AMNERIS MARTINEZ en bref
- Nom d’artiste : Amneris Martinez (écrit aussi Amneris Martínez, avec accent) · surnom : la Borinsura
- Origine : Ponce, Porto Rico 🇵🇷
- Ville de base : New York, où elle vit et enseigne [1]
- Partenaires de scène : Juan Matos (dix ans de duo, à partir d’avril 2006), Frank Santos (Dominican Fusion, mai 2015), Falco Benalcazar, Adolfo Indacochea (spectacle de Chicago en mars 2019) [2][3][4]
- Style : la Borinsura, un mélange de Porto Rico et de New York · Salsa, Mambo fusion, body movement [3]
- Projets : Borinsura Dance Movement (école en ligne), compagnies Borinsura Pro et Amateur, Women’s Pride [1]
- Statut : en activité en 2025 et 2026 : festivals annoncés jusqu’en 2027 ; en 2025, elle dit donner des cours à Empire Dance Studio, à New York [1]
Amneris Martinez : de Ponce à New York, la danseuse qu’on appelle la Borinsura
Elle est de Ponce, à Porto Rico, elle vit à New York et elle a fait de son style un nom : la Borinsura, un mélange de Porto Rico et de New York.
Amneris Martinez a dansé dix ans avec Juan Matos, puis sur scène avec Adolfo Indacochea. Aujourd’hui, elle dirige ses compagnies et son événement, Women’s Pride.
À propos de cet article
Cet article suit la vie d’Amneris Martinez dans l’ordre, de Ponce à New York, avec ses propres mots à chaque étape. Les faits viennent de ses entretiens, de son site, de la presse et des programmes de festivals. Les numéros entre crochets renvoient aux notes, en bas de page.
Dernière mise à jour : octobre 2026.
Sommaire
- Vrai ou Faux : 6 mythes sur Amneris Martinez décryptés
- Ponce, Porto Rico : une enfance dansée à l’académie de Yuli Mayoral
- Porto Rico, 1998-2004 : Sabor Latino, Papa Tambor et un film
- Milan, 2004 : une école l’engage pour un an, elle reste
- Avril 2006 : Juan Matos et le Fogarate Dance Project, dix ans de duo
- Mai 2015 : Frank Santos et Dominican Fusion
- Chicago, mars 2019 : Adolfo Indacochea, un duo de scène
- New York, 2020 : repartir de zéro, une école en ligne, la Borinsura
- New York, aujourd’hui : Women’s Pride et les compagnies Borinsura
- Le style Borinsura : Porto Rico rencontre New York
- Ce qu’elle dit d’elle-même : sabor, technique, humilité
- Ses maîtres et ses inspirations
- En résumé : le parcours d’Amneris Martinez
- Apprendre le Mambo On2 à Liège et en ligne
- FAQ : tout savoir sur Amneris Martinez
- Sources et bibliographie
« el sabor, como el sabor se nace la técnica se estudia » (le sabor, comme le sabor est inné, la technique s’étudie) — Amneris Martinez, entretien de Sabor Latino Online TV, août 2020 [1]. Voilà comment Amneris Martinez résume sa danse.
Elle est de Ponce, à Porto Rico. Elle a dansé en Europe, à New York, dans le monde des congrès de Salsa et de Mambo. Elle porte un surnom qu’elle a fait sien : la Borinsura.
Autour d’elle circulent des formules de programme de festival : danseuse principale d’un film, plusieurs fois championne du monde, Borinsura fondée en 2015. Nous les passons au crible juste après.
Le fil de sa vie, c’est la scène : une académie de Ponce, des compagnies, Milan, dix ans de duo avec Juan Matos, des spectacles avec Adolfo Indacochea, puis New York et ses propres compagnies.
Danseuse du film, championne du monde, fondatrice ? Les 6 MYTHES sur AMNERIS MARTINEZ, VRAI ou FAUX
Avant de raconter son histoire, un passage obligé. Sur Amneris Martinez circulent des biographies de festivals et de sites d’actualité, recopiées, parfois contredites par elle-même. Six affirmations reviennent. Lesquelles tiennent debout ? Le verdict en un coup d’œil, puis le détail dans les sections indiquées.
❌ MYTHE 1 · Danseuse principale du film Dirty Dancing ?
Amneris Martinez serait la danseuse principale de Dirty Dancing 2
✅ À nuancer — elle écrit qu’elle a figuré dans le film Dirty Dancing: Havana Nights, sorti en 2004. Le profil go&dance dit « danseuse principale » ; sa propre phrase est plus simple. [2][3][5]
❌ MYTHE 2 · Plusieurs fois championne du monde ?
Amneris Martinez serait multiple championne du monde de Salsa
✅ À préciser — son site parle de « multiple World Salsa Championships », sa chaîne de « World Champion: Puerto Rico, 2001 and Spain, 2010 ». Aucun concours n’est nommé, et elle n’en cite aucun dans ses longs entretiens. [3]
❌ MYTHE 3 · Une New-Yorkaise ?
Amneris Martinez serait une danseuse de New York
✅ Faux — elle est de Ponce, à Porto Rico. Elle vit à New York depuis la pandémie. Son style, la Borinsura, mêle les deux, et elle le dit. [1][3]
❌ MYTHE 4 · Borinsura fondée en 2015 ?
Borinsura aurait été fondée en 2015
⚖️ Discuté — elle dit avoir créé la compagnie pendant la pandémie ; The Dancer Scene date de 2015 la fondation de « Borinsura Dance Movement ». Le surnom, lui, est plus ancien : un ami le lui a donné en Espagne. [1][6]
❌ MYTHE 5 · Julie ou Julia Mayoral ?
Son école de Ponce s’appellerait Julie Mayoral, ou Julia Mayoral
✅ Faux — elle dit Yuli Mayoral, à plusieurs reprises, et son site écrit Yuly. « Julie » vient des profils go&dance et Women’s Pride, « Julia » d’un article de presse (The Dancer Scene). [1][2][6]
❌ MYTHE 6 · Women’s Pride, un congrès ?
Women’s Pride serait un congrès de plus
✅ Pas pour elle — « Yo no lo llamo un congreso. Yo lo llamo algo más. Un evento familiar. » (Je ne l’appelle pas un congrès. Je l’appelle quelque chose de plus : un événement familial.) [1]
PONCE, Porto Rico : une enfance dansée à l’académie de Yuli Mayoral
Amneris Martinez est originaire de Ponce, à Porto Rico [2]. Elle grandit dans une académie de danse, celle de Yuli Mayoral. Elle la décrit sans détour : « Pues mira, esto era una escuela grandísima donde han salido muchos bailarines que se llama Yuli Mayoral » (Eh bien, c’était une très grande école, d’où sont sortis beaucoup de danseurs, et elle s’appelle Yuli Mayoral) — Amneris, entretien d’août 2020 [1].
Son site précise qu’elle y apprend le ballet, le jazz et le folklore portoricain [3]. Elle ajoute avoir fait beaucoup de comédies musicales [1]. Les profils go&dance et Women’s Pride écrivent Julie Mayoral, un article de presse Julia ; elle, elle dit Yuli [1][2][6].
Pour elle, la danse a rempli toute l’enfance : « Mi vida, mi infancia ha sido baile. » (Ma vie, mon enfance, ça a été la danse.) [1]
À l’académie, une professeure, Evelyn Vega, apporte un peu de Salsa : « ella se llama Evelyn Vega nadie la conoce, ella fue la que empezó a traer un poquito de salsa » (elle s’appelle Evelyn Vega, personne ne la connaît, c’est elle qui a commencé à apporter un peu de Salsa) [1].
Sa mère la soutient dès le début : « pero ella me dijo, eso es lo que tú quieres eso es lo que te va a hacer feliz, adelante » (mais elle m’a dit : c’est ce que tu veux, c’est ce qui te rendra heureuse, vas-y) [1]. Elle lui doit beaucoup : « Si no fuera por el apoyo de mi mamá, de verdad yo no estuviera aquí » (Sans le soutien de ma mère, vraiment, je ne serais pas ici) [1].
PORTO RICO, 1998-2004 : Sabor Latino, Papa Tambor et un film
À l’académie, un groupe naît : « y después pues creamos un grupo que de hecho se llama sabor latino » (et puis nous avons créé un groupe qui s’appelle Sabor Latino) — Amneris, entretien d’août 2020 [1]. Son profil sur go&dance situe Sabor Latino de 1998 à 2003, puis les Danzarines de Papa Tambor [2].
Elle aimait la compétition, au moins à l’époque : « de hecho me gustaba antes ahora no me gustaba mucho la competencia » (en fait, j’aimais ça avant, plus maintenant ; j’aimais beaucoup la compétition) [1]. Selon ce profil, elle remporte en 2001 le championnat national de Salsa en couple de Porto Rico, puis, en 2003, la deuxième place du championnat de danse de salon [2].
Puis vient Papa Tambor. Elle est danseuse de Jorge Santana, au sein des Danzarines : « fui bailarina de Jorge Santana, de Danzarines de Papa Tambor por dos o tres años » (j’ai été danseuse de Jorge Santana, des Danzarines de Papa Tambor, pendant deux ou trois ans) [1]. Les voyages commencent : « ahí fue donde empezó un poquito mi vida de la locura de viajadera » (c’est là que ma vie de folie de voyages a un peu commencé) [1]. Son profil cite Palma de Majorque, la Suisse, l’Italie, l’Espagne, New York et l’Allemagne [2].
En 2025, elle rattache le vrai début de sa carrière à son départ pour l’Italie, à Milan : « Que ahí fue donde empezó mi carrera, carrera de verdad » (C’est là que ma carrière a commencé, une vraie carrière), puis elle cite les Danzarines de Papa Tambor et Jorge Santana — Amneris, Diamond Talks, juin 2025 [1].
Dans ces années-là, elle figure dans Dirty Dancing: Havana Nights. Elle en parle sur son site comme d’un détail amusant : « Fun fact: […] I was featured in the movie, « Dirty Dancing: Havana Nights » » (Fait amusant : […] j’ai figuré dans le film « Dirty Dancing: Havana Nights ») [3]. Le film sort en 2004 [5]. Le profil go&dance dit, lui, « principal dancer » (danseuse principale) [2] : la phrase d’Amneris est plus modeste.
Son site écrit aussi qu’elle a remporté « multiple World Salsa Championships » (plusieurs championnats du monde de Salsa) [3], et sa chaîne YouTube « World Champion: Puerto Rico, 2001 and Spain, 2010 » (championne du monde : Porto Rico, 2001, et Espagne, 2010) [3]. Aucun concours n’est nommé.
MILAN, 2004 : une école l’engage pour un an, elle reste
Elle arrive en Italie en 2004. En 2020, elle résume ainsi ses années d’Europe : « yo llegué a Italia en el 2004, viví siete años, me fui a España, viví siete años » (je suis arrivée en Italie en 2004, j’y ai vécu sept ans, je suis partie en Espagne, j’y ai vécu sept ans) [1]. Une école de Milan l’a engagée. Elle raconte ce départ en 2025 : « Me fui a Milano porque una escuela me contrató […] Me contrató, pues supuestamente por un año. La cosa fue que me quedé. » (Je suis partie à Milan parce qu’une école m’a engagée […] Elle m’a engagée, soi-disant pour un an. Le fait est que je suis restée.) — Amneris, Diamond Talks, juin 2025 [1]
Elle vit entre Milan et l’Espagne : « Estuve en Milano y también viví entre Milano y España, Barcelona. » (J’ai été à Milan, et j’ai vécu aussi entre Milan et l’Espagne, Barcelone.) [1]. Son profil la présente, en 2005, comme professeure principale d’une école de Milan [2]. Après l’Espagne, elle revient en Italie : « de España me regresé a Italia » (d’Espagne, je suis retournée en Italie) [1].
AVRIL 2006 : JUAN MATOS et le Fogarate Dance Project, dix ans de duo
Son profil go&dance date d’avril 2006 le début de sa danse avec Juan Matos et son groupe, le Fogarate Dance Project : « A partnership and a group that made a change in the dance world » (un partenariat et un groupe qui ont changé le monde de la danse) [2].
Elle donne la durée elle-même : « Y después fue con Juan Matos. Que fue donde tuve la trayectoria más larga, 10 años » (Et ensuite, ce fut avec Juan Matos, où j’ai eu le plus long parcours : dix ans) — Amneris, Diamond Talks, juin 2025 [1]. L’événement qu’elle présente reprend ces dix ans [2].
C’est avec lui que tout s’accélère : « con Juan, Juan fue donde mi carrera, boom, ahí fue » (avec Juan, c’est là que ma carrière a fait boum, voilà) [1]. En 2011, une chaîne de télévision latine écrit qu’ils dansent dans presque tous les congrès et festivals de Salsa du monde, et que le duo est considéré comme l’un des meilleurs du New York Style [7]. Un blog espagnol la présente la même année comme championne de la catégorie féminine du premier concours de pas libres de Salsa de Barcelone [7].
Ce qu’elle en retient : « con Juan, que es el más que tuve, aprendí a superarme en mi baile, obviamente » (avec Juan, celui que j’ai eu le plus longtemps, j’ai appris à me dépasser dans ma danse, évidemment) [1]. Juan est resté dans sa vie, et elle lui demande toujours de l’aide : « Juan, necesito inspirarme, no sé qué hacer, Juan, todavía, y me inspira todavía » (Juan, j’ai besoin de m’inspirer, je ne sais pas quoi faire. Juan, toujours, et il m’inspire encore) [1].
Leur force, c’était aussi le choix de la musique : « cuando bailaba con Juan siempre teníamos, por eso éramos muy fuertes los dos, porque siempre me gusta buscar una música bien salsera, pero también me gusta buscar una música que sea bien particular » (quand je dansais avec Juan, nous avions toujours — c’est pour ça que nous étions très forts tous les deux — parce que j’aime toujours chercher une musique bien salsera, mais aussi une musique très particulière) — Amneris, entretien d’août 2020 [1].
MAI 2015 : FRANK SANTOS et Dominican Fusion
En mai 2015, selon son profil, elle commence à collaborer avec Frank Santos. Ensemble, ils créent et dirigent une compagnie de Bachata, Dominican Fusion [2].
Sur son site, elle résume ses partenaires : elle a collaboré « for many years with Juan Matos, Frank Santos, Falco Benalcazar » (pendant de nombreuses années avec Juan Matos, Frank Santos, Falco Benalcazar) [3].
CHICAGO, mars 2019 : ADOLFO INDACOCHEA, un duo de scène
Amneris danse aussi sur scène avec Adolfo Indacochea. Un de leurs spectacles est filmé au Chicago Salsa & Bachata Festival, du 22 au 25 mars 2019 [4]. Son site, en 2023, la dit « currently partnering with Adolfo Indacochea » (actuellement partenaire d’Adolfo Indacochea) [3].
Mars 2019 — Spectacle d’Adolfo Indacochea et d’Amneris Martinez au Chicago Salsa & Bachata Festival, du 22 au 25 mars [4].
🎬 Adolfo Indacochea & Amneris Martinez · Salsa show · Social Dance TV, mis en ligne en octobre 2019 [4].
En 2020, elle dit du travail d’Adolfo : « es una persona súper trabajadora súper dedicada quiere siempre llegar a más es una inspiración para muchas personas » (c’est une personne très travailleuse, très dédiée, qui veut toujours aller plus loin, une inspiration pour beaucoup de gens) — Amneris, entretien d’août 2020 [1]. Et elle précise qu’ils se connaissent de longue date : « Adolfo y yo nos conocemos hace 14 años. » (Adolfo et moi, nous nous connaissons depuis 14 ans.) [1]. Elle parle aussi d’eux comme d’un couple : « no es fácil ser pareja y hacer el mismo trabajo » (ce n’est pas facile d’être en couple et de faire le même métier) [1]. Quand elle se met avec lui, l’école vient de naître : « Cuando me metí con Adolfo, justamente empezó la escuela » (quand je me suis mise avec Adolfo, l’école a justement commencé) [1].
NEW YORK, 2020 : repartir de zéro, une école en ligne, la Borinsura
Au début de la pandémie, elle quitte l’Italie pour les États-Unis [1]. Adolfo lui dit de venir : « Adolfo me dijo, coge la tarjeta y te vienes ya » (Adolfo m’a dit : prends la carte et viens tout de suite) [1]. Elle parle de ce départ ainsi en août 2020 : « sin nada, es como empezar otra vez de cero » (sans rien, c’est comme recommencer de zéro) — Amneris, entretien d’août 2020 [1].
Elle présente alors la Mambo Virtual Academy : « la escuela virtual que se llama mambo virtual academy » (l’école virtuelle qui s’appelle Mambo Virtual Academy) [1]. Elle annonce la suite du festival virtuel de l’académie, du 11 au 13 septembre 2020 [1].
C’est aussi pendant la pandémie qu’elle crée sa compagnie : « Sí, Borinsura, bueno, esta compañía la he creado en la pandemia hace casi cinco años. » (Oui, Borinsura, cette compagnie, je l’ai créée pendant la pandémie, il y a presque cinq ans.) — Amneris, Diamond Talks, juin 2025 [1]. Son école en ligne porte le même nom : « De hecho, a mi escuela online le puse Borinsura Dance Movement. » (En fait, j’ai appelé mon école en ligne Borinsura Dance Movement.) [1]. Elle crée ensuite ses groupes de femmes [1].
Elle se lance aussi dans le dessin de vêtements : elle dessine cinq modèles et ouvre une boutique [1].
NEW YORK, aujourd’hui : WOMEN’S PRIDE et les compagnies BORINSURA
Women’s Pride est l’événement qu’elle présente à New York : des ateliers, un bootcamp et des soirées, avec pour mission « to empower and uplift the industry » (donner du pouvoir à l’industrie et la porter) par les femmes de la danse latine [2].
Elle en parle avec ses mots : « quisiera hacer algo para mujeres » (je voudrais faire quelque chose pour les femmes) — Amneris, Diamond Talks, juin 2025 [1]. C’est de là que naît Women’s Pride. Un congrès ? Elle refuse le mot : « Yo no lo llamo un congreso. Yo lo llamo algo más. Un evento familiar. » (Je ne l’appelle pas un congrès. Je l’appelle quelque chose de plus : un événement familial.) [1]. L’édition suivante, dit-elle en juin 2025, se tient du 27 au 29 mars [1].
Ses compagnies grandissent. En juin 2025, elle dirige Borinsura Pro et Borinsura Amateur, et parle d’une troisième, Borinsura Project, d’hommes et de femmes [1]. Un spectacle de Salsa sous ce nom, au Nova Fest, a été mis en ligne en octobre 2024 [6]. Elle annonce aussi un nouveau spectacle, Kiss [1].
À New York, elle enseigne : « saben que doy clases en Empire Dance Studio en el estudio de Adolfo » (vous savez que je donne des cours à Empire Dance Studio, dans le studio d’Adolfo) [1]. Les festivals continuent : go&dance annonce sa présence à l’El Sol Festival, en Pologne, du 12 au 16 novembre 2026, puis au Quien Manda Festival, dans les Bouches-du-Rhône, du 29 janvier au 1er février 2027 [2].
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Le style BORINSURA : Porto Rico rencontre New York
Borinsura vient de Boricua et de sabrosura. Son site le dit : « the perfect blend of Puerto Rico (Boricua) and that New York « Sabor » (Sabrosura) » (le mélange parfait de Porto Rico (Boricua) et de ce « Sabor » new-yorkais (Sabrosura)) [3]. L’événement qu’elle présente parle de sa « fusion between Puerto Rican style, New York style and Afro-Cuban body movement » (fusion entre le style portoricain, le style new-yorkais et le mouvement du corps afro-cubain) [2].
Ses cours couvrent la technique de la Salsa, le style féminin, le Mambo fusion, le travail du corps, le style Borinsura, le Latin Jazz fusion et la chorégraphie [3].
Le nom a une histoire. « de hecho me lo puso un gran amigo mío que se llama falco » (en fait, c’est un grand ami à moi qui me l’a donné, il s’appelle Falco) — Amneris, Diamond Talks, juin 2025 [1]. C’était en Espagne, à une répétition. Elle l’explique par un jeu de mots : « como él se llama Falco Sura yo me llamaba Borinsura entonces el nombre salió así » (comme lui s’appelle Falco Sura, moi je m’appelais Borinsura, et le nom est né comme ça) [1]. Et elle ajoute, avec tendresse : « ese niño tiene un corazón de oro » (ce garçon a un cœur en or) [1].
En 2020, le surnom existait déjà. Elle le relie à ce qu’elle a de plus personnel, le sabor : « por eso me llaman la [Borinsura] » (c’est pour ça qu’on m’appelle la Borinsura) — Amneris, entretien d’août 2020 [1]. Sur son site, elle ouvre sa page par un cri : « La Borinsura me llaman! » (On m’appelle la Borinsura !) et « Puro Sabor Boricua! » (Du pur goût portoricain !) [3].
Sa danse suit ce qu’elle ressent. « Pues yo creo que mi baile, aparte, va con mi personalidad y con lo que siento en el momento » (Je crois que ma danse, en plus, va avec ma personnalité et avec ce que je ressens sur le moment) — Amneris, entretien d’août 2020 [1]. D’où cette promesse : « te puedo hacer un show 20 mil veces y 20 mil veces te voy a hacer una muestra diferente » (je peux te faire un show 20 000 fois, et 20 000 fois je te ferai une version différente) [1].
2020 — Dans un entretien en direct, Amneris explique ce qui fait sa danse : le sabor, qu’on a en soi, et la technique, qu’on étudie [1].
🎬 « La Borinsura » · entretien de Sabor Latino Online TV, mis en ligne le 28 août 2020, extrait [48:36]-[49:05] (en espagnol) [1].
Le public retient la personne, pas la liste de pas : « eso es lo que la gente recuerda de Amneris no recuerda los 20 mil pasos que hace » (c’est ce dont les gens se souviennent d’Amneris : ils ne se souviennent pas des 20 000 pas qu’elle fait) [1]. Elle considère le sabor comme un don difficile à enseigner (« se puede aprender », on peut l’apprendre, nuance-t-elle, mais c’est « imposible muchas veces enseñarla », souvent impossible à enseigner) : « con eso se nace, eso no se estudia eso es un don » (avec ça on naît, ça ne s’étudie pas, c’est un don) [1]. Elle cherche pourtant la technique : « siempre lo busco el lado de la técnica porque sin técnica pues mucha gente no lo entiende » (je cherche toujours le côté technique, parce que sans technique beaucoup de gens ne comprennent pas) [1].
Elle préfère le spectacle au social : « Pero si te digo la verdad, prefiero el show. » (Mais pour te dire la vérité, je préfère le show.) [1]. Sa philosophie tient en une phrase de son site : « I believe dancing is about expressing your emotions and personality and not about fitting a specific dance pattern, technique or level of experience. » (Je crois que danser, c’est exprimer ses émotions et sa personnalité, pas entrer dans un schéma de danse, une technique ou un niveau d’expérience.) [3].
Ce qu’elle dit d’ELLE-MÊME : sabor, technique, humilité
Sur scène, elle change : on le lui dit toujours. « cuando estás en el escenario eres otra completamente » (quand tu es sur scène, tu es une autre, complètement) — Amneris, entretien d’août 2020 [1]. La danse lui sert d’exutoire : « me desahogo en el baile » (je me défoule dans la danse) [1].
Elle se dit professionnelle avant tout, et sait s’adapter à tous les planchers : « Porque yo soy una profesional Y te tienes que adaptar a lo que hay » (Parce que je suis une professionnelle, et il faut s’adapter à ce qu’il y a) [1]. Sa pire expérience remonte à une fois, à Porto Rico, en dansant la bomba et la plena, des danses aux jupes longues : elle tombe de face, se relève et continue comme si de rien n’était [1]. Sa leçon : « es fácil perderse, pero es difícil recuperar » (il est facile de se perdre, mais difficile de récupérer) [1].
Ses conseils tiennent en quelques mots : « y mucha humildad cuando tú tienes humildad llega lejos » (et beaucoup d’humilité ; avec l’humilité, on va loin) — Amneris, entretien d’août 2020 [1]. Cinq ans plus tard, même message : « mi consejo es humilde, constancia sigue luchando » (mon conseil : humble, constance, continue de lutter) — Amneris, Diamond Talks, juin 2025 [1].
Elle aime ce qu’elle fait : « porque yo amo mi trabajo. Alguien que ama su trabajo va a estar. » (parce que j’aime mon travail. Quelqu’un qui aime son travail sera toujours là.) [1]. Avec ses élèves, elle peut être très exigeante : « a veces soy muy exigente, pero es parte del proceso » (parfois je suis très exigeante, mais cela fait partie du processus) [1]. En 2025, elle revient aux bases : « para mí lo más importante son los fundamentos » (pour moi, le plus important, ce sont les fondamentaux) [1]. Et elle danse désormais pour elle : « ahora yo bailo para mí, no para lo que le gusta a la gente » (maintenant je danse pour moi, pas pour ce qui plaît aux gens) [1].
Elle sait que le milieu a ses revers. Elle le dit en une phrase, sans nommer personne : « siempre va a estar la envidia, siempre va a estar » (il y aura toujours de l’envie, toujours) [1]. Aux femmes qui la suivent, elle dit : « sigan sus sueños sus meta no se rindan no importa lo que estén pasando en su vida » (suivez vos rêves, vos buts, ne vous rendez pas, quoi que vous traversiez) [1].
Sur son site, elle écrit avoir emmené son art « over 100 countries for the past 20 years » (dans plus de cent pays en vingt ans) [3]. C’est son propre décompte.
Ses MAÎTRES et ses inspirations
Elle cite ses maîtres sans les classer : Yuli Mayoral et Evelyn Vega à Ponce, Jorge Santana à Papa Tambor, Juan Matos pendant dix ans, Adolfo Indacochea sur scène.
Aujourd’hui, l’une de ses références est Franklin Diaz : « una de las personas que ahora actualmente yo me identifico mucho es con Franklin Diaz » (l’une des personnes auxquelles je m’identifie le plus aujourd’hui, c’est Franklin Diaz) — Amneris, entretien d’août 2020 [1]. Elle a pris des cours avec lui : « cuando cogí clases con él me abrió la mente, ¿sabes? » (quand j’ai pris des cours avec lui, il m’a ouvert l’esprit, tu sais ?) [1].
En RÉSUMÉ : le parcours d’Amneris Martinez
Huit repères jalonnent sa vie de danseuse.
- Qui : une danseuse de Ponce, à Porto Rico, installée à New York.
- Ses débuts : l’académie de Yuli Mayoral, puis Sabor Latino et les Danzarines de Papa Tambor [2].
- 2004 : elle part pour Milan, engagée par une école pour un an [1].
- Avril 2006 : elle commence avec Juan Matos, dix ans de duo [2].
- Mai 2015 : elle collabore avec Frank Santos, Dominican Fusion [2].
- Mars 2019 : spectacle avec Adolfo Indacochea à Chicago [4].
- Depuis la pandémie : New York, Borinsura et Women’s Pride [1].
- Deux versions : Borinsura créée pendant la pandémie selon elle, en 2015 selon The Dancer Scene. Pour le film, elle écrit y avoir figuré ; le profil go&dance dit « danseuse principale ».
Apprendre le MAMBO On2 à Liège et en ligne
Le New York Style, auquel le nom d’Amneris Martinez est associé, c’est la famille du Mambo On2, celle d’Adolfo Indacochea. C’est la ligne qu’enseigne Xavier Colina au Studio24, formé dans la lignée Eddie Torres → Adolfo Indacochea.
À Liège, le Mambo On2 se danse le lundi : Initiation à 18 h 30, Bases+ à 19 h 30, Intermédiaire à 20 h 30. Après environ un an de pratique, place au niveau Avancé du jeudi, à 18 h 30. Partout ailleurs, le Studio Live propose ses cours en vidéo, à suivre à ton rythme.
Tu veux danser le Mambo On2 ?
🎓 Xavier enseigne le Mambo On2 au Studio24 à Liège. Ou en ligne partout dans le monde via le Studio Live.
FAQ : tout savoir sur AMNERIS MARTINEZ
🌎 Qui est AMNERIS MARTINEZ ?
Amneris Martinez est une danseuse de Ponce, à Porto Rico, installée à New York. Elle danse la Salsa et le Mambo, elle a dansé dix ans avec Juan Matos et elle monte sur scène avec Adolfo Indacochea. Elle dirige les compagnies Borinsura et l’événement Women’s Pride [1][2].
✍️ Amneris Martinez ou Amneris Martínez ?
Les deux graphies circulent : Amneris Martinez sans accent (son site, les profils de festival) et Amneris Martínez avec accent (sa chaîne YouTube, la presse espagnole). On a aussi lu Ammeris Martínez [3][7].
🥇 Est-elle championne du monde ?
Elle l’écrit elle-même : « multiple World Salsa Championships » sur son site, « World Champion: Puerto Rico, 2001 and Spain, 2010 » sur sa chaîne. Aucun concours n’est nommé. Son profil de festival date de 2001 un premier prix au championnat national de Salsa en couple de Porto Rico [2][3].
🎬 A-t-elle joué dans Dirty Dancing ?
Elle écrit avoir figuré dans le film Dirty Dancing: Havana Nights, sorti en 2004. La page Wikipédia du film ne la cite pas dans la distribution ; le profil go&dance dit « danseuse principale » [2][3][5].
🎶 Qu’est-ce que la BORINSURA ?
C’est son surnom, son style et le nom de ses compagnies : un mélange de Porto Rico (Boricua) et du « Sabor » new-yorkais (sabrosura). Le surnom lui a été donné par son ami Falco, en Espagne ; la compagnie date de la pandémie [1][3].
🤝 Avec qui danse-t-elle sur scène ?
Avec Juan Matos pendant dix ans, à partir d’avril 2006 ; avec Frank Santos, avec qui elle commence à collaborer en mai 2015 pour Dominican Fusion ; avec Falco Benalcazar ; et avec Adolfo Indacochea (spectacle de Chicago, mars 2019 ; « currently partnering » sur son site en 2023) [2][3][4].
🗽 Depuis quand vit-elle à New York ?
Depuis la pandémie. Elle quitte l’Italie, où elle est arrivée en 2004, pour les États-Unis [1].
👩 Qu’est-ce que WOMEN’S PRIDE ?
C’est l’événement qu’elle présente à New York : ateliers, bootcamp et soirées, avec des artistes femmes de la danse latine. Pour elle, ce n’est pas un congrès mais un événement familial [1][2].
📍 Où la retrouver ?
À New York, elle donne des cours à Empire Dance Studio, dans le studio d’Adolfo Indacochea. En festival, go&dance annonce l’El Sol Festival (Pologne, 12-16 novembre 2026) et le Quien Manda Festival (Bouches-du-Rhône, 29 janvier-1er février 2027) [1][2].
🎓 Tu veux danser le MAMBO On2 ? Par où commencer ?
Par les fondations — c’est là que tout se joue. Xavier Colina enseigne le Mambo On2 au Studio24 Liège. À Liège : premier cours d’essai à 10€, sans réservation. Tu débutes ? Viens le lundi à 18 h 30, en Initiation. Ensuite, Bases+ à 19 h 30 et Intermédiaire à 20 h 30. Le jeudi, le niveau Avancé inclut le Mambo On2 à 18 h 30. Pratique en soirée aux Puerto Rico Nights. Partout dans le monde : le Studio Live — +300 leçons HD, essai gratuit 7 jours.
À propos de l’auteur
Xavier Colina enseigne la Salsa On1, le Mambo On2 et la Bachata au Studio24 à Liège (Belgique) et en ligne via le Studio Live. Formé dans la lignée directe Eddie Torres → Adolfo Indacochea (programme World Mastery), Fernando Sosa et Korke y Judith. En savoir plus →
Sources & Bibliographie
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Amneris Martinez parle : entretiens (2020 et 2025) :
EL MULTIESPACIO BAR CULTURAL, 2020. AMNERIS MARTINEZ [2020] « La Borinsura » [en ligne]. El Multiespacio Bar Cultural, 28 août 2020. Disponible à l’adresse : https://youtu.be/cM5mLmY4ZRk [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : entretien en direct de Gerardo Russo, pour Sabor Latino Online TV et Salsa y Sentimiento Online TV ; Adolfo Indacochea s’y joint vers la fin. Elle dit « Yuli Mayoral » ; son site écrit « Yuly Mayoral ». Elle cite Jorge Santana dans cet entretien et dans celui de 2025. Elle place Papa Tambor à Porto Rico, avant son départ pour l’Italie. Les traductions sont de l’auteur. Précision : en 2020, elle place son arrivée en Italie en 2004, puis sept ans en Italie, sept ans en Espagne et un retour en Italie ([45:55], [46:12]) ; en 2025, elle dit être restée « seize ans » là-bas ([02:27] de l’entretien de Diamond Talks), sans détailler. Les deux récits couvrent à peu près la même période, de 2004 à 2020. Elle parle d’Adolfo Indacochea comme de son couple dans l’entretien de 2020 ([34:48], [46:12]) ; il ne s’exprime pas sur ce point dans les sources consultées. Passages [09:53], [09:58], [10:09], [11:53], [12:21], [12:47], [13:13], [13:33], [14:17], [14:27], [14:44], [17:05], [17:37], [17:46], [19:15], [23:38], [24:06], [24:24], [24:46], [26:52], [30:59], [34:48], [38:46], [45:55], [46:12], [46:42], [47:26], [48:36], [48:59], [49:42], [49:54], [50:15], [53:47], [55:08], [55:43], [60:00], [61:43].
DIAMOND TALKS, 2025. Amneris Martinez [en ligne]. Diamond Talks, 6 juin 2025. Disponible à l’adresse : https://youtu.be/_vQWK5FBlFg [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : entretien de Diamond Talks. Le profil go&dance écrit « Latin Gem » pour l’école de Milan ; le nom n’est pas repris ici, faute de certitude. Elle parle d’un ami « Falco », sans donner son nom de famille ; son site nomme Falco Benalcazar parmi ses partenaires, mais rien ne dit que ce soit la même personne. Passages [02:17], [02:27], [02:31], [02:42], [02:57], [16:10], [18:35], [20:50], [22:42], [23:25], [23:53], [25:37], [26:13], [28:25], [29:48], [30:05], [30:27], [30:32], [30:55], [31:01], [31:28], [31:36], [32:52], [35:49], [36:57], [37:24], [37:46], [39:48], [41:31], [43:26]. - ↩
Profils d’artiste et d’événement :
GO&DANCE. Amneris Martinez [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://www.goandance.com/en/artist/181/amneris-martinez [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : profil rédigé à la troisième personne, d’après ses informations ; il écrit « Julie Mayoral » et « Dirty Dancing 2 ».
WOMEN’S PRIDE. About ; Artists [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://womenspridenyc.com/about/ ; https://womenspridenyc.com/artists/ [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : pages de l’événement qu’elle présente ; elles écrivent aussi « Julie Mayoral » et parlent d’une septième année de l’événement, celle de l’édition de mars 2027 ; elle, elle évoque un cinquième anniversaire en mars 2025 (Diamond Talks, [36:43]) : les deux décomptes concordent. - ↩
Son site et sa chaîne YouTube :
MARTINEZ, Amneris. About Us [en ligne]. Copie Internet Archive du 29 mars 2023. Disponible à l’adresse : https://web.archive.org/web/20230329104143/https://amnerismartinezonline.com/about-us/ [archive consultée le 25 octobre 2026]. Précision : le site d’origine ne répond plus ; la page parle à la première personne.
MARTINEZ, Amneris. Accueil [en ligne]. Copie Internet Archive. Disponible à l’adresse : https://web.archive.org/web/2025/https://amnerismartinezonline.com/ [archive consultée le 25 octobre 2026].
AMNERIS MARTÍNEZ. Chaîne YouTube [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://www.youtube.com/@amnerismartinezofficial [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : description de la chaîne. - ↩ Adolfo Indacochea et Amneris Martinez : SOCIAL DANCE TV, 2019. Adolfo Indacochea & Amneris Martinez – Salsa show | Chicago Salsa & Bachata Festival 2019 [en ligne]. Social Dance TV, 24 octobre 2019. Disponible à l’adresse : https://youtu.be/6Nna2PMkNKk [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : la vidéo est mise en ligne en octobre 2019 ; sa description date le festival du 22 au 25 mars 2019, à Chicago.
- ↩ Le film Dirty Dancing: Havana Nights : WIKIPEDIA. « Dirty Dancing: Havana Nights » [en ligne]. Disponible à l’adresse : https://en.wikipedia.org/wiki/Dirty_Dancing:_Havana_Nights [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : la page donne la sortie du film au 27 février 2004 ; elle ne cite pas Amneris Martinez dans la distribution.
- ↩
Borinsura : spectacles et presse :
NOVA DANCE FESTIVAL, 2024. Borinsura Project – Amneris Martinez, Salsa Show Nova Fest 2024 [en ligne]. Nova Dance Festival, 8 octobre 2024. Disponible à l’adresse : https://youtu.be/HonCA4D4WsY [consulté le 25 octobre 2026].
THE DANCER SCENE. « Meet Amneris Martinez » [en ligne]. 22 avril 2025. Disponible à l’adresse : https://www.dancerscene.com/post/meet-amneris-martinez [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : l’article ne cite aucune parole d’elle ; il écrit « Julia Mayoral » et date de 2015 la fondation de Borinsura Dance Movement. - ↩
Juan Matos et Amneris Martinez :
CUESTIÓN DE BAILE. Juan Matos [en ligne]. 7 avril 2011. Disponible à l’adresse : https://cuestiondebaile.wordpress.com/2011/04/07/juan-matos/ [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : le blog republie le 7 avril 2011 une biographie et un entretien réalisés par Evelyn Viana en 2008 pour Revista Salseros ; la mention d’Amneris figure dans cette biographie, sous « Sus logros », qui écrit « Ammeris Martínez ».
LATINOCHANNELTV, 2011. Amneris Martinez: Sabor y energía [en ligne]. LatinoChannelTV, 26 octobre 2011. Disponible à l’adresse : https://youtu.be/gRMk_nP3c8E [consulté le 25 octobre 2026]. Précision : texte de présentation de la vidéo.
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