Tito Ortos et Tamara Livolsi, couple de danseurs et chorégraphes de Salsa à San Juan
Tito Ortos · Tamara Livolsi · « Tito & Tamara » · Salsa · San Juan, Porto Rico

TITO ORTOS et TAMARA LIVOLSI en bref

  • Noms d’artiste : « Tito & Tamara » ; Tito Ortos, et Flavia Tamara Livolsi, dite Tamara [1]
  • Origines : Tito, de Porto Rico 🇵🇷 · Tamara, née en Argentine 🇦🇷, danseuse à Porto Rico [2]
  • Âge : nous ne le publions pas
  • Ville de base : San Juan, Porto Rico [3]
  • Partenaires de scène : Tito : Tania, dans la troupe de Papito Jala Jala, puis Vanessa Millán, puis Tamara · Tamara : danseuse d’artistes, puis Tito [3][4]
  • Statut : mariés, ils dansent et chorégraphient ensemble [4]
  • Style : Salsa de scène, nourrie de jazz, de ballet et de hip-hop [5]
  • Chorégraphes de : Gilberto Santa Rosa, Víctor Manuelle, El Gran Combo [4]
  • Congrès : Tito dès 1997, le duo depuis 2000 ou 2001 · juges et membres de comités de règles [4]
  • Palmarès : aucun titre mondial revendiqué dans leurs entretiens ; Tito ne se présente pas comme un compétiteur de danse [4]
  • Aujourd’hui : Tito dirige un département des loisirs et des sports ; Tamara, professeure de danse sur un clip de Bad Bunny [3]
  • Instagram : @titoortos · @flaviatamaralivolsi

« Y yo siempre digo que los pies sonaron mejor que la voz y entonces me quedé bailando. » (Et moi, je dis toujours que mes pieds sonnaient mieux que ma voix, et je suis donc resté à danser.) C’est ce que dit Tito Ortos dans un entretien de Radio Que Rico, mis en ligne en octobre 2026 [4]. Cette phrase résume le début de son parcours : un fils de musiciens que la danse a retenu.

À ses côtés, Tamara vient d’un autre monde : le ballet, le hip-hop, les tournées avec des chanteurs. Ensemble, ils ont appris à danser, à chorégraphier et à voyager de congrès en congrès. Leur histoire se résume vite, mais elle est entourée de formules qui circulent sur les sites de festivals : champions du monde, congrès dès 1997, rencontre à l’audition d’une publicité.

Et il y a ce que ces formules oublient : la musique d’où vient Tito, la danse commerciale d’où vient Tamara, et ce que chacun a dû apprendre de l’autre. C’est le fil de cet article.


Champions du monde, congrès dès 1997, une rencontre à l’audition ? Les 8 MYTHES sur TITO ORTOS et TAMARA LIVOLSI, VRAI ou FAUX

Avant de raconter leur histoire, un passage obligé. Sur Tito Ortos et Tamara Livolsi circulent des biographies de festivals et d’annuaires, recopiées, amplifiées, parfois fausses. Huit affirmations reviennent. Lesquelles tiennent debout ? Le verdict en un coup d’œil, puis le détail dans les sections indiquées. Quant à leur âge, nous ne le publions pas.


PORTO RICO : une famille de MUSICIENS et un chant moins bon que les PIEDS

Tito Ortos naît dans une famille où tout le monde joue : « Mis padres ambos son músicos, tengo una familia de músicos, de mis padres, mi madre, mis abuelos, mis bisabuelos, todos son músicos » (Mes parents sont tous les deux musiciens, j’ai une famille de musiciens : mes parents, ma mère, mes grands-parents, mes arrière-grands-parents, tous sont musiciens) — Tito, Radio Que Rico, octobre 2026 [4]. Il l’assume avec gratitude : « Fui muy, muy bendecido con esta carrera que empezó con una iniciativa de mis padres. » (J’ai été très, très béni avec cette carrière, qui a commencé par une initiative de mes parents.) [4]

Son nom est une histoire en soi. « Realmente Tito es mi apodo. Todo el mundo en mi familia me conoce como Tito » (En réalité, Tito est mon surnom. Tout le monde dans ma famille me connaît comme Tito) — Tito, No Puedo Tengo Ensayo TV, novembre 2019. Quant à Ortos : « todos los de la escuela siempre me conocían por Ortos » (tous ceux de l’école me connaissaient toujours sous le nom d’Ortos) [3].

Il apprend plusieurs instruments : « Pero también aprendí a tocar dos o tres instrumentos como el bajo, el clarinete, la guitarra. » (Mais j’ai aussi appris à jouer de deux ou trois instruments, comme la basse, la clarinette, la guitare.) [4]. Son père dirige un orchestre, De Menor a Mayor : « me quiso hacer una orquesta de menor a mayor » (il a voulu me faire un orchestre, De Menor a Mayor) [4]. Pour qu’il y chante et y danse, il l’inscrit à des cours : « me dijo, no, yo te voy a meter aquí a coger las clases de baile y para que estés en la orquesta cantando. » (il m’a dit : non, je vais te mettre ici pour prendre des cours de danse, et pour que tu sois dans l’orchestre à chanter.) [3]

L’orchestre enregistre deux disques « nosotros hicimos dos discos » (nous avons fait deux disques) [3]. Mais au final, « los pies sonaron mejor que la voz y entonces me quedé bailando » (les pieds sonnaient mieux que la voix, et je suis donc resté à danser) [4]. Son maître de danse s’appelle Papito Jala Jala : « donde mi maestro realmente donde el señor Papito Jalajala » (chez mon maître, vraiment, chez monsieur Papito Jalajala) [4].


SAN JUAN, début des années 1990 : PAPITO JALA JALA et la troupe

Papito Jala Jala doit son surnom à un concours télévisé du Jala Jala de El Gran Combo [4]. Sa troupe tourne avec les orchestres de Salsa de l’île : « fue un grupo que tenía casi el monopolio de todos los conciertos » (c’était un groupe qui avait presque le monopole de tous les concerts) — Tito, Hablandoconchupy, avril 2024 [3]. Elle est aussi « el primer grupo que representó a Puerto Rico especialmente en Europa, en Italia » (le premier groupe qui a représenté Porto Rico, surtout en Europe, en Italie) [3].

Tito y entre au début des années 1990, selon le livre de Juliet McMains [5]. Il débute avec lui sur des concerts de Roberto Roena : « Papito me me invita para pertenecer a su grupo para hacer unas presentaciones con Roberto Roena y pues por ahí empezó mi carrera de bailarín » (Papito m’invite à faire partie de son groupe pour des présentations avec Roberto Roena, et c’est par là qu’a commencé ma carrière de danseur) [3]. Un danseur manquait : « Hasta que un día él me vio y pasaron varias semanas y había un concierto, que me faltó un bailarín » (Jusqu’à ce qu’un jour il me voie, et plusieurs semaines ont passé, et il y avait un concert pour lequel il me manquait un danseur) [3].

Il cite les danseurs de la troupe : « grandes bailarines como Felipe Polanco, Tania Santiago, para ese tiempo estaban Ángel Martínez, Ingrid » (de grands danseurs comme Felipe Polanco, Tania Santiago ; à cette époque il y avait Ángel Martínez, Ingrid) [4]. Tania est alors sa partenaire : « tania que era mi pareja que la que me estaba ayudando todo el tiempo en las cosas de pareja » (Tania, qui était ma partenaire, celle qui m’aidait tout le temps pour les choses de couple (de danse)) [4].

Son premier voyage de danseur, en 1994, le mène à Cuba, avec Papito et son groupe [4]. Les tournées en Italie suivent dans les années 1990 [4].

Le On2 arrive tard dans la troupe. Selon Tito, rapporté par McMains, « it was only after instruction from legendary Palladium dancer Anibal Vazquez and Eddie Torres dancer Stacey Lopez, both of whom had perfected their styles in New York, that Papito Jala Jala’s dancers learned to dance on-2 » (ce n’est qu’après les cours du légendaire danseur du Palladium Aníbal Vázquez et du danseur d’Eddie Torres, Stacey López, qui avaient perfectionné leurs styles à New York, que les danseurs de Papito Jala Jala ont appris à danser en On2) [5].

Stacy López le remarque plus tard dans une exhibition avec Papito et l’emmène travailler pour les artistes de RMM, à Madison Square Garden [4]. Il danse aussi pour la Fania, puis à Radio City Music Hall, lors d’un hommage aux Beatles où se produit notamment Celia Cruz [4].


L’UNIVERSITÉ : le SAUT À LA PERCHE et la biologie

Pendant ces années, Tito est aussi sportif : « hice todos mis años de salto con pértiga hasta que me gradué » (j’ai fait toutes mes années de saut à la perche jusqu’à mon diplôme) [3]. Il a une bourse sportive : « Obviamente tenía una beca por deporte y ahí me quedé ya, solté el baloncesto » (Évidemment j’avais une bourse de sport, et je suis resté là, j’ai lâché le basket) [3]. Il sort diplômé de biologie [3].

Le sport nourrit sa danse : « yo siempre he sido una persona muy apasionada con el deporte, pues eso mismo lo apliqué. » (j’ai toujours été quelqu’un de très passionné de sport, alors j’ai appliqué cela à la danse.) — Tito, Radio Que Rico, octobre 2026 [4]. Et il est reconnaissant : « tengo que agradecerle muchísimo a los años que hice el deporte » (je dois beaucoup remercier les années où j’ai fait du sport) [3].


NEW YORK, 1997 : six mois pour étudier la DANSE

En 1997, Tito termine l’université : « el 97 me gradué de la universidad y yo me voy a estudiar a New York solamente baile » (en 97 je sors diplômé de l’université et je pars étudier à New York uniquement la danse) [3]. Il y suit des cours de jazz, de ballet, de claquettes et d’acrobatie : « me fui a entrenar en otras disciplinas, en ballet, en jazz, en tap, en acrobacia » (je suis allé m’entraîner dans d’autres disciplines, en ballet, en jazz, en claquettes, en acrobatie) [4].

McMains précise qu’il paie ces six mois, au Broadway Dance Center, avec l’argent d’une publicité télévisée [5]. Pour que ses cours lui coûtent moins cher, il fait le ménage du studio : « todos los días limpiaba los pisos y los baños » (tous les jours, je nettoyais les sols et les toilettes) — Tito, No Puedo Tengo Ensayo TV, novembre 2019 [3]. Son but : « I wasn’t looking to be a jazz or ballet dancer. I was looking forward to be a better salsa dancer. » (Je ne cherchais pas à devenir danseur de jazz ou de ballet. Je cherchais à devenir un meilleur danseur de Salsa.) [5]. Il en tire une conviction : la Salsa sociale « it don’t prepare you to do shows or be a stage performer or do a great choreography » (ne prépare pas à faire des spectacles, à être artiste de scène ou à faire une grande chorégraphie) [5].


SAN JUAN, 1998 : un programme de SALSA pour toute la communauté

À son retour, Tito devient un temps visiteur médical, puis commence à structurer son enseignement dans un gymnase [3]. Il avait déjà donné quelques cours pendant les voyages avec Papito, dit-il, mais ne se considérait pas encore comme professeur [3]. En 1998, la municipalité de San Juan lui ouvre un programme : « en el 98 pude tener la oportunidad de empezar con el programa del municipio de San Juan » (en 98 j’ai pu avoir l’occasion de commencer avec le programme de la municipalité de San Juan) [3]. Le directeur le connaissait comme athlète : « they gave me the opportunity because the director know me as an athlete » (ils m’ont donné l’occasion parce que le directeur me connaissait comme athlète) [4].

Ce programme est gratuit : « I started developing a program with the government of Puerto Rico of teachings such for free for all the community » (j’ai commencé à développer un programme avec le gouvernement de Porto Rico, des enseignements, gratuits pour toute la communauté) — Tito, Aventura Dance Cruise, avril 2019 [4]. Il dit avoir enregistré sa méthode d’enseignement : « I went to the State of the Department of Puerto Rico, registered that method of teaching. » (Je suis allé au Département d’État de Porto Rico, j’ai enregistré cette méthode d’enseignement.) [4]. Elle continue, dit-il, à San Juan et à Bayamón [3].


PORTO RICO : TAMARA, le BALLET, le HIP-HOP et les tournées

Tamara commence par la danse commerciale : « Well, I started out in commercial dance, hip-hop, jazz, after many years of training in ballet. » (Eh bien, j’ai commencé dans la danse commerciale, le hip-hop, le jazz, après de nombreuses années de formation en ballet.) — Tamara, elSol festival, mai 2020 [2]. Elle est née en Argentine, dit-elle : sa première tournée internationale, avec le chanteur portoricain de pop Wilkins, la ramène là-bas, « to argentina ironically where I was born » (en Argentine, ironiquement là où je suis née) [2].

Le ballet n’était pas son but : « yo entrené muchos años en muchas otras disciplinas, empezando por el ballet, pero no era ni mi meta, ni mi pasión, ni nada » (j’ai travaillé de nombreuses années dans beaucoup d’autres disciplines, à commencer par le ballet, mais ce n’était ni mon but, ni ma passion, ni rien) [3]. Sa première occasion professionnelle vient d’un directeur d’école de danse commerciale : « estaré eternamente agradecida con ese hombre » (je serai éternellement reconnaissante envers cet homme) [3]. Son premier engagement est avec un rappeur : « oportunidad de bailar con un artista de rap de los 90 » (occasion de danser avec un artiste de rap des années 90) [2].

Elle part ensuite en tournée avec des chanteurs, comme Manny Manuel puis Luis Fonsi [2]. En 1998, elle commence à danser avec Víctor Manuelle : « yo en el 98 empiezo a bailar con » (moi, en 98, je commence à danser avec) — avant même de savoir danser la Salsa : « I started dancing with Victor even before I know how to dance salsa » (J’ai commencé à danser avec Víctor avant même de savoir danser la Salsa) [2].


PORTO RICO, 1997 : une première rencontre dans les LOGES

Les deux mondes se croisent d’abord par la publicité. Tito raconte le Virazón : « un anuncio publicitario que se hizo aquí una campaña bien grande que se hacía con la cervecera Budweiser que se llama el Virazón y era un concurso de baile » (une publicité faite ici, une très grande campagne avec la brasserie Budweiser, qui s’appelle le Virazón, et c’était un concours de danse) — Tito, Mambo On Fire, octobre 2020 [4]. Il passe l’audition la dernière année de la campagne : « primer trabajo que yo fui a audicionar que hice fuera de la salsa » (premier travail pour lequel je suis allé à l’audition, que j’ai fait en dehors de la Salsa) [4]. Tamara, elle, « también había pertenecido unos años antes » (avait aussi fait partie [de la campagne] quelques années avant) [4].

Pour elle, la rencontre ne s’est pas faite à l’audition : cette année-là, dit-elle, elle n’avait rien à voir avec la campagne [3]. Sa première rencontre avec lui date de 1997, dans les loges d’un concert : « lo reconozco ya estaba pasando por los pasillos de los camerinos para tarima » (je le reconnais, je passais déjà dans les couloirs des loges, vers la scène) — Tamara, Franco Rocha, juin 2020 [2]. Elle ajoute : « eso fue el 97 » (c’était en 97) [2].

Ils se perdent ensuite de vue. Fin 1999, Tamara se blesse au genou. Tito l’aide, puis l’appelle un mois plus tard : « genuinamente yo la ayudé y después que pasaron un mes de eso yo la llamé para preguntar cómo ella estaba » (sincèrement, je l’ai aidée, et un mois après je l’ai appelée pour savoir comment elle allait) — Tito, No Puedo Tengo Ensayo TV, novembre 2019 [3]. Tamara raconte cet épisode deux fois, avec des détails qui diffèrent. Chez Franco Rocha, elle passe le 31 décembre 1999 « sentada frente al televisor con un yeso en la rodilla » (assise devant la télévision avec un plâtre au genou) ; l’appel vient plus tard, « no me acuerdo cuánto tiempo después » (je ne me rappelle pas combien de temps après), alors qu’elle attend dehors, devant un cabinet médical fermé [2]. Dans l’entretien de novembre 2019, elle situe l’appel le 31 décembre même, juste après le retrait du plâtre, également devant un cabinet fermé [3]. Puis plus rien : « no supe más de él hasta abril del 2000 que empecé a bailar en el grupo de Ángel Martínez y ahí él era uno de los bailarines en rotación » (je n’ai plus eu de ses nouvelles jusqu’en avril 2000, quand j’ai commencé à danser dans le groupe d’Ángel Martínez, où il était l’un des danseurs en rotation) — Tamara, Franco Rocha, juin 2020 [2].

Pour Tamara, le sentiment vient avant la scène : « nosotros empezamos a compartir de manera sentimental antes de la del baile » (nous avons commencé à partager de façon sentimentale avant la danse) — Tamara, No Puedo Tengo Ensayo TV, novembre 2019 [3]. Tito situe le début de leur relation plus tard : « no pasó como realmente como cuatro años después que empezó nuestra relación realmente ya de una manera personal » (cela n’est vraiment arrivé qu’environ quatre ans plus tard, quand notre relation a commencé, vraiment sur le plan personnel) — Tito, Radio Que Rico, 2026 [4]. Quand il lui demande plus tard de remplacer sa partenaire sur des dates, elle est déjà sa compagne : « Tamara ya era mi pareja sentimental » (Tamara était déjà ma compagne) [4].


2001-2002 : de la REMPLAÇANTE au DUO de scène

Quand Tito se lance comme soliste, il présente d’abord un numéro avec sa première partenaire de scène, Vanessa Millán : « Y yo monté una cosita primero con Vanessa que la presentamos en Italia y después en Chicago y ahí en el 2001 pues nos presentamos » (Et j’ai monté un petit numéro d’abord avec Vanessa, que nous avons présenté en Italie puis à Chicago, et là, en 2001, nous nous sommes présentés) — Tito, No Puedo Tengo Ensayo TV, novembre 2019 [3]. Tamara la nomme elle aussi : « Vanessa Millán, que era su pareja en aquel momento » (Vanessa Millán, qui était sa partenaire à ce moment-là) [3].

Sa partenaire ne peut pas continuer : « pareja no pudo continuar con la que estaba trabajando » (la partenaire avec qui je travaillais n’a pas pu continuer) [4]. Tito a des dates déjà vendues : « ya yo tenía unas fechas vendidas y le pedí a Tamara que sustituyera que me ayudara en unas fechas que tenía » (j’avais déjà des dates vendues et j’ai demandé à Tamara de remplacer, de m’aider sur des dates que j’avais) [3].

Tamara le raconte en riant : « ya hemos hecho el cuento que yo llegué aquí por una encerrona del joven » (nous avons déjà raconté l’histoire : je suis arrivée ici par un guet-apens du jeune homme) — Tamara, No Puedo Tengo Ensayo TV, mars 2025 [3]. Et elle ajoute : « cuando nosotros empezamos a bailar juntos fue por pura casualidad » (quand nous avons commencé à danser ensemble, c’était par pur hasard) [3]. Leurs débuts de scène à deux se situent en 2002 [3].

Pour Tamara, les débuts sont rudes : « para mí era un pop quiz constante yo me moría del miedo por muchos años » (pour moi c’était un contrôle surprise constant, je mourais de peur pendant de nombreuses années) — Tamara, Hablandoconchupy, avril 2024 [3]. Tito reconnaît la difficulté : « al principio fue un poco difícil encontrar esa fórmula entre los dos » (au début, ce fut un peu difficile de trouver la formule entre nous deux) [4].

Ils sont aujourd’hui mariés. Tito : « Tamara es mi esposa » (Tamara est mon épouse) [4]. Elle est aussi, dit-il, « mi socia, mi confidente, mi cómplice, así que es realmente mi compañera de vida » (mon associée, ma confidente, ma complice, donc vraiment ma compagne de vie) [4]. Tamara : « I get to do this with my husband. » (Je fais cela avec mon mari.) [2]


Les CONGRÈS : 1997, 2000, le jury et les règles

Pour Tito, les congrès commencent en 1997 : « los congresos empezaron en 1997, empezaron aquí en Puerto Rico » (les congrès ont commencé en 1997, ils ont commencé ici, à Porto Rico) — Tito, Radio Que Rico, octobre 2026 [4]. Il en est dès le début : « when the Congress is starting in 1997 I was part of the those first group that start spreading these events around the world » (quand le congrès démarre en 1997, j’ai fait partie des premiers groupes qui ont commencé à répandre ces événements dans le monde) [4].

Avec Tamara, c’est plus tard : « con mi esposa desde el 2001, 2000, ya estamos bien inmersos en lo que es los congresos. » (avec mon épouse, depuis 2001, 2000, nous sommes déjà bien plongés dans ce que sont les congrès.) [4]. Tamara situe ses débuts en 2000 : « i started in 2000 in the congress thing » (j’ai commencé en 2000 dans cette histoire de congrès) [4]. Ils ont même un groupe annuel, TNT, pour le congrès de Porto Rico : « TNT, que era un grupo anual, una vez al año, nos reuníamos para el Congreso Puerto Rico. » (TNT, qui était un groupe annuel : une fois par an, nous nous réunissions pour le Congrès de Porto Rico.) — Tamara, mars 2025 [3]. Il compte jusqu’à vingt-deux danseurs [3].

Ils ont aussi un rôle dans les règles : « desde que más o menos comenzaron muchas de las competencias, nosotros fuimos parte de esos comités para crear muchas de las reglas » (depuis que beaucoup de compétitions ont plus ou moins commencé, nous avons fait partie de ces comités pour créer beaucoup des règles) [4]. Mais Tito ne se présente pas comme un compétiteur. Il dit : « yo competí en dos cositas de relacionadas al baile » (j’ai participé à deux petites choses liées à la danse), puis il précise : « yo no competí en el ambiente del baile pero yo toda mi vida competí » (je n’ai pas concouru dans le milieu de la danse, mais toute ma vie j’ai concouru) [4]. Dans l’entretien de novembre 2019, il est aussi question d’une seule compétition, à l’émission Sábado Gigante [3]. Il a toujours été sportif.

Parmi leurs numéros, un hommage au Palladium. D’après McMains, Tito et Tamara ont créé un numéro d’hommage qui commence par des extraits de films de l’époque du Palladium, suivis d’une chorégraphie originale ; ils enseignent aussi, dans des congrès, un cours intitulé « Palladium Mambo Essence » [5]. Tito étudie cette histoire : « empezando por Mike Ramos uno de los que perteneció a los Mambo Aces » (à commencer par Mike Ramos, l’un de ceux qui ont appartenu aux Mambo Aces) [4].


CHORÉGRAPHES d’artistes : Gilberto Santa Rosa, Víctor Manuelle et le Gran Combo

Les premiers artistes à leur confier des chorégraphies sont Gilberto Santa Rosa, Víctor Manuelle et El Gran Combo [4]. Tito : « ellos fueron los primeros que nos abrieron esas grandes oportunidades para yo poderme desarrollar » (ils ont été les premiers à nous ouvrir ces grandes occasions pour que je puisse me développer) — Tito, Radio Que Rico, octobre 2026 [4]. Viennent ensuite La India, Tito Nieves, J Ruiz, Norbe et Choco [4].

Leur principe : « lo que nosotros hacemos siempre es un complemento para el show de él » (ce que nous faisons est toujours un complément au spectacle de l’artiste) — Tito, mars 2025 [3]. Pour un film de la série Dirty Dancing, ils passent l’audition à Porto Rico : « Nosotros audicionamos para esa película, gracias a Dios nos escogieron » (Nous avons passé l’audition pour ce film, grâce à Dieu on nous a choisis) [4].


L’HISTOIRE de la Salsa : University of Salsa et conférences

Tito ne danse pas seulement : il enseigne l’histoire. Il date de 2004 un projet, University of Salsa : « Puerto Rico we were sitting and we were saying okay we want to do we started a project called University of Salsa » (À Porto Rico, nous étions assis et nous disions : ok, nous voulons faire… nous avons lancé un projet appelé University of Salsa) — Tito, Aventura Dance Cruise, avril 2019 [4]. Sa recherche ne s’arrête plus : « I have been a quest of mine that hasn’t stopped. Since 2004, » (C’est une quête pour moi qui ne s’est pas arrêtée. Depuis 2004,) [4].

Sa règle : « Yo cuando hablo sobre estas cosas hablo sobre hechos, no me invento nada » (Quand je parle de ces choses, je parle de faits, je n’invente rien) — Tito, Franco Rocha, avril 2020 [4]. Mike Ramos, de l’époque du Palladium, est l’un de ses grands maîtres pour cette histoire [4].


AUJOURD’HUI : Bad Bunny, Guaynabo et les nouveaux projets

Dans un entretien mis en ligne en mars 2025, Tamara raconte son rôle sur le clip Baile Inolvidable de Bad Bunny : « Y yo, mira, voy a ser de maestra de baile de Benito. » (Et moi, tiens, je vais être la professeure de danse de Benito.) [3]. Elle y travaille d’abord en coulisses : « esta vez era yo en un rol que no me ha tocado, que es Behind the Scene » (cette fois c’était moi, dans un rôle qui ne m’était pas revenu, celui de l’envers du décor). Puis elle tient, dans le clip, le rôle de la professeure de danse : « y después en el rol de maestra se me dio bien fácil » (et ensuite, dans le rôle de la professeure, ça m’est venu très facilement) [3]. Tito, lui, n’était pas du clip : « yo no fui para él » (moi, je ne suis pas allé pour lui) [3]. Il en est fier : « como su esposo, como su partner de trabajo, pues me emociona que lo haya hecho ella » (comme son mari, comme son partenaire de travail, ça me fait plaisir que ce soit elle qui l’ait fait) [3].

Après le programme de San Juan, Tito change de fonction. En 2024, il explique avoir reçu l’occasion de diriger le département des loisirs et des sports de la municipalité de Guaynabo : « me dieron la oportunidad de ser el director del Departamento de Recreación y Deportes del municipio de Guaynabo » (on m’a donné l’occasion d’être le directeur du Département des loisirs et des sports de la municipalité de Guaynabo) — Tito, Hablandoconchupy, avril 2024 [3]. En octobre 2026, il parle encore de cette fonction [4].

Tamara raconte un rêve de danse devenu réalité : « para mí era bailar con Gilberto, dentro de lo que es la salsa » (pour moi, c’était danser avec Gilberto, dans le monde de la Salsa) [3]. Tout est parti d’une chanson de Gilberto Santa Rosa : « esa de Perdóname me enamoré y en algún momento yo quiero poder bailar esa canción » (celle de Perdóname, je suis tombée amoureuse, et je me suis dit qu’un jour je voudrais pouvoir danser cette chanson). L’animateur conclut : « y se te dio » (et ça s’est réalisé) [3]. Et un autre rêve, loin de la scène : « being able to have an animal shelter doesn’t have to be a big one a small one » (pouvoir avoir un refuge pour animaux, pas forcément grand, un petit) [2].

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Leur façon de TRAVAILLER : deux mondes, des disputes et un pas en arrière

Au début, ils viennent de deux mondes : « we were polar opposites so of course his forte is the salsa salsa cha-cha and my forte is jazz hip-hop » (nous étions des opposés polaires : son point fort est évidemment la Salsa, le cha-cha, et le mien le jazz, le hip-hop) — Tamara, elSol festival, mai 2020 [2]. Tito : « at the beginning when we start we came from different backgrounds so it took a while to find that connection and that chemistry between us » (au début, quand nous avons commencé, nous venions de milieux différents, alors il a fallu un moment pour trouver cette connexion et cette chimie entre nous) [4].

Il y a des disputes : « it’s up and down, it’s fighting, it’s everything. » (ça monte, ça descend, on se dispute, c’est tout.) [4] Tito reconnaît : « yo a lo mejor era tal vez un poquito más exigente en la idea de lo que yo quería hacer » (moi, j’étais peut-être un peu plus exigeant sur l’idée de ce que je voulais faire) [3]. Puis il apprend à reculer : « encontrar yo también la manera de dar un paso para atrás y decir ahora ella tiene más importancia y tiene más cosas que aportar » (trouver moi aussi la manière de faire un pas en arrière et de dire : maintenant, c’est elle qui a plus d’importance, elle a plus de choses à apporter) [3].

Aujourd’hui, le travail est commun : « todo lo que nosotros hacemos es un trabajo de literalmente de Tito y Tamara o de Tamara y Tito » (tout ce que nous faisons est un travail littéralement de Tito et Tamara, ou de Tamara et Tito) [3]. Tamara dit de lui : « nobody can imitate his body movement and probably my faces » (personne ne peut imiter son mouvement du corps, et sans doute mes expressions) [2]. Elle sourit : « a mi esposo no le gusta mucho ensayar » (mon mari n’aime pas beaucoup répéter) [2].

Les critiques n’ont pas manqué. Tito en a reçu en mêlant des danseuses venues d’ailleurs à la Salsa : « yo empecé a recibir mucha mucha crítica pero ya yo había empezado a hacer ese crossover » (j’ai commencé à recevoir beaucoup, beaucoup de critiques, mais j’avais déjà commencé à faire ce crossover) [3]. Tamara, elle, avoue une longue insécurité : « i would take it personally not because i’m not humble but because i was insecure i know i wasn’t at people’s level at salsa » (je le prenais personnellement, non parce que je ne suis pas humble, mais parce que j’étais en insécurité : je savais que je n’étais pas au niveau des gens en Salsa) [2].


Ce qu’ils disent d’eux-mêmes : PASSION et GRATITUDE

Tito : « it’s my passion and be able to do what you like and what you are passionate of » (c’est ma passion, et pouvoir faire ce que tu aimes et ce qui te passionne) — Tito, Salsa Language, janvier 2026 [4]. Et : « because I never thought that I this is gonna be my life » (parce que je n’avais jamais pensé que ce serait ma vie) [4].

Porto Rico reste son cœur : « siempre vamos con nuestra bandera en el pecho, con nuestra isla en el corazón » (nous partons toujours avec notre drapeau sur la poitrine, avec notre île dans le cœur) [4]. Il se sait entouré : « yo he sido súper súper súper bendecido de tener tantas personas muy importantes alrededor mío en mi carrera » (j’ai été super, super, super béni d’avoir autour de moi tant de personnes très importantes dans ma carrière) [4]. Et : « yo vivo súper agradecido de la cosa más pequeña que haya hecho como la más grande » (je vis super reconnaissant pour la chose la plus petite que j’aie faite comme pour la plus grande) [3].

Tamara : « most of all is the fact that I enjoy my work 24-7. » (surtout, le fait que j’aime mon travail 24 heures sur 24.) [2] Elle aime apprendre : « me encanta ser estudiante me encanta aprender a bailar me encanta bailar » (j’adore être élève, j’adore apprendre à danser, j’adore danser) [2]. Son conseil : « find your own identity, find your own signature. Don’t copy, don’t imitate. » (trouvez votre propre identité, votre propre signature. Ne copiez pas, n’imitez pas.) [2]


En RÉSUMÉ : Tito Ortos et Tamara Livolsi

Huit repères jalonnent leur histoire.

  • Qui : un fils de musiciens devenu danseur, une danseuse venue du ballet et de la danse commerciale, mariés.
  • Début des années 1990 : Tito entre dans la troupe de Papito Jala Jala [5].
  • 1997 : six mois d’études de danse à New York pour Tito ; première rencontre avec Tamara, selon elle [2][5].
  • 1998 : un programme de Salsa à San Juan [3].
  • 2001-2002 : Tamara remplace la partenaire de Tito, et le duo naît [3].
  • Depuis 2000 ou 2001 : les congrès [4].
  • Jurys et règles : juges, et membres des comités qui ont créé beaucoup de règles des compétitions [4].
  • Chorégraphes de : Gilberto Santa Rosa, Víctor Manuelle, El Gran Combo [4].
  • Aujourd’hui : Bad Bunny pour Tamara, Guaynabo pour Tito [3].

Les RÉFÉRENCES artistiques du Studio24

Le parcours de Tito et de Tamara croise celui de maîtres que tu retrouves sur ce blog. Eddie Torres d’abord : l’un des danseurs qui ont fait apprendre le On2 à la troupe de Papito Jala Jala, Stacey López, est un danseur d’Eddie Torres [5].

Rodrigo Cortazar ensuite : il cite Tito Ortos parmi ses maîtres [6]. Karel Flores enfin : elle range Tama Livolsi parmi les artistes qui l’inspirent et qu’elle appelle ses amies [6].


Apprendre la SALSA et le MAMBO à Liège et en ligne

La Salsa et le Mambo de Tito Ortos et de Tamara Livolsi passent par les mêmes bases que celles qu’enseigne Xavier Colina au Studio24 : la Salsa On1, dans la lignée de Fernando Sosa, et le Mambo On2, dans celle d’Eddie Torres et d’Adolfo Indacochea. Que tu sois à Liège ou n’importe où dans la francophonie, tu peux commencer cette même progression.

À Liège, la Salsa On1 se danse le mardi et le Mambo On2 le lundi : à chaque fois, Initiation à 18 h 30, Bases+ à 19 h 30, Intermédiaire à 20 h 30. Après environ un an de pratique, place au niveau Avancé du jeudi : le Mambo On2 à 18 h 30, la Salsa On1 à 19 h 30. Partout ailleurs, le Studio Live propose ses cours en vidéo, à suivre à ton rythme.

Tu veux danser la Salsa ?

🎓 Xavier enseigne la Salsa On1 et le Mambo On2 au Studio24 à Liège. Ou en ligne partout dans le monde via le Studio Live.


FAQ : tout savoir sur TITO ORTOS et TAMARA LIVOLSI

🌎 Qui sont TITO ORTOS et TAMARA LIVOLSI ?

Tito Ortos, de Porto Rico, est danseur, chorégraphe et professeur ; Flavia Tamara Livolsi, dite Tamara, née en Argentine, vient de la danse commerciale. Mariés, ils forment le duo « Tito & Tamara » [1][2][4].

✍️ Comment écrire leurs noms ?

Tito est le surnom que sa famille lui donne ; Ortos est le nom que l’école lui donnait. Elle se présente comme Tamara Livolsi dans ses entretiens, et son compte Instagram affiche Flavia Tamara Livolsi [1][3].

🇵🇷 Tito Ortos a-t-il commencé avec Papito Jala Jala ?

Oui, mais il vient d’abord de la musique : l’orchestre de son père, des cours de chant, puis la danse. Il entre ensuite dans la troupe de Papito Jala Jala, au début des années 1990 [3][4][5].

💃 Tamara a-t-elle toujours dansé la Salsa ?

Non. Elle vient du ballet, du jazz et du hip-hop ; elle apprend la Salsa sur scène avec Tito. Elle dit avoir vécu cette période comme un contrôle surprise constant [2][3].

📅 Quand sont-ils devenus un duo ?

Tito place le début de leur duo de scène en 2002, après un numéro avec Vanessa Millán, partenaire de son premier projet indépendant, en 2001. Tamara dit avoir commencé dans les congrès en 2000 [3][4].

🏆 Sont-ils champions du monde ?

Ils ne revendiquent aucun titre mondial dans leurs entretiens. Tito ne se présente pas comme un compétiteur de danse : il mentionne seulement quelques participations ponctuelles. Ils sont juges et ont fait partie de comités qui ont créé des règles de compétitions [4].

🎭 Où se sont-ils rencontrés ?

Tamara date leur première rencontre de 1997, dans les loges d’un concert. Ils ont tous deux participé à la campagne publicitaire Virazón, mais à des années différentes [2][4].

🎤 Pour quels artistes ont-ils chorégraphié ?

Gilberto Santa Rosa, Víctor Manuelle et El Gran Combo d’abord, puis La India, Tito Nieves, J Ruiz, Norbe et Choco [4].

🎶 Qu’est-ce que « Palladium Mambo Essence » ?

C’est un cours que Tito et Tamara donnent dans des congrès pour enseigner des shines de l’époque du Palladium reconstitués à partir de vieux films, d’après McMains [5].

🎬 Sont-ils dans le clip de Bad Bunny ?

Tamara y prépare les mouvements en coulisses, puis y joue la professeure de danse. Tito n’était pas sur ce clip [3].

🏛️ Que fait Tito Ortos aujourd’hui ?

Après un programme de Salsa à San Juan, il dit en 2024 diriger le département des loisirs et des sports de la municipalité de Guaynabo [3].

🎂 Quel ÂGE ont Tito Ortos et Tamara Livolsi ?

Nous ne publions pas leur âge : cet article raconte leurs années de carrière, pas leur état civil.

🎓 Tu veux danser la SALSA ? Par où commencer ?

À Liège : premier cours d’essai à 10€, sans réservation. Le mardi, c’est la Salsa On1 ; le lundi, le Mambo On2 : à chaque fois, Initiation à 18 h 30, Bases+ à 19 h 30 et Intermédiaire à 20 h 30. Le jeudi, le niveau Avancé (environ un an de pratique) inclut le Mambo On2 à 18 h 30 et la Salsa On1 à 19 h 30. Pratique en soirée aux Puerto Rico Nights. Partout dans le monde : le Studio Live — +300 leçons HD, essai gratuit 7 jours.


Xavier Colina — Professeur de Salsa On1, Mambo On2 et Bachata, Le Studio24 Liège

Sources & Bibliographie

  1. ↩ Comptes officiels : TITO ORTOS [Instagram : @titoortos]. Profil. Disponible sur : https://www.instagram.com/titoortos/ [consulté le 25 octobre 2026].
    FLAVIA TAMARA LIVOLSI [Instagram : @flaviatamaralivolsi]. Profil. Disponible sur : https://www.instagram.com/flaviatamaralivolsi/ [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : le compte affiche « Flavia Tamara Livolsi » ; dans ses entretiens, elle se présente sous le nom de Tamara Livolsi, et la biographie du compte de Tito la nomme « Tamara ».
  2. ↩ Tamara Livolsi parle : entretiens (2020) : ELSOL FESTIVAL, 2020. Interview with Tamara Livolsi [en ligne]. elSol festival, 14 mai 2020. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=3Mr9Da7uxek [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : entretien en anglais ; passages [00:36], [00:53], [03:52], [04:08], [07:37], [18:12], [24:10], [24:56], [28:24], [31:21], [33:24].
    FRANCO ROCHA, 2020. De « Tu a Tu » Franco Rocha con Tamara Livolsi [en ligne]. Franco Rocha, 3 juin 2020. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=G_rNL3r-B_g et https://www.youtube.com/watch?v=epWCMJLE_fk [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : deux émissions du même jour, en espagnol ; passages [31:41], [38:58], [46:48], [47:26] (première) et [05:19], [06:21], [11:34] (seconde).
  3. ↩ Tito et Tamara parlent : entretiens (2019-2025) : NO PUEDO TENGO ENSAYO TV, 2019. Tito Ortos y Tamara Livolsi: « De un favor a embajadores mundiales » [en ligne]. No Puedo Tengo Ensayo TV, 5 novembre 2019. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=zB2qLR2-fDg [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : entretien en espagnol ; passages [03:34], [03:46], [08:19], [09:05], [11:27], [17:05], [18:10], [20:53], [27:47], [41:47], [42:26], [51:50], [55:09], [55:36], [55:51], [56:42], [59:19], [64:47], [65:12], [66:33], [77:22]. Précision : Tamara y dit avoir eu le genou plâtré une première fois en 1997, dans un cours de danse [57:54], puis une seconde fois ; le 31 décembre, on vient de lui retirer ce second plâtre quand l’appel arrive [57:44] ; Tito place son appel un mois après son aide [56:42].
    HABLANDOCONCHUPY, 2024. Hablando con Tito Orto y Tamara Livolsi [en ligne]. Hablandoconchupy, 24 avril 2024. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=5QN1ZHJF0lo [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : entretien en espagnol ; passages [01:24], [05:54], [06:20], [06:57], [11:29], [13:15], [13:32], [13:38], [14:55], [20:06].
    NO PUEDO TENGO ENSAYO TV, 2025. « La historia de la salsa no se puede contar sin Tito y Tamara » / Video Baile Inolvidable / Legado y más [en ligne]. No Puedo Tengo Ensayo TV, 12 mars 2025. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=Xu0aQXB2UuY [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : entretien en espagnol ; passages [05:40], [05:53], [05:56], [08:41], [12:30], [13:20], [22:45], [27:39], [27:49], [28:13], [30:45], [33:34], [66:52], [67:06], [67:09], [67:44].
  4. ↩ Tito Ortos parle : entretiens (2019-2026) : AVENTURA DANCE CRUISE, 2019. Interview With Tito Ortos & Tamara Livolsi | Dance is My Business [en ligne]. Aventura Dance Cruise, 11 avril 2019. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=2kny3LvXdEY [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : entretien en anglais ; passages [01:03], [04:50], [05:20], [09:55], [29:33], [34:27], [36:52], [39:28].
    FRANCO ROCHA, 2020. De « Tu a Tu » Franco Rocha con Tito Ortos [en ligne]. Franco Rocha, 19 avril 2020. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=cx2JA5oZays et https://www.youtube.com/watch?v=BUpudWrSQgg [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : deux parties de l’émission, en espagnol ; passages [11:01], [15:17], [21:32], [30:25] (première partie) et [00:39], [00:54], [01:18], [07:03], [22:06], [22:26] (seconde partie).
    MAMBO ON FIRE, 2020. Escucha lo que traigo | entrevista al Maestro Tito Ortos [en ligne]. Mambo On Fire, 29 octobre 2020. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=XdTGGLjcQMs [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : entretien en espagnol ; passages [06:52], [07:24], [09:35], [12:28], [13:03], [13:18], [17:53], [64:52].
    SALSA LANGUAGE, 2026. Tito Ortos: Salsa Dancing in Puerto Rico, Styling vs Timing, History of Salsa. [en ligne]. Salsa Language, 19 janvier 2026. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=tVs4MWnbXmI [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : entretien en anglais ; passages [06:52], [10:52], [11:23], [15:14], [32:22].
    RADIO QUE RICO, 2026. Tito Ortos Humble roots to being the legendary Choreographer Dancer & Inspiration [en ligne]. Radio Que Rico, 15 octobre 2026. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=mJku5XvyFl8 [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : entretien en espagnol, avec un peu d’anglais ; passages [01:29], [01:35], [01:58], [02:04], [04:35], [05:10], [06:04], [06:22], [06:56], [08:26], [12:33], [15:54], [16:00], [19:31], [19:56], [24:47], [26:47], [30:52]. Pour le début de leur relation, les récits diffèrent : Tamara donne deux versions du premier appel de Tito : chez Franco Rocha (juin 2020), elle passe le 31 décembre 1999 devant la télévision, plâtre au genou, et l’appel vient « no me acuerdo cuánto tiempo después » ; dans l’entretien de novembre 2019, elle situe l’appel le 31 décembre, après le retrait du plâtre ; le retour de contact date d’avril 2000 ; Tito situe le début de leur relation personnelle environ quatre ans après leur rencontre de 1997. Pour les débuts du duo, les dates diffèrent : Tito dit « desde el 2001, 2000 » pour les congrès (cet entretien), Tamara dit avoir commencé dans les congrès en 2000, et l’entretien de novembre 2019 situe leurs débuts de scène à deux en 2002.
    Précision : les traductions des citations en espagnol et en anglais sont de l’auteur de l’article.
  5. ↩ Livre sur la scène new-yorkaise du mambo : MCMAINS, Juliet, 2015. Spinning Mambo into Salsa: Caribbean Dance in Global Commerce. New York : Oxford University Press, 2015, chap. 1 (note 18), chap. 4 et chap. 8. Précision : l’auteure cite deux entretiens avec Tito Ortos, à San Juan, dont les notes donnent « July 28, 2008 » et « July 28, 2000 » : l’année exacte n’est pas fixée, elle n’est donc pas reprise ici.
  6. ↩ Ce que disent d’autres artistes : SALSA CONTROLL, 2026. De CARPINTERO a BAILARÍN FAMOSO | La historia de RODRIGO CORTAZAR [en ligne]. Salsa Controll, 5 juin 2026. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/watch?v=_gHx-wG5GAk [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : Rodrigo Cortazar y cite Tito Ortos parmi ses maîtres ; passages [02:04].
    SOCIAL DANCE 365, 2018. Karel Flores: the Flow! [en ligne]. Social Dance 365, 7 avril 2018. Disponible à l’adresse : https://socialdance365.wordpress.com/2018/04/07/karel-flores-the-flow/ [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : Karel Flores y écrit « Tama Livolsi » parmi les artistes qui l’inspirent.

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