussi, seul, le style d’Eddie Torres, le maître d’Adolfo. Il suivra plus tard une masterclass d’Adolfo au Benidorm Summer Festival, puis sa méthode par le programme World Mastery [12].
2012-2016 : les scènes d’Europe en duo, de Freiburg à Rome et à Berlin
Pendant ces années, le duo tourne dans les congrès d’Europe, de Freiburg à Berlin [6][11]. Une interview mise en ligne en avril 2016 les montre à Rome, après un spectacle au Barrio Latino. Tania y explique pourquoi la ville leur a d’abord résisté : « Roma è molto cubana e quindi il nostro stile, lo stile New York » (Rome est très cubaine, et donc notre style, le style New York) [13]. Au début, c’était difficile d’y entrer ; le public s’est ouvert peu à peu, et ce soir-là, il les a accueillis avec chaleur [13].
En 2016 encore, ils donnent un bootcamp de chorégraphie au Berlin Salsacongress [6]. Leur danse tient dans un mélange : le Mambo On2 d’Adolfo, et la souplesse et l’afro de Tania.
FIN 2016-2017 : la séparation de scène, vue par les deux
Après quelques années de scène commune, le duo s’arrête. Adolfo raconte qu’ils avaient atteint ce qu’un duo pouvait atteindre, que Tania voulait danser sous son seul nom et qu’il l’a soutenue dans ce choix. Il dit avoir rencontré Lorenita Andrade lors d’un congrès au Mexique, qu’il date de 2016 avec la réserve « I think ». Puis lui et Tania décident de se séparer « en décembre », après un dernier spectacle ensemble [8].
L’hôte de Fusión Salsafest place la séparation en 2017 : « En el 2017 tú ibas a venir a Fusión con Adolfo, pero ustedes tienen una separación momentánea. » (En 2017, tu devais venir à Fusión avec Adolfo, mais vous avez une séparation momentanée.) [2]. D’où la fourchette : fin 2016 ou 2017, selon qui raconte.
Tania parle de cette période avec franchise : « the worst period was when I decided to leave to dance with someone else » (la pire période a été quand j’ai décidé de partir danser avec quelqu’un d’autre). Puis : « it was really hard for him but it was really hard for me too » (c’était très dur pour lui mais c’était très dur pour moi aussi). Elle en tire pourtant une leçon : « everything happened for a reason » (tout est arrivé pour une raison) — Tania, entretien d’elSol, 2023 [5]. Quant à Lorenita Andrade, qui danse alors avec Adolfo, Tania en dit : « Adolfo fue muy afortunado porque encontró a Lorena, Lorena es una bailarina que puede hacer cualquier cosa » (Adolfo a eu beaucoup de chance, car il a trouvé Lorena, Lorena est une danseuse qui peut tout faire) [2].
Au début de 2017, Salsa.it annonce Tania Cannarsa parmi les juges de la catégorie des professionnelles à la première édition de Salsanamà, le concours créé par Fernando Sosa, du 3 au 5 février, au Camana Club de Buccinasco. Adolfo Indacochea est annoncé, lui, parmi les juges de la catégorie des hommes [14].
2017-2019 : un nouveau duo, une autre danse
Tania commence alors à travailler avec Charlie García. Elle voit dans cette rencontre une suite logique : « hay cosas que pasan en la vida porque simplemente son puertas » (il y a des choses qui arrivent dans la vie parce que ce sont tout simplement des portes) — Tania, 2025 [2]. Charlie dansait avant avec Delia, qui a été pour elle une grande inspiration [2]. Des spectacles de « Charlie García y Tania Cannarsa » sont présentés en 2019 au Costa Rica SBK Fest, et ils donnent un atelier à Salsa Iceland [6].
Avec Charlie, elle ne peut pas refaire ce qu’elle fait avec Adolfo, et elle le sait : « vamos a crear algo diferente » (nous allons créer quelque chose de différent). Elle veut aussi se distinguer du travail d’Adolfo : « agregar el movimiento, el afro que yo, que era ya parte de un proceso mío » (ajouter le mouvement, l’afro, qui faisait déjà partie d’un processus à moi) — Tania, 2025 [2]. Au début, il est difficile de se retrouver elle-même [2].
Ce duo s’arrête pourtant. Tania en parle sans détour : « cuando de verdad me encontré o empecé a encontrarme fue cuando yo y Charly tuvimos una crisis muy fuerte en el trabajo y también en lo personal pero bueno decidimos simplemente ya no bailar juntos » (quand je me suis vraiment trouvée, ou que j’ai commencé à me trouver, c’est quand Charly et moi avons eu une crise très forte dans le travail et aussi sur le plan personnel, mais bon, nous avons simplement décidé de ne plus danser ensemble) — Tania, podcast de Fusión Salsafest, 2025 [2]. Elle sait alors qu’elle ne peut pas revenir en arrière : « yo no puedo regresar atrás » (je ne peux pas revenir en arrière) [2]. Elle reprend son solo.
Le SOLO et BLACK SOUL SISTERS : Tania devient Tania
Tania a déjà un solo, qui était à l’origine un bootcamp. Elle le modifie : un saut, un peu plus de danse, un mouvement plus complexe. « esa rutina fue un éxito » (cette routine a été un succès) [2]. Elle découvre qu’elle peut le faire : « empecé a entender que sí lo podía hacer » (j’ai commencé à comprendre que je pouvais le faire) [2]. Le solo marche : « allí empezó toda una transformación » (là a commencé toute une transformation) — Tania, 2025 [2].
La première fois, pourtant, c’est dur : « el terror, pero el terror » (la terreur, mais la terreur). Elle s’aperçoit qu’elle croyait peu en elle [2]. Elle cherche alors ce qu’elle peut danser de différent de ce que le public a l’habitude de voir d’elle, et cela vient peu à peu [2].
Elle est aussi la fondatrice des Black Soul Sisters, une équipe que Salsa Vida décrit comme mondiale [4]. Les Black Soul Sisters se produisent à El Sol Warsaw Salsa Festival en 2019 [6]. Son premier solo à Mambo City lui laisse un souvenir très vif : « the stage alone is a little bit scary because all the attention is on you » (la scène en solo fait un peu peur, parce que toute l’attention est sur toi) [1]. Aujourd’hui, elle l’aime : « alone it’s a different feeling. It’s amazing. I love it. Now I really love it » (seule, c’est une sensation différente. C’est formidable. J’adore. Maintenant j’adore vraiment) — Tania, entretien de Mambo City, 2026 [1].
En 2023, elle dit même que c’est la meilleure période de sa carrière : « the best period of my career because I’m dancing alone, I love it » (la meilleure période de ma carrière, parce que je danse seule, j’adore) [5]. Elle garde pourtant une conviction : « I always think that salsa is for couples. So if I have to choose, I always prefer to perform with my partner than alone. » (je pense toujours que la Salsa se danse à deux. Donc, si je dois choisir, je préfère toujours me produire avec mon partenaire plutôt que seule.) — Tania, entretien d’elSol, 2023 [5].
2020-2023 : la pandémie et les retrouvailles avec Adolfo
La pandémie change tout. Après elle, dit Tania, c’est comme un redémarrage : « no one thought that we are going to be back dancing together again » (personne ne pensait que nous allions danser de nouveau ensemble) [5]. Les deux reviennent sur scène ensemble, et elle y voit une force : « we are stronger now because we are more adults » (nous sommes plus forts maintenant parce que nous sommes plus adultes) — Tania, entretien d’elSol, 2023 [5].
Elle dit en 2023 qu’avec Adolfo, ils dansent ensemble depuis douze ans [5]. En 2025, elle compte la quatorzième année [2]. Adolfo avait proposé, avant la pandémie, de partir pour New York ; elle hésitait, puis estime que c’est peut-être le bon choix, pour un temps [5].
Pendant ces années, un autre tournant, plus intime. Quand elle voyage seule, loin de chez elle, de longs vols déclenchent chez elle des crises de panique : « I started to have panic attacks during long flights » (j’ai commencé à avoir des crises de panique pendant les longs vols) — Tania, entretien d’elSol, 2023 [5]. Elle se demande si ces crises ont une autre cause que l’avion et décide de consulter : « that’s why I decided to go to mental therapy » (c’est pourquoi j’ai décidé de suivre une thérapie) [5]. Elle en parle sans détour dans le podcast de Fusión Salsafest : « yo digo que empezó mi vida verdadera » (moi, je dis que ma vraie vie a commencé) [2].
2023 : Fernando Sosa l’invite dans « PICANTE Y DIFERENTE »
En juillet 2023, Fernando Sosa publie l’épisode 4 de sa série Picante y Diferente : Tania est la première femme qu’il y reçoit [9]. Il explique l’intention de la série : « no estamos aquí para hablar de tu calidad como bailarina, que lo sabemos todos, de lo que representas para el mambo » (nous ne sommes pas ici pour parler de ta qualité de danseuse, que nous connaissons tous, de ce que tu représentes pour le Mambo). Et aussi : « Picante y Diferente nace para que el público pueda percibir algo diferente del artista, sobre todo de la parte humana » (Picante y Diferente est né pour que le public puisse percevoir quelque chose de différent de l’artiste, surtout dans sa part humaine) — Fernando Sosa, 2023 [9].
Tania n’est pas une danseuse de Tropical Gem. Elle connaît Sosa depuis longtemps : « Bueno, es un honor antes que todo. Yo estoy nerviosa también porque nos conocemos de hace muchos años » (Eh bien, c’est un honneur avant tout. Je suis nerveuse aussi parce que nous nous connaissons depuis de nombreuses années) — Tania, 2023 [9]. Sosa dit encore à Denver, la même année, qu’il invite beaucoup de maîtres dans son académie, et il cite Tania Cannarsa parmi eux [15]. Dans un entretien publié en mai 2026, il la cite avec Bersy Cortez et Chiara Tofani parmi les femmes qui ont aujourd’hui une voix dans la scène, juste après avoir présenté Tatiana Bonaguro comme la leader de Tropical Gem [10].
Parmi les questions éclair, Sosa lui demande jusqu’à quand elle compte monter sur scène. Elle répond : « todavía tengo esa hambre y la siento, la siento. A mí me encanta estar en el escenario » (j’ai encore cette faim et je la sens, je la sens. J’adore être sur scène) [9].
MILAN et NEW YORK, 2023-2026 : entre deux villes
En 2023, Tania vit à Milan et voyage chaque week-end, en Europe et à New York. Elle s’en réjouit malgré la fatigue : « it’s my passion » (c’est ma passion) [5]. Elle annonce qu’elle va s’installer à New York « pour un temps », avec des allers-retours [5]. En 2025, elle vit entre Milan et New York. La ville, dit-elle, ne l’a pas conquise tout de suite : « yo antes la odiaba, ahora no la odio, ahora ya no la odio, la estoy tolerando » (avant je la détestais, maintenant je ne la déteste plus, maintenant je ne la déteste plus, je la supporte) [2].
En 2026, le bilan est net : « I lived in New York for almost 4 years […] I tried, but it’s not for me » (j’ai vécu presque quatre ans à New York […] j’ai essayé, mais ce n’est pas pour moi) — Tania, Mambo City, 2026 [1]. Elle est rentrée à Milan.
AUJOURD’HUI, 2026 : Mambo City, des ateliers et un mentorat en ligne
En mai 2026, au congrès Mambo City, à Londres, Tania donne trois ateliers : un seul, et deux avec Adolfo [1]. Elle y a dansé son premier solo il y a au moins huit ans [1]. Elle explique ce qu’elle a appris avec le temps : « I just dance because I love dancing and no expectation. I’m not perfect. » (je danse simplement parce que j’aime danser, sans attente. Je ne suis pas parfaite.) — Tania, Mambo City, 2026 [1].
Elle dit n’avoir jamais concouru en danse. Petite, elle a concouru en gymnastique, chaque semaine. Aujourd’hui, elle juge parfois des concours, mais ne les aime pas pour elle : « for me, dancing is more to share, not to compete » (pour moi, la danse sert plus à partager qu’à concourir) [1]. Son inspiration constante, c’est Griselle Ponce : « Griselle was my inspiration number one since always » (Griselle a toujours été mon inspiration numéro un) [1].
Elle annonce aussi un mentorat en ligne pour danseurs de niveau intermédiaire avancé : un cours par semaine, plus un cours de chorégraphie avec son équipe virtuelle, et une classe gratuite le 20 mai [1]. Son site officiel, taniacannarsa.com, est en préparation [7].
Sa façon d’ENSEIGNER et de monter sur scène
Tania se dit scène avant tout : elle n’est pas une danseuse sociale. « I love so much performing, I love so much teaching » (j’aime tellement me produire, j’aime tellement enseigner) — Tania, entretien d’elSol, 2023 [5]. Elle a découvert l’amour de l’enseignement, et c’est devenu une vraie passion. Sa mission est claire : « I want to teach people to dance, I think that this is my mission […] it is very important for me to feel that people feel comfortable with me » (je veux apprendre aux gens à danser, je pense que c’est ma mission […] il est très important pour moi de sentir que les gens se sentent à l’aise avec moi) [5].
En cours, elle s’adapte au niveau du groupe : si elle voit que la plupart des élèves ne sont pas avancés, elle change son cours sur le moment, pour que tout le monde puisse suivre [5]. Elle pense que tout le monde a le droit de prendre un cours [5]. Pour son plaisir, y compris en social, elle aime la musique romantique : « I love Romantica. I love Sala Romantica. » (j’adore la romántica. J’adore la Salsa romántica.) [5].
Ce qu’elle dit d’elle-même : perfectionniste, curieuse, reconnaissante
Tania se décrit comme une artiste qui n’a jamais été satisfaite de sa danse en scène. Aujourd’hui, elle l’accepte [1]. Elle s’attache à un principe simple : la personne passe avant la danseuse. « bailarina no es lo que soy, es lo que hago » (danseuse, ce n’est pas ce que je suis, c’est ce que je fais) [2]. Elle dit ne pas savoir exactement ce qu’elle veut et faire confiance à la vie [2].
Elle se dit reconnaissante de ce que la vie lui a donné à la place de Broadway : « estoy súper agradecida por eso » (je suis très reconnaissante pour cela) [2].
En RÉSUMÉ : le parcours de Tania Cannarsa
Huit repères jalonnent son parcours.
- Qui : une danseuse de scène italienne, de Turin, installée à Milan [1][2].
- Avant la Salsa : la gymnastique, le jazz et la danse contemporaine [2].
- Les débuts : une discothèque près de Turin, puis six ans dans Latin Black à Milan [2].
- Le duo : avec Adolfo Indacochea à partir de 2011-2012 environ [2][11].
- La séparation de scène : fin 2016 ou 2017, puis des retrouvailles après la pandémie [2][5][8].
- Le solo : un tournant ; Black Soul Sisters, son équipe [2][4].
- Avec Sosa : invitée de sa série en 2023, sans avoir dansé dans Tropical Gem [9].
- Aujourd’hui : ateliers avec Adolfo, mentorat en ligne [1].
Les RÉFÉRENCES artistiques du Studio24
La trajectoire de Tania Cannarsa croise celle des maîtres qui ont formé Xavier Colina. Adolfo Indacochea d’abord : c’est lui qui, sur une piste de Rotterdam, remarque Xavier au Nouvel An 2013. Xavier suivra ensuite son enseignement, lui-même héritier d’Eddie Torres [12].
Fernando Sosa ensuite : il reçoit Tania dans sa série et la cite parmi les maîtres qu’il invite à son académie [9][15]. Pour le panorama des artistes, voir la page des grands noms de la Salsa, du Mambo et de la Bachata.
Apprendre le MAMBO On2 à Liège et en ligne
Le Mambo On2 que dansent Tania et Adolfo est le style New York, qu’elle revendique elle-même à Rome [13]. C’est celui qu’enseigne aujourd’hui au Studio24 Xavier Colina. Que tu sois à Liège ou n’importe où dans la francophonie, tu peux commencer cette même progression.
À Liège, le Mambo On2 se danse le lundi : Initiation à 18 h 30, Bases+ à 19 h 30, Intermédiaire à 20 h 30. Après environ un an de pratique, place au niveau Avancé du jeudi, à 18 h 30. Partout ailleurs, le Studio Live propose ses cours en vidéo, à suivre à ton rythme.
Tu veux danser le Mambo On2 ?
🎓 Xavier enseigne le Mambo On2 au Studio24 à Liège. Ou en ligne partout dans le monde via le Studio Live.
FAQ : tout savoir sur TANIA CANNARSA
🌎 Qui est TANIA CANNARSA ?
Tania Cannarsa est une danseuse de scène italienne. Elle a grandi à Turin, vit à Milan et danse le Mambo On2 et la Salsa cubaine. Elle a formé un duo avec Adolfo Indacochea, danse aussi en solo et dirige sa propre équipe, les Black Soul Sisters [1][2][4].
🧭 D’où vient-elle ?
Elle a grandi à Turin, où elle faisait de la gymnastique, du jazz et de la danse contemporaine, avant de découvrir la Salsa dans une discothèque. Elle a ensuite vécu à Milan, puis presque quatre ans à New York, et elle est rentrée à Milan [1][2].
💃 Avec qui danse-t-elle sur scène ?
Au fil des années : Jesús Aponte, puis Adolfo Indacochea, puis Charlie García, puis seule. Avec Adolfo, le duo s’est arrêté fin 2016 ou en 2017, puis ils se sont retrouvés après la pandémie. En 2026, elle donne des ateliers avec lui [1][2][3][5][8].
🤝 Le duo avec ADOLFO est-il terminé ?
Non. La séparation de scène date de la fin 2016 ou de 2017 selon la version, mais ils sont revenus danser ensemble après la pandémie. En mai 2026, ils donnent encore des ateliers communs à Mambo City [1][5][8].
💎 A-t-elle dansé dans TROPICAL GEM ?
Non. Elle est l’invitée de Fernando Sosa dans sa série Picante y Diferente, et il la compte parmi les femmes qui ont une voix dans la scène. La compagnie est dirigée sur le terrain par Tatiana Bonaguro [9][10].
🏆 A-t-elle gagné des concours ?
Elle dit n’avoir jamais concouru en danse. Elle a concouru petite, en gymnastique. Aujourd’hui, elle juge parfois des concours, mais pour elle, la danse sert à partager [1].
📍 Où la retrouver ?
Dans les congrès, où elle donne des ateliers. Elle en a donné trois à Mambo City, à Londres, en 2026, dont deux avec Adolfo. Sur Instagram, son compte est @taniacannarsa, et elle prépare un site, taniacannarsa.com [1][7].
🎓 Propose-t-elle des cours en ligne ?
Elle annonce en 2026 un mentorat en ligne pour danseurs de niveau intermédiaire avancé : un cours par semaine, plus un cours de chorégraphie avec son équipe virtuelle [1].
🎓 Tu veux danser le MAMBO On2 ? Par où commencer ?
À Liège : premier cours d’essai à 10€, sans réservation. Le lundi, c’est le Mambo On2 : Initiation à 18 h 30, Bases+ à 19 h 30 et Intermédiaire à 20 h 30. Le jeudi, le niveau Avancé (environ un an de pratique) à 18 h 30. Pratique en soirée aux Puerto Rico Nights. Partout dans le monde : le Studio Live — +300 leçons HD, essai gratuit 7 jours.
À propos de l’auteur
Xavier Colina enseigne la Salsa On1, le Mambo On2 et la Bachata au Studio24 à Liège (Belgique) et en ligne via le Studio Live. Formé dans la lignée directe Eddie Torres → Adolfo Indacochea (programme World Mastery), Fernando Sosa et Korke y Judith. En savoir plus →
Sources & Bibliographie
- ↩
Tania Cannarsa parle — Mambo City, Londres (2026) :
JENNIFER BENAVIDEZ, 2026. Salsa Talk | Tania Cannarsa & SalsaJennifer | MamboCity 5 ★ Congress LONDON [en ligne]. JENNIFER BENAVIDEZ, 8 mai 2026. Disponible à l’adresse : https://youtu.be/MXHsrEUBnlo [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : entretien en anglais réalisé sur place, le dimanche du congrès. Passages : trois ateliers [00:42] ; premier solo [01:28], [01:42] ; Milan et New York [02:07] ; inspiration [03:38] ; compétition [08:42], [12:17] ; sans attente [07:23] ; mentorat [15:00].
Précision : les traductions des citations en espagnol, en italien ou en anglais sont de l’auteur de l’article. - ↩
Tania Cannarsa parle — podcast de Fusión Salsafest (2025) :
FUSIÓN SALSAFEST, 2025. Más allá del escenario : la verdad detrás del éxito de Tania Cannarsa | Tras Bambalinas Podcast [en ligne]. FUSIÓN SALSAFEST, 9 mai 2025. Disponible à l’adresse : https://youtu.be/VCPFFmM86UI [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : podcast mené par Manolo, de l’équipe de Fusión Salsafest ; durée 1 h 02 min. Passages : gymnastique et ballet [06:35] ; rêve de Broadway [13:09] ; discothèque [18:16] ; Latin Black [23:53], durée de six ans [22:12], départ « il y a 24 ans » [21:07] ; la première fois qu’elle voit Adolfo [25:15] ; Jesús Aponte [25:58] ; Adolfo Indacochea [26:43], [34:23] ; séparation de 2017 [35:37] ; Charlie García [37:07], [39:29], [40:42], [41:06] ; solo [41:56], [43:27], [45:07] ; couple et duo avec Adolfo [27:56], [28:27], [29:32], [30:02], [30:24], [30:32], [32:36] ; thérapie [51:27] ; New York [59:18]. - ↩
Tania Cannarsa parle — « De Tú a Tú » (2020) :
FRANCO ROCHA, 2020. DE « TU A TU » FRANCO ROCHA CON TANIA CANNARSA [en ligne]. FRANCO ROCHA, 19 mai 2020. Disponible à l’adresse : https://youtu.be/Qy7F6vranDc [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : entretien de Franco Rocha. Passages : musique à la maison [11:04] ; père [09:58] ; grands-parents [08:56], [17:14] ; la Salsa jamais entendue [20:57] ; le club Havana [21:49] ; l’invitation à l’audition [22:21] ; Latin Black [24:27] ; Flamboyant [26:15], [26:39] ; Jesús Aponte [32:12], [32:04], [34:44]. - ↩
Profil de Tania Cannarsa — Salsa Vida :
SALSA VIDA. Tania Cannarsa [en ligne]. Salsa Vida. Disponible à l’adresse : https://www.salsavida.com/instructors/tania-cannarsa [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : profil d’instructrice rédigé par le site ; il présente Tania comme fondatrice de l’équipe Black Soul Sisters, passée par Latin Black et Flamboyant Dancers, principale danseuse des Latin Soul Dancers d’Adolfo Indacochea et l’une des principales professeures d’Empire Mambo, à New York. Elle ne se décrit pas ainsi dans ses entretiens. - ↩
Tania Cannarsa parle — entretien d’elSol festival (2023) :
ELSOL FESTIVAL, 2023. Interview with Tania Cannarsa [en ligne]. ELSOL FESTIVAL, 9 mai 2023. Disponible à l’adresse : https://youtu.be/LsZB5G34BAk [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : entretien en anglais, avec des questions du public ; durée 2 h 11 min. L’année est fixée par un vendredi 10 novembre cité dans l’entretien. Passages : voyages [03:25] ; crises de panique et thérapie [12:01], [12:40] ; Latin Black [47:34] ; Mambo [48:44] ; répétitions [1:27:40] ; séparation [2:00:07] ; retrouvailles [1:59:02], [1:59:32] ; solo [1:58:13], [1:26:07] ; enseigner [45:12], [1:51:48] ; Salsa romantica [46:02]. - ↩
Spectacles et ateliers de Tania Cannarsa, titres de vidéos :
BERLINSALSACONGRESS. Adolfo & Tania Choreography Bootcamp 2016 – Official Interview [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://youtu.be/aZpiRZoXk8M [consulté le 25 octobre 2026].
SALSACAM. Charlie García y Tania Cannarsa Show Salsa Costa Rica SBK Fest 2019 [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://youtu.be/O6or9Tz20lw [consulté le 25 octobre 2026].
CHARLIE GARCIA – MR CANDELA | SOMOS CANDELA. Charlie Garcia and Tania Cannarsa workshop @Salsa Iceland [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://youtu.be/I0CCx6xZYik [consulté le 25 octobre 2026].
ELSOL FESTIVAL. Black Soul Sisters by Tania Cannarsa @ El Sol Warsaw Salsa Festival 2019 [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://youtu.be/Lb0kAKO8Pfc [consulté le 25 octobre 2026].
Précision : l’événement et l’année sont ceux que les titres indiquent ; la date de mise en ligne n’a pas été relevée. - ↩
Site et réseaux de Tania Cannarsa :
TANIA CANNARSA. taniacannarsa.com [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://taniacannarsa.com [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : la page affiche « Launching Soon » ; son compte Instagram est annoncé par elle dans l’entretien de Mambo City [14:54]. - ↩
Adolfo Indacochea parle de Tania Cannarsa :
ELSOL FESTIVAL, s. d. Adolfo Indacochea in an interview with Ania Chagowska [en ligne]. ELSOL FESTIVAL, date de mise en ligne non relevée. Disponible à l’adresse : https://youtu.be/29wPvOcRZaQ [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : direct d’elSol festival, en anglais, durée 1 h 32 min. Passages : les débuts du duo [35:22], [35:30] ; la fusion [35:48] ; la fin du duo en décembre [40:16], [37:45] ; Lorenita [39:21]. Il situe le congrès mexicain où il rencontre Lorenita et envisage qu’elle succède à Tania « en 2016 » avec la réserve « I think », puis la séparation « en décembre » sans donner l’année. - ↩
Fernando Sosa reçoit Tania Cannarsa — « Picante y Diferente » (2023) :
FERNANDO SOSA TROPICAL GEM, 2023. PICANTE Y DIFERENTE – Episodio 4 – Tania Cannarsa [en ligne]. FERNANDO SOSA TROPICAL GEM, 5 juillet 2023. Disponible à l’adresse : https://youtu.be/A18WTtTF4yw [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : épisode mis en ligne en juillet 2023 ; Sosa mène l’entretien. Passages : l’intention de la série [00:52], [00:59] ; « nous nous connaissons depuis de nombreuses années » [00:26] ; la scène [33:54]. - ↩
Fernando Sosa parle des femmes de la scène (2026) :
BEHIND THE SHINES, 2026. « Outside our bubble, salsa is a culture, not a product » – Fernando Sosa – BTS (Part 2) [en ligne]. BEHIND THE SHINES, 26 mai 2026. Disponible à l’adresse : https://youtu.be/bxzop1HTXJY [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : entretien en anglais ; Sosa présente Tatiana Bonaguro comme la leader de Tropical Gem dans le monde [28:12], puis cite Tania Cannarsa, Bersy Cortez et Chiara Tofani parmi les femmes qui ont aujourd’hui une voix dans la scène [29:14]. - ↩
Interview au Freiburg Salsa Festival 2012 :
RICO JOCHEN ANDERER, 2012. Interview Adolfo Indacochea @ Freiburg Salsa Festival 2012 [en ligne]. RICO JOCHEN ANDERER, 1er octobre 2012. Disponible à l’adresse : https://youtu.be/s9OT1tMC4PA [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : l’intervieweur annonce « Adolfi Ndacochea and Tania » [00:00] ; Tania est présente, sans que l’interview lui prête de phrase. - ↩
Rotterdam, Nouvel An 2013 — témoignage de Xavier Colina :
COLINA, Xavier, 2026. Témoignage sur la rencontre de Rotterdam [communication personnelle]. 18 octobre 2026. Précision : texte relu et validé par son auteur le 18 octobre 2026, déjà publié dans la biographie d’Eddie Torres. - ↩
Interview à Rome (2016) :
SALPICON LATINO VIDEOS, 2016. Salpicon Latino INTERVISTA A.INDACOCHEA e T. CANNARSA [en ligne]. SALPICON LATINO VIDEOS, 17 avril 2016. Disponible à l’adresse : https://youtu.be/VmH4IidNrq4 [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : interview en italien réalisée après leur spectacle à la discothèque Barrio Latino, à Rome. Passage : [03:04]. La date du spectacle n’est pas donnée ; seule la mise en ligne l’est. - ↩
Salsanamà 2017, présentation — Salsa.it :
SALSA.IT, 2017. Salsanama : prima – attesissima – edizione [en ligne]. Salsa.it. 2 février 2017. Disponible à l’adresse : https://www.salsa.it/2017/02/02/salsanama-prima-attesissima-edizione-2/ [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : article de présentation de la première édition, du 3 au 5 février 2017, au Camana Club de Buccinasco ; il liste les juges annoncés de chaque catégorie. - ↩
Fernando Sosa à Denver (2023) :
WORLD SALSA RADIO, 2023. WSR with Fernando Sosa at The Denver Salsa Congress 2023 (2) [en ligne]. WORLD SALSA RADIO, 25 octobre 2023. Disponible à l’adresse : https://youtu.be/69emIn2tWj8 [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : Sosa énumère les maîtres invités dans son académie [42:54] ; la phrase est dite à l’oral, avec des mots coupés ; le congrès et l’année sont ceux du titre.
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