Franklin Diaz, danseur et chorégraphe de Mambo à New York
Franklin Diaz · Danseur et chorégraphe · Mambo et flamenco · New York

FRANKLIN DIAZ en bref

  • Nom d’artiste : Franklin Diaz (sans accent : c’est sa graphie, « FranklinDiazDance »)
  • Origine et ville de base : République dominicaine selon ses biographies ; grandi dans le Bronx, New York 🇩🇴 [1][2]
  • Partenaires de scène : la troupe d’Eddie Torres (1999-2000 environ) ; Eddie Torres Jr, pour « Mon-Ti » (2015) ; en 2018, il coorganise un social à Manhattan avec Cesar Vichido [2][3][4]
  • Style : Mambo style New York, nourri de flamenco, de danse moderne, de ballet, d’afro-cubain et de timba [1][2]
  • Formation : Victor Pacheco (vers 1998), Eddie Torres, José Maya (flamenco), Ailey School (2011) [1][2]
  • Scène : EL, New York Live Arts, décembre 2012 [5]
  • Statut : actif ; annoncé à Ljubljana en janvier 2027 [6]
  • Instagram : @franklindiazdance [2]

« I always say I never get started. » (Je dis toujours que je n’ai jamais commencé.) C’est ce que dit Franklin Diaz, au Baila NY Dance Festival 2026, dans un entretien mis en ligne en juin [2][7].

Un danseur de rue devenu l’un des élèves d’Eddie Torres, un passage par le flamenco, l’Ailey School, la timba : son parcours se résume mal. Il est entouré de formules qui circulent : né dans le Bronx, autodidacte, FD Method.

Et il y a ce que ces formules oublient : un garçon que la danse a pris avant qu’il ne la choisisse, et qui n’a jamais cessé d’apprendre.


Né dans le Bronx, autodidacte, copie d’Eddie Torres ? Les 6 MYTHES sur FRANKLIN DIAZ, VRAI ou FAUX

Avant de raconter son histoire, un passage obligé. Franklin Diaz parle peu en public, et sur lui circulent des biographies de festivals, des sites de fans et des listes de collaborations recopiées d’un texte à l’autre. Six affirmations reviennent. Lesquelles tiennent debout ? Le verdict en un coup d’œil, puis le détail dans les sections indiquées.


Le SON en famille, le BRONX : un danseur avant les cours

Franklin Diaz refuse l’idée d’un début : « I always say I never get started » (je dis toujours que je n’ai jamais commencé) — Franklin Diaz, Salsa Language, 2026 [2][7]. Il danse très tôt : « I was dancing […] already with my cousins, uncles in the Dominican Republic » (je dansais […] déjà avec mes cousins, mes oncles, en République dominicaine) [2]. Ses biographies de festivals le disent né en République dominicaine, dans une famille de musiciens [1].

Il arrive à New York avec ce bagage : « when I got to New York I was already a street dancer » (quand je suis arrivé à New York, j’étais déjà un danseur de rue) [2]. Il danse le son, et ses premiers cours de Salsa ne lui apprennent pas un pas de base : « my first […] salsa classes, they never taught me a basic » (mes premiers […] cours de Salsa ne m’ont jamais appris un pas de base) [2].

Il ne se dit pas à l’origine de ce choix : « I feel like I didn’t choose dancing. It was just happened » (j’ai l’impression de ne pas avoir choisi la danse. C’est arrivé comme ça) [2]. Dans la famille, on le met au centre de la fête : « My uncle used to take me to clubs. I would say I was the hook of the fish » (mon oncle m’emmenait dans les boîtes. Je dirais que j’étais l’hameçon) [2]. Il grandit dans le Bronx : « My world was the Bronx. I thought that was it » (mon monde, c’était le Bronx. Je pensais que c’était tout) [2].

La danse l’a aussi tenu à l’écart de la rue : « It was a blessing to me, because I think it was escape from the, maybe the street life that I would’ve go through » (ce fut une bénédiction pour moi, car je crois que c’était une échappatoire à la vie de rue que j’aurais connue) [2]. Il en parle sans détour : « Because I have seen a lot of friends that they were in the street at that time. A lot of them end up in jail » (parce que j’ai vu beaucoup d’amis qui étaient dans la rue à l’époque. Beaucoup d’entre eux finissent en prison). Pour lui, c’est la danse qui l’a sauvé : « it chose to save me » (c’est elle qui a choisi de me sauver) [2].


BRONX, vers 1998 : VICTOR PACHECO, un sous-sol, un premier cours

Son premier professeur est Victor Pacheco, que la scène connaît sous le nom de Vitico « La Magia » [1][2]. Franklin n’a aucun doute : « Of course, he’s my first teacher » (bien sûr, c’est mon premier professeur) — Franklin Diaz, Salsa Language, 2026 [2]. Il se souvient du lieu et de l’année : « in the Bronx in a basement 1998 something like that » (dans le Bronx, dans un sous-sol, 1998, quelque chose comme ça) [2].

Victor Pacheco l’invite à ses cours, mais Franklin n’a pas d’argent : « This guy invited me to his classes » (ce type m’a invité à ses cours). Il le lui dit : « I was like, hey, I don’t have money to pay your classes » (je me disais : eh, je n’ai pas d’argent pour payer tes cours). La réponse de Pacheco, telle que Franklin la rapporte, est simple : « you don’t have to pay. Just come to class » (tu n’as pas à payer. Viens simplement au cours) [2].

Le premier cours qu’il suit est déjà un cours de niveau intermédiaire : « first class I took, it was an intermediate class » (le premier cours que j’ai suivi, c’était un cours intermédiaire). Il ne reste pas élève longtemps. Il se produit vite avec son maître : « Four months later, I was already performing with him » (quatre mois plus tard, je me produisais déjà avec lui) [2].

Sa reconnaissance est restée entière : « This man gave me that opportunity » (cet homme m’a donné cette chance) [2]. Franklin dit être resté avec lui environ un an [2].


NEW YORK, 1999-2000 : EDDIE TORRES, la troupe et Tito Puente

Eddie Torres le repère dans un social : « Eddie saw me there, social dancing. And he called me out » (Eddie m’a vu là, en train de danser en social. Et il m’a interpellé) — Franklin Diaz, Salsa Language, 2026 [2]. La proposition est simple : « You would like to dance for me? » (tu aimerais danser pour moi ?). Le mercredi suivant, Eddie le présente à ses danseurs. Huit mois plus tard, il est dans la compagnie : « eight months later, I think it was, then I became, you know, in the company » (huit mois plus tard, je crois, je suis entré, voilà, dans la compagnie) [2].

Sa vidéo en garde la date : « Back in 2000, 1999 was so special to be part of this history » (en 2000, 1999 a été si spécial d’avoir fait partie de cette histoire), écrit-il sous un extrait où il danse avec Tito Puente et les Eddie Torres Dancers [8]. Il travaille aussi dans la troupe avec Frankie Martinez ; Eddie Torres les cite tous les deux [9].

La troupe lui ouvre le monde : « I started seeing the world when I started there » (j’ai commencé à voir le monde quand j’ai commencé là). Son premier voyage en avion le mène en Italie : « my first flight or place that we went was Milan » (mon premier vol, ou le premier endroit où nous sommes allés, c’était Milan) [2]. Avec la troupe, il danse pour Tito Puente, et le souvenir reste : « I used to dance this music with Tito live » (je dansais cette musique avec Tito en direct) [2].

Sa gratitude va à Eddie : « So I’m grateful to Eddie too, for opening that door too » (donc je suis reconnaissant à Eddie aussi, pour m’avoir ouvert cette porte) [2]. Eddie était exigeant : « You better do your work » (tu as intérêt à faire ton travail). On n’entrait pas dans le groupe en payant : « You were in a group because you were talented or you had something to really offer » (on était dans un groupe parce qu’on avait du talent ou quelque chose à offrir) [2]. Et il garde cette règle : « I want the spot, I want the spot. So I have to […] work hard to own it » (je veux la place, je veux la place. Donc je dois […] travailler dur pour la mériter) [2].

Il reste environ deux ans dans la troupe : « I don’t remember how long I stayed. Two years? Approximately » (je ne me rappelle pas combien de temps je suis resté. Deux ans ? Environ) [2]. Eddie parle lui aussi de « un par de años » (quelques années) [9], et il juge que son élève a son propre univers : « eso me fascina, Franklin su propio estilo » (cela me fascine, Franklin a son propre style) [9]. En 2017, il le cite parmi les talents de son école : « que es tremendo, tremendo talento » (qui est énorme, énorme talent) [9]. En 2019 encore : « So in my career, I helped dancers like […] Frankie Martinez, Franklin Diaz » (dans ma carrière, j’ai aidé des danseurs comme Frankie Martinez, Franklin Diaz) [9].

Il quitte pourtant la troupe sur une brouille, qu’il raconte lui-même : « We broke up in the team, me and Eddie » (on s’est séparés dans l’équipe, Eddie et moi). Cela arrive à la mort de Tito Puente : « they kicked me out of the group, […] because I didn’t show up for a performing when […] Tito died and it was my fault » (ils m’ont chassé du groupe, […] parce que je ne suis pas venu me produire quand […] Tito est mort, et c’était ma faute). Eddie s’est fâché, et Franklin comprend : « So Eddie got angry at me at the time » (alors Eddie s’est mis en colère contre moi à l’époque), puis « I tried to explain, but I understand » (j’ai essayé d’expliquer, mais je comprends) [2]. Eddie Torres raconte ce départ autrement : après Frankie Martinez et Franklin, « un par de años se fueron, empezaron su escuela » (au bout de deux ans environ, ils sont partis, ils ont lancé leur école) [9].

Sa gratitude reste entière : « I was grateful for everything […] Eddie did for me. He treated me like his baby » (j’étais reconnaissant pour tout ce qu’Eddie a fait pour moi. Il m’a traité comme son bébé). Et il voit dans ce départ un passage nécessaire : « it was harsh but it was the right time » (c’était dur, mais c’était le bon moment), « it’s the best thing that happened to me, because I went on my own » (c’est la meilleure chose qui me soit arrivée, parce que je suis parti de mon côté) [2].


LOS ANGELES, 2001 : « El Hueso » vu par ceux qui l’admirent

Le danseur Rodrigo Cortazar se souvient de sa première image de Franklin : une vidéo d’un congrès de Los Angeles de 2001, où il danse El Hueso [10]. Pour Rodrigo Cortazar, il est devenu « the biggest inspiration in my life about dance or one of the biggest inspiration » (la plus grande inspiration de ma vie pour la danse, ou l’une des plus grandes) — Rodrigo Cortazar, Baila Room, 2021 [10].

Il n’est pas le seul. Adolfo Indacochea cite Franklin parmi les danseurs qui l’ont inspiré, avec Michael Fons, Juan Matos et Frankie Martinez : « I always admire all of them » (je les admire tous, toujours) [11]. Marco Ferrigno le range parmi les trois danseurs qu’il admire, avec Juan Matos [11]. Et Bersy Cortez, dans une vidéo-interview du MIF mise en ligne en novembre 2015, nomme Franklin comme le danseur qu’elle admire le plus, et celui avec qui elle aimerait travailler [12].


ESPAGNE et FLAMENCO, de 2006-2007 à 2010 environ : étudier avec les grands

Franklin Diaz élargit ses études : du jazz, puis le flamenco. Sa compagne d’alors le pousse à sortir de la Salsa : « my partner my life partner at that time pushing me to study other things » (ma partenaire, ma compagne de vie à l’époque, me poussant à étudier autre chose). Elle danse le flamenco, et il entre dans son monde : « I was around that world, you know, with her » (j’étais dans ce monde-là, avec elle) [2]. Le déclic est fort : « After that, I fell in love with flamenco » (après cela, je suis tombé amoureux du flamenco) — Franklin Diaz, Salsa Language, 2026 [2]. Il décrit le flamenco comme une rencontre : « flamenco you don’t choose it » (le flamenco, tu ne le choisis pas). Et il y voit une expérience intérieure : « so it’s a soul experience the flamenco » (c’est donc une expérience de l’âme, le flamenco) [2].

Il raconte qu’on lui propose, à cette époque, d’auditionner pour se produire au Metropolitan Opera : « to either perform in the Met with Placido Domingo, doing, I think it was Carmen » (soit me produire au Met avec Plácido Domingo, dans, je crois, Carmen) [2]. Il choisit l’Espagne : « I was so hungry to learn that to me learning was more important » (j’avais tellement faim d’apprendre que pour moi apprendre était plus important). Et il le dit sans détour : « I’d rather go to Spain and study with the greats » (je préférais aller en Espagne et étudier avec les grands) [2].

Là-bas, son professeur José Maya l’emmène dans des fêtes : « Sometimes I was with Jose Maya, my teacher at the time used to take me to some parties » (parfois j’étais avec José Maya, mon professeur d’alors, qui m’emmenait dans des fêtes) [2]. Il y entend le chanteur Diego El Cigala, et voit le guitariste Paco de Lucía assis, à quelque distance : « I was sitting next to this man » (j’étais assis à côté de cet homme) [2]. Ce qu’il y vit, dit-il, « experience something that is you can’t pay for » (vivre quelque chose qui ne s’achète pas) [2].

Ce séjour s’étend par allers-retours : « 2006, 7 to like 2010. When I came back, but I was going and coming back. I wasn’t staying there all that time » (2006, 2007, jusqu’à 2010 environ. Quand je suis revenu, mais j’allais et je revenais. Je n’y restais pas tout ce temps) [2].


NEW YORK, 2011 : l’AILEY SCHOOL et la danse « depuis le centre »

De retour à New York, Franklin Diaz s’inscrit à l’Ailey School : « That’s when I started 2011 going to Ailey school » (c’est là que j’ai commencé, en 2011, à aller à l’Ailey School) — Franklin Diaz, Salsa Language, 2026 [2]. Il y étudie le contemporain et le ballet : « That’s when I started studying contemporary techniques, ballet » (c’est là que j’ai commencé à étudier les techniques contemporaines, le ballet) [1][2].

Chaque art qu’il traverse laisse une trace : « every time I […] went into a different art form, I became that and then it shows in my dance » (chaque fois que j’entrais dans une autre forme d’art, je devenais cela, et cela se voit dans ma danse) [2].

Sa méthode naît d’une question d’élève : comment arriver au produit fini, quand on ne vous a jamais appris comment y arriver ? La question le ramène loin : « And it took me to the ground zero. To my childhood » (et cela m’a ramené au point zéro. À mon enfance) [2]. Il cherche alors à enseigner un pas de base, mais en y mettant le centre du corps : « when I started, nobody talked to me about my center of my body » (quand j’ai commencé, personne ne m’a parlé du centre de mon corps). Puis : « My teachers never told me that » (mes professeurs ne me l’ont jamais dit) [2].

On se moque d’abord de lui : « It was harsh. A lot of laughs, a lot of points, fingers. You crazy for that » (c’était dur. Beaucoup de rires, beaucoup de doigts pointés. Tu es fou pour ça) [2].


2012-2018 : FRESH TRACKS, « Mon-Ti » avec Eddie Torres Jr et Adelante Studios

En décembre 2012, Franklin Diaz présente sa pièce EL au New York Live Arts, du 13 au 15 décembre, dans le cadre du programme Fresh Tracks [5]. La critique de février 2013 la décrit comme une version « deconstructed, brooding take on flamenco » (une approche déconstruite et sombre du flamenco), avec de la musique live [5].

Le 27 décembre 2015, il danse « Mon-Ti » avec Eduardo Torres, dit Eddie Torres Jr, à une fête d’anniversaire dans le New Jersey [3]. Les deux hommes se retrouvent au Paris International Salsa Congress 2016, puis au Miami Salsa Congress 2017 [3].

En 2018, Franklin Diaz coorganise avec Cesar Vichido un social au studio Adelante, à Manhattan ; il y est chorégraphe résident [4].


2022-2026 : Empire Mambo, Londres, Madrid et un entretien

Une vidéo mise en ligne en février 2022 le montre à l’Empire Mambo, l’école d’Adolfo Indacochea, pour le All Stars Social IV [6]. Les 20 et 21 mars 2024, il donne des ateliers à Londres ; en 2024 aussi, on le filme au festival Mambo y Nada Más de Madrid [6]. Les festivals de Rovinj l’invitent en 2022 et en 2026 [1].

En 2026, au Baila NY Dance Festival, il accorde un long entretien. Pour lui, la Salsa est une culture : « Salsa is just, you know, my mom that I was birthed with » (la Salsa, c’est ma mère, celle qui m’a mis au monde) — Franklin Diaz, Salsa Language, 2026 [2]. Autour d’elle, il a toute une famille d’arts : le flamenco, le ballet, la danse contemporaine [2].

Il est annoncé au Magic Slovenian Salsa Festival, à Ljubljana, en janvier 2027 [6]. On le joint sur Instagram : « They just have to contact me through Instagram, FranklinDiazDance » (il suffit de me contacter par Instagram, FranklinDiazDance) [2].

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La TIMBA et le MAMBO : un pont entre deux mondes

Un percussionniste espagnol, avec qui Franklin se produit, lui fait découvrir des timbas mêlées de flamenco : « he introduced me to some music, like some timbas mixed with flamenco » (il m’a fait découvrir de la musique, des timbas mêlées de flamenco) — Franklin Diaz, Salsa Language, 2026 [2]. Il se lie ensuite avec le musicien cubain Pedrito Martinez [2].

Il raconte qu’il passait de la timba dans le monde du Mambo à une époque où, selon lui, personne n’en passait : « When I used to play timba, when nobody used to play timba » (quand je passais de la timba, quand personne n’en passait). Les années ont changé les choses : « Now, the same DJs play the timba » (aujourd’hui, les mêmes DJ passent de la timba) [2]. Son verdict : « It worked out. I wasn’t that crazy » (ça a marché. Je n’étais pas si fou) [2].

Il se voit désormais en passeur : « And now I can see both sides, like a bridge » (et maintenant je vois les deux côtés, comme un pont). Et il ajoute : « We’re not enemies, you know? » (nous ne sommes pas ennemis, tu sais ?) [2].


Ce qu’il dit de lui-même : la culture, l’art, ne pas diluer

Franklin Diaz tient à sa culture : la danse peut s’apprendre vite, mais il refuse de la diluer [2]. Il parle d’un art qui vient de plus haut : « For me, art comes from God » (pour moi, l’art vient de Dieu) — Franklin Diaz, Salsa Language, 2026 [2].

Il tient à son indépendance : « I don’t care what you think of me » (peu m’importe ce que tu penses de moi) [2]. Et il sait ce qu’il doit aux autres : « I didn’t do this alone » (je n’ai pas fait cela seul), puis « Everybody put something in me, a little grain of salt and help me » (chacun a mis quelque chose en moi, un petit grain de sel, et m’a aidé) [2].


En RÉSUMÉ : le parcours de Franklin Diaz

Huit repères jalonnent son parcours.

  • Qui : un danseur et chorégraphe de Mambo installé à New York, d’origine dominicaine, grandi dans le Bronx [1][2].
  • Vers 1998 : ses premiers cours, avec Victor Pacheco, dans un sous-sol du Bronx [2].
  • 1999-2000 : la troupe d’Eddie Torres, avec Tito Puente [2][8].
  • De 2006-2007 à 2010 environ : l’Espagne et le flamenco, par allers-retours [2].
  • 2011 : l’Ailey School, puis une méthode qui part du centre du corps [2].
  • Décembre 2012 : EL, au New York Live Arts [5].
  • 2015 : « Mon-Ti » avec Eddie Torres Jr [3].
  • Son nom : Franklin Diaz, sans accent [2].

Apprendre le MAMBO On2 à Liège et en ligne

Le Mambo de Franklin Diaz est celui de New York, issu de la troupe d’Eddie Torres. À Liège, le Mambo On2 se danse le lundi : Initiation à 18 h 30, Bases+ à 19 h 30, Intermédiaire à 20 h 30. Après environ un an de pratique, place au niveau Avancé du jeudi, à 18 h 30. Partout ailleurs, le Studio Live propose ses cours en vidéo, à suivre à ton rythme.

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FAQ : tout savoir sur FRANKLIN DIAZ

🌎 Qui est FRANKLIN DIAZ ?

Franklin Diaz est un danseur, chorégraphe et professeur de Mambo installé à New York. Ses biographies le disent né en République dominicaine, dans une famille de musiciens ; lui parle d’une enfance dans le Bronx. Il suit les cours de Victor Pacheco vers 1998, entre dans la troupe d’Eddie Torres vers 1999-2000, étudie le flamenco en Espagne de 2006-2007 à 2010 environ, puis la danse moderne et le ballet à l’Ailey School en 2011 [1][2].

✍️ Comment s’écrit son nom ?

Franklin Diaz, sans accent : c’est sa graphie, celle de son compte Instagram, « FranklinDiazDance ». La presse espagnole met parfois un accent sur le i [2][13].

🎓 Est-il autodidacte ?

Il danse depuis tout petit en famille, avec ses cousins et ses oncles. Mais ses premiers cours de Salsa, il les prend chez Victor Pacheco, vers 1998 [1][2].

🎶 Qui sont ses maîtres ?

Victor Pacheco, Eddie Torres, José Maya pour le flamenco, l’Ailey School pour le ballet et la danse moderne [1][2].

👑 A-t-il travaillé avec Tito Puente, Celia Cruz, la Fania All Stars ?

Il dit avoir dansé avec Tito Puente quand il était dans la troupe d’Eddie Torres [2][8]. Des fiches de festivals et la presse locale ajoutent Celia Cruz et la Fania All Stars ; ces noms ne sont pas dans ses propos [13].

🌀 Qu’est-ce que la « FD Method » ?

C’est le nom que donne à son approche un site tenu par des fans ; des organisateurs d’ateliers à Londres parlent, eux, de « Franklin Diaz method » [6][14]. Lui parle de partir du centre du corps, y compris dans les pas de base [2].

🤝 Avec qui danse-t-il sur scène ?

Dans la troupe d’Eddie Torres, avec Frankie Martinez [9] ; avec Eddie Torres Jr pour « Mon-Ti », en décembre 2015 [3]. En 2018, il coorganise avec Cesar Vichido un social au studio Adelante [4].

🎭 Qu’est-ce que « EL » ?

C’est une pièce de Franklin Diaz présentée au New York Live Arts en décembre 2012, dans le programme Fresh Tracks. La critique y voit une approche déconstruite du flamenco [5].

🌟 Qui l’admire ?

Eddie Torres, Rodrigo Cortazar, Adolfo Indacochea, Marco Ferrigno et Bersy Cortez le citent [9][10][11][12].

🎓 Tu veux danser le MAMBO On2 ? Par où commencer ?

Par les fondations — c’est là que tout se joue. Xavier Colina enseigne le Mambo On2 au Studio24 Liège. À Liège : premier cours d’essai à 10€, sans réservation. Tu débutes ? Viens le lundi à 18 h 30, en Initiation. Ensuite, Bases+ à 19 h 30 et Intermédiaire à 20 h 30. Le jeudi, le niveau Avancé inclut le Mambo On2 à 18 h 30. Pratique en soirée aux Puerto Rico Nights. Partout dans le monde : le Studio Live — +300 leçons HD, essai gratuit 7 jours.


Xavier Colina — Professeur de Salsa On1, Mambo On2 et Bachata, Le Studio24 Liège

Sources & Bibliographie

  1. ↩ Biographies de festivals et d’annuaires : SALSA VIDA. Franklin Diaz [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://www.salsavida.com/?p=97635 [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : fiche d’instructeur ; elle écrit qu’il est né en République dominicaine, dans une famille de musiciens, qu’il a étudié la Salsa avec Victor Pacheco et Eddie Torres, le flamenco avec José Molina, José Maya et Alfonso Losa, et le ballet et la danse moderne à l’Ailey School.
    MAMBO CITY. Special Workshops With Franklin Diaz [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://mambocity.co.uk/special-workshop/ [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : page d’ateliers à Londres ; sa biographie y précise « the Dominican Republic […] is also the birthplace of Franklin Diaz » et qu’il s’est formé seul depuis tout petit, ce que lui nuance en disant avoir pris ses premiers cours vers 1998.
    CROATIAN SUMMER SALSA FESTIVAL. Franklin Diaz [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://www.crosalsafestival.com/2026/artists/instructors/franklin-diaz [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : fiche d’artiste de l’édition 2026 ; la fiche de l’édition 2022 (https://www.crosalsafestival.com/2022/artists/instructors/franklin_diaz) donne la même biographie et le mot « pelau », une Salsa de saveurs uniques.
  2. ↩ Franklin Diaz parle — Salsa Language (2026) : SALSA LANGUAGE, 2026. Franklin Diaz: Escape From the Streets of Bronx, God’s Gift, The Meaning of Salsa Dancing [en ligne]. Salsa Language, 27 juin 2026. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=GCdMzags6z8 [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : entretien de 1 h 18, en anglais, tourné au Baila NY Dance Festival 2026 selon le premier chapitre de la vidéo ; passages cités : [02:19], [02:26], [02:36], [02:49], [03:17], [03:39], [07:54], [08:07], [08:09], [08:38], [09:06], [09:56], [10:09], [10:44], [12:08], [12:15], [12:20], [13:34], [14:02], [14:33], [15:22], [15:51], [16:16], [19:31], [20:31], [21:21], [21:30], [21:54], [22:36], [23:03], [25:04], [26:04], [30:11], [32:52], [33:24], [33:32], [33:59], [35:50], [36:26], [36:34], [40:23], [56:51], [59:39], [60:06], [60:50], [63:17], [68:14], [68:23], [72:20], [77:19], [77:34], [77:50] ; pour la brouille avec Eddie : [16:25], [16:46], [17:06], [17:23], [17:39], [17:52], [18:20] (« Tito » désigne Tito Puente, avec qui il a dansé dans la troupe) ; pour la rue : [04:42], [04:55], [05:07] ; pour les cours offerts : [06:18], [06:24], [07:42] ; pour sa compagne : [18:34], [19:41]. Le premier cours date « 1998 something like that » [08:38] ; le séjour en Espagne « 2006, 7 to like 2010 » [32:52].
  3. ↩ Mon-Ti avec Eddie Torres Jr (2015-2017) : MAMBO ROYALTY NYC, 2016. Eduardo Torres & Franklin Diaz – « Mon-Ti  » 2015 [en ligne]. Mambo Royalty NYC, 25 janvier 2016. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=aOgI0eucoGU [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : la description donne le spectacle du 27 décembre 2015, à une fête d’anniversaire dans le New Jersey.
    IRINAMALOVA, 2016. Franklin Diaz & Eddie Torres Jr. [en ligne]. irinamalova, avril 2016. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=cf7uLuMnOu4 [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : la description situe le spectacle au Paris International Salsa Congress 2016.
    MIAMI SALSA CONGRESS, 2017. Eddie Torres Jr. Franklin Diaz with Malek & Paulina | FRONT ROW Miami Salsa Congress MSC2017 Day 5 [en ligne]. Miami Salsa Congress, août 2017. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=DiTTg2UDpnU [consulté le 25 octobre 2026].
  4. ↩ Adelante Studios (2018) : SALSANEWYORK. Franklin Diaz Social [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://www.salsanewyork.com/events/franklin-diaz-social.htm [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : page de © 2018 Steve Shaw : un social au studio Adelante, présenté par Franklin Diaz et Cesar Vichido.
    SALSERO. Franklin Diaz [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://salsero.es/artist/771/franklin-diaz [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : fiche d’artiste ; elle écrit qu’il est chorégraphe résident d’Adelante Studios et qu’il a commencé à chorégraphier en 1999.
  5. ↩ Fresh Tracks (décembre 2012) : THE DANCE ENTHUSIAST. Making Fresh Tracks at New York Live Arts [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://dance-enthusiast.com/features/view/Making-Fresh-Tracks-at-New-York-Live-Arts-2012-12-10 [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : article du 11 décembre 2012 (page du 10 décembre) : les représentations ont lieu du 13 au 15 décembre.
    THE BROOKLYN RAIL. Pleasures of the Fresh [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://brooklynrail.org/2013/02/dance/pleasures-of-the-fresh [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : critique de février 2013 sur la pièce EL, « a deconstructed, brooding take on flamenco », avec la musique live de José Antonio Alvarez.
  6. ↩ Ateliers et scènes récents : TELEMAMBO, 2022. Franklin Diaz Performs at Empire Mambo | The All Stars Social IV [en ligne]. TeleMambo, 22 février 2022. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=t8p_gq5UbOM [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : la vidéo est mise en ligne à cette date ; la description donne Franklin Diaz et Angel Gonzalez comme danseurs.
    FUNKY MAMBO, ADAMSKI LONDON. Franklin Diaz London Project: NY Mambo Movement Workshop Part 2 [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://ticketlab.app/event/22784 [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : ateliers des 20 et 21 mars 2024 à Londres ; la page écrit « Franklin Diaz method ».
    SOCIAL DANCE TV, 2026. Franklin Diaz & Nera – Mambo social dancing | Madrid Mambo y Nada Más 2024 [en ligne]. Social Dance TV, janvier 2026. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=XUZZdVK0xbg [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : le titre date le festival de 2024.
    SALSERO. Franklin Diaz [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://salsero.es/artist/771/franklin-diaz [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : la fiche annonce le Magic Slovenian Salsa Festival, à Ljubljana, du 14 au 18 janvier 2027.
  7. ↩ Traductions : Les traductions des citations de cet article, de l’espagnol et de l’anglais vers le français, sont de l’auteur.
  8. ↩ Franklin Diaz avec Tito Puente et les Eddie Torres Dancers : FRANKLIN DIAZ, 2022. Franklin Diaz with Tito Puente The Eddie Torres dancers. [en ligne]. franklin diaz, 17 septembre 2022. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=XEhyNPb-3KU [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : vidéo de 33 secondes ; sa description dit : « Back in 2000, 1999 was so special to be part of this history ».
  9. ↩ Eddie Torres parle de Franklin Diaz : ERICK ANIBAL MORE, 2020. Aníbal Moré/ Charla con el maestro Eddie Torres [en ligne]. Erick Anibal More, 10 avril 2020. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=E0xsypmZMNY [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : passages cités : [00:43], [00:48], [00:53].
    NICOLÁS ROJAS, 2017. Taller convesación Eddie Torres, Eddie Torres Jr y Griselle Ponce Vivir Mambo Festival 2017 (1/2) [en ligne]. Nicolás Rojas, 23 août 2017. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=GglWSPQgvDY [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : passage cité : [21:47].
    RACHELLE RACHELLE, 2019. Eddie Torres Aventura Dance Cruise 2019 [en ligne]. Rachelle Rachelle, juin 2019. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=LOYx9DpSkQo [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : passage cité : [57:39].
  10. ↩ Rodrigo Cortazar parle de Franklin Diaz : BAILA ROOM, 2021. The Master of « Rond de Jambes » Rodrigo Cortazar (Podcast Full) [en ligne]. Baila Room, 23 février 2021. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=b5mY7a8_aV8 [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : passages cités : [36:54] ; la première image qu’il en garde est une vidéo d’un congrès de Los Angeles de 2001, où Franklin danse El Hueso [37:13]-[37:26].
  11. ↩ Adolfo Indacochea et Marco Ferrigno parlent de Franklin Diaz : OLGA PRYKHODKO, 2020. Adolfo Indacochea interview to Social Talks, PART 1, December 2020 [en ligne]. Olga Prykhodko, décembre 2020. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=4ZmioQOPu_8 [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : Adolfo cite ses modèles : [06:44] ; la liste écrit le nom avec un accent.
    ARGENTINA SALSA CONGRESS, 2020. Marco Ferrigno – Entrevista en vivo parte 2 [en ligne]. Argentina Salsa Congress, 6 avril 2020. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=KkdQomEYqpo [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : Marco nomme trois danseurs qu’il admire pour leur talent extraordinaire, dont Franklin Diaz et Juan Matos [14:00]-[14:10].
  12. ↩ Bersy Cortez parle de Franklin Diaz (2015) : NETWORK SPORT ITALIA, 2015. MIF VIDEOINTERVISTA A BERSY CORTEZ [en ligne]. Network Sport Italia, 29 novembre 2015. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=RLJb3iu4Wt8 [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : dans une série de questions rapides, Bersy Cortez nomme Franklin comme le danseur qu’elle admire le plus et celui avec qui elle aimerait collaborer.
  13. ↩ Collaborations citées par les fiches : SALSERO. Franklin Diaz [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://salsero.es/artist/771/franklin-diaz [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : la fiche, en espagnol, écrit « Las colaboraciones seleccionadas incluyen a Celia Cruz, Tito Puente, Fania All Stars, José Alberto El Canario y Tito Nieves » et ajoute qu’il a joué dans une série télévisée.
    FUNKY MAMBO, ADAMSKI LONDON. Franklin Diaz London Project [en ligne]. 21 mars 2024. Disponible à l’adresse : https://ticketlab.app/event/22784 [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : page de billetterie ; la formulation anglaise « Selected collaborations include Celia Cruz, Tito Puente, Fania All Stars, Jose Alberto El Canario, and Tito Nieves » vient de cette page.
    BURGOSTV. Burgosalsón 2017 se convierte en uno de los principales congresos de baile europeo [en ligne]. 19 avril 2017. Disponible à l’adresse : https://www.burgostv.es/noticias/2017/04/19/burgosalson-2017-se-convierte-en-uno-de-los-principales-congresos-de-baile-europeo [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : presse locale du 19 avril 2017, qui écrit le nom avec un accent et cite Celia Cruz, Tito Puente et la Fania All Stars.
  14. ↩ Sites de la marque : FRANKLINDIAZFLOW.COM. Franklin Diaz — Mambo. Musicality. Method. [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://franklindiazflow.com [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : le site présente la « FD Method » et se dit « a fan operated website ».
    FRANKLINDIAZDANCE.COM. Franklin Diaz [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://franklindiazdance.com [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : la page affiche « Launching Soon ».

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